Le jeune amateur d'art Ethan Muller essaie d'en savoir plus sur une série de tableaux exceptionnels signés Victor Crack, un artiste reclus. Quand un policier à la retraite reconnaît dans l'un des portraits un enfant disparu quarante ans plus tôt, Ethan perd peu à peu tout contrôle de l'affaire... C'est le début d'une spirale infernale.
Jesse Kellerman was born in Los Angeles in 1978. His award-winning plays have been produced throughout the United States and at the Edinburgh Festival Fringe. Most recently, he received the Princess Grace Award, given to America’s most promising young playwright. He lives with his wife in New York City.
Une presque relique de ma pile que celui-ci et j'ai bien fait de le sortir de là car je suis toujours friande de romans où il est question d'art. Ici, une caricature de cet univers bien réussie, une narration intéressante et un personnage principal imbu de lui-même mais pris malgré lui dans une histoire qui le dépasse.
Encore une découverte magnifique ! Le thriller artistique ! Le narrateur, marchand d’art qui cherche encore sa voie, s’adresse directement au lecteur et annonce la couleur par un mea culpa. Plus qu’un thriller, il s’agit surtout d’un roman psychologique et social, une quasi-saga sur la filiation, l’héritage, le destin, et l’art. Ethan est un personnage très recherché, et très crédible, on plonge dans son monde du marché de l’art sans être englouti, on reste dans l’intrigue d’un bout à l’autre. Le récit est entrecoupé d’« interludes » qui nous en apprennent beaucoup sur la famille d’Ethan. L’évolution de l’enquête est tout à fait originale, la mise en place change de l’ordinaire et les personnages sont très fouillés, réalistes, les clichés sont, à mon sens, évités, et les rapports plutôt cohérents. Si l’on considère la teneur familiale du propos, on n’est pas loin de l’analyse familiale. Une dynastie partie de rien, avec ses secrets et ses non-dits, et une sordide série de meurtres d’enfants. La base originale tient ses promesses et ses développements sont pour le moins inattendus. Le dénouement n’est pas tout à fait un happy end et c’est tant mieux, l’émotion du final ne se situe pas où on aurait pu bassement le croire. Un roman saisissant, un thriller atypique, et qui me fait beaucoup penser à Seul le silence, d’Ellory.
Ce roman policier a eu l'an passé un énorme succès en France. Je ne suis pas sûr de bien comprendre pourquoi. Son héros est un marchand d'art new-yorkais héritier d'une richissime famille. Il découvre dans un appartement perdu d'une cité HLM une collection exceptionnelle de dessins. Seul problème : sur l'un d'entre eux apparaissent les visages enfantins des victimes de crimes pédophiles irrésolus. L'enquête de notre héros est entrecoupé de flash-back sur l'histoire de sa famille, immigrée d'Allemagne au XIXème siècle enrichie dans l'immobilier. pendant 300 pages on se demande ce qui relie les deux récits avant que, comme de bien entendu, les deux intrigues ne convergent. Tout cela n'est pas si mal troussé et tient en haleine durant un long voyage en train ou une nuit d'insomnie. L'adaptation cinéma sera sans doute excellente (je verrais bien Daniel Radcliffe, le héros de Harry Potter, dans le rôle principal). Pour autant, ce livre ressemble trop à un épisode de "Cold case" écrit par un journaliste d'Art in America pour mériter les lauriers qu'on lui a tressés.
Le tort de l'éditeur aura été, probablement, de ranger ce livre en tant que thriller, je trouve que c'est surestimé car l'ensemble relève plutôt du roman noir et poisseux. Le milieu de l'art est judicieusement exploité, même s'il ne m'a pas semblé follement glamour non plus. Cela reste un roman qui se lit, avec une intrigue sordide, accablé toutefois par du blabla insipide. Il y a du bon et du moins bon, en somme.
J'ai lu ce livre cet été lors du #AidReadathon : un marathon de lecture que j'ai lancé pendant la semaine de vacances du Eid (fête religieuse marocaine/arabe). C'était mon premier Jesse Kellerman mais aussi ma première saga familiale (je crois). Et verdict : j'ai adoré le livre et je me suis découvert une passion pour ce genre littéraire. J'ai tellement hâte de lire d'autres livres du même auteur, surtout s'ils sont aussi intelligemment écrit que celui-ci et regorgent de références artistiques.
Peu convaincu par ce roman policier qui contient pas mal de failles :
- Un récit qui traine en longueur avec des interludes qui explique le lien familial qui relie tout pour finalement retomber mollement sans aucune conviction à la toute fin.
- Un personnage principal qui a tendance à s'enorgueillir un peu trop et qui prends des décisions vraiment mauvaises concernant ses relations
Ce livre m'avais beaucoup attiré lors de la lecture de la quatrième de couverture, toutefois l'histoire ne s'est pas avérée aussi palpitante que le résumé le laissait supposer.
C'est un livre qui se lit très rapidement car même si l'histoire n'a rien d'extraordinaire, on se laisse emporter et on est curieux de connaître le dénouement. L'histoire est aguicheuse, une exposition, un policier à la retraite qui croit reconnaître les visages d'enfants victimes de meurtres irrésolus, presque tous les éléments sont réunis pour avoir un bon polar et pourtant il n'en n'ai rien. Victor, celui qui était l'assassin parfait (élevé dans un endroit reclu, maltraité, délaissé par sa propre mère, et ayant un père rongé par les remords...), n'est en fait qu'un personnage "secondaire", sans véritable rôle dans l'histoire à part celui d'avoir eu une relation avec le véritable meurtrier, un personnage inconnu sans lien avec la famille et auquel on en viendrait presque à se demander ce qu'il vient faire dans l'histoire.
Un livre qui se lit vite et qu'on oublie aussi vite.
• Lorsqu’Ethan Muller, propriétaire d’une galerie, met la main sur une série de dessins d’une qualité exceptionnelle, il sait qu’il va enfin pouvoir se faire un nom dans l’univers impitoyable des marchands d’art. Leur mystérieux auteur, Victor Cracke, a disparu corps et âme après avoir vécu reclus près de quarante ans dans un appartement miteux de New York. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c’est le travail d’un génie.La mécanique se dérègle le jour où un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d’enfants victimes, des années plus tôt, d’un mystérieux tueur en série. Ethan se lance alors dans une enquête qui va bientôt virer à l’obsession.
• Né en 1978 à Los Angeles, Jesse Kellerman est écrivain et dramaturge. Fils des écrivains best-sellers Jonathan et Faye Kellerman, il a étudié la psychologie à Harvard, avant de se consacrer entièrement à l’écriture. Les Visages est son premier roman publié en France.
This book wasn’t for me. It took me a really long time to finish it : the more I was reading it, the less I cared for the story, its outcome and the characters. My biggest issue with it were the flashbacks. If you’re not really into « historic » stories like I am, then I wouldn’t recommend this book, as it is truffled with flashbacks from decades (sometimes centuries) ago. I also found the flashbacks to be quite long and actually pointless ; some of them did not benefit the story at all. On the contrary, I thought these « interludes » were only disrupting the rhythm of a promising thriller. Except for Victor, I didn’t necessarily get attached to the characters, even the main one, Ethan. I thought they were all pretty shallow. The only redeeming quality of this book is Victor and Freddy’s relationship. I liked its depth, the accent the author put on it, and how it affected the storyline and its final outcome, but that is it.
Un livre qui m'a beaucoup rappelé les enjeux du film l'enfant de Truffaut en ce qui concerne Viktor Cracke...l'isolement l'a rendu inapte au monde tel qu'il fonctionne.
C'est très agréable car ce roman n'est pas seulement un thriller ou roman policier, il est à lui seul également une auto- thérapie bienfaisante, notamment par une analyse de schémas familiaux répétitifs (sur 4 générations tout de même ?!), tout en retraçant en fond l'histoire prototypée des formations des vieilles richesses et aussi la sur-urbanisation. Il comporte aussi beaucoup de réflexions fines sur le monde de l'art, la posture des états Unis vis à vis du crime et de ses horreurs. Kellerman évite l'écueil du happy ending en proposant une ouverture plus réaliste et permet d'apporter des réponses au personnage principal, réponses que le lecteur omniscient possédait déjà.
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Présentation de l'éditeur : Lorsqu’Ethan Muller, propriétaire d��une galerie, met la main sur une série de dessins d’une qualité exceptionnelle, il sait qu’il va enfin pouvoir se faire un nom dans l’univers impitoyable des marchands d’art. Leur mystérieux auteur, Victor Cracke, a disparu corps et âme après avoir vécu reclus près de quarante ans dans un appartement miteux de New York. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c’est le travail d’un génie. La mécanique se dérègle le jour où un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d’enfants victimes, des années plus tôt, d’un mystérieux tueur en série. Ethan se lance alors dans une enquête qui va bientôt virer à l’obsession.
J’ai trouvé le rythme assez lent, cela traine sur certains sujets. Je n’ai pas été happé comme je l’aurais cru suite à la quatrième couverture. Heureusement que d’un certain coté il y a ces quelques interludes qui on comprendra rapidement aura un lien avec la famille de l’un des personnages…
J’ai peut être eu du mal a comprendre l’histoire mais toujours est-il que classer ce roman dans la rubrique Thriller me parait carrément exagérer car nul part je ne vois de thriller ou de quoi frissonner, je dois dire que je me suis ennuyé du début a la fin.
Bon si ça n’arriverait pas un peu de temps en temps ca serait monotone hein !
Etrange roman. Je m'attendais à découvrir un roman noir, au contenu assez sombre, plongeant dans les tréfonds de l'âme humaine.
A la place, j'ai découvert l'histoire d'une famille, pas toujours palpitante, et les recherches d'un marchand d'art perdu pour retrouver l'auteur de dessins.
Ca se lit, mais ça ne m'a pas marqué. Pas vraiment le genre de livre qui m'aurait accroché au premier regard, mais je l'ai lu dans le cadre d'un cercle de lecture.
J'ai été bluffée par ce thriller si peu conventionnel ... Kellerman s'amuse avec nous jusqu'à la chute ( que l'on ne voit pas venir ...) Il nous balade dans les méandres de la psychée humaine à travers une histoire familiale un peu tordue ... Tous ses personnages sont attachants, Ethan et Victor en particulier ... Ce livre ferait un très beau scenario ( un peu à la David Lynch) et j'ai hâte qu'il soit adapté à l'écran ...
note : 3,5 J'ai passé un bon moment avec ce roman, ça se lit vite et j'ai apprécié les deux histoires en parallèle, ceci me rappelle un peu "The girl with the dragon tattoo" dans la mesure où il s'agit aussi d'une famille riche et célèbre qui enferme des secrets depuis des générations. La fin était un peu bouclée à mon gout, et j'ai trouvé la présence du narrateur un peu agaçant au fur et à mesure que l'histoire avance. En gros, un bon passe-temps pour changer un peu.
Un excellent thriller qui était sur ma liste de souhaits et qu'une amie m'offrit lors de notre séjour camping de cet été. La lecture parfaite pour ponctuer les journées estivales sous la toile, au bord de l'eau, se perdre au présent pour tenter de devancer le narrateur dans nos supputations, tenter de jouer au plus fin et mettre le doigt sur le fil de trame qui pourtant nous échappe.
Un bon thriller que se lit avec beaucoup de plaisir. Il met en scène un galeriste d'art new-yorkais découvrant une oeuvre magistrale mais aussi des personnages sur lesquels pèsent le poids de la filiation et de l'héritage !
bro what the fuck, what the actual FUCK c'était une dinguerie. Ça faisait longtemps que j'avais pas lu un livre aussi long, mais surtout qui me tienne TANT en haleine, c'était retournement de situation sur retournement de situation, je recommande plus que vivement à tout le monde‼️
Bon thriller. Bien écrit. On en découvre un peu sur les milieux de l'art et sur les quartiers de New York. Bien aimé aussi l'incorporation de l'histoire familiale au travers des chapitres.
Je n’ai même pas réussi à le finir : ce n’est pas un thriller, c’est juste l’histoire d’un marchant d’art qui s’improvise vite fait détective ? Vraiment vite fait, il ne faudrait pas exagérer.