« Aussi loin que remonte l’histoire de l’humanité, la rousseur est une anomalie, ce n’est pas l’œuvre de Dieu, mais celle du Diable. » Telle est la devise de ce tueur cruel et machiavélique qui sévit dans la ville de Boston. Qui pourra l’arrêter ? Qui pourra déjouer ce chemin tout tracé ? L’un est lieutenant de police expérimenté, arrogant et odieux. L’autre est une enseignante timide à la chevelure de feu. Il est tout ce qu’elle n’est pas. Elle est tout ce qu’il fuit et même au-delà. Pourtant, les opposés s’attirent et se complètent. À eux deux, ils vont mener l’enquête. S’entraider de bien des manières. Éprouver un désir plus brûlant que les flammes de l’enfer. Alors que le danger les guette petit à petit. L’étau se resserre, la traque s’intensifie. Mais trouver la clé qui conduit au salut a un prix. Sera-t-il celui du paradis ?
L'auteure vous propose le format broché dans une version illustrée.
Thè enquête, slow-burn, enemies to lovers, torture, religion, Histoire
Ce livre est un Romantic Suspens qui comporte quelques scènes susceptibles de heurter la sensibilité des plus jeunes et des personnes non averties.
Ce roman est une véritable surprise. La romance entre les personnages, les recherches menées en amont par l’autrice, l’enquête et le dénouement final. Ce sont tous des éléments qui donnent envie de lire ce livre. C’était rafraîchissant et bien mené.
Plusieurs conversations entre Cops et Gary m’ont fait sourire. J’ai aimé leur dynamique. Je pense que j’aurais même aimé avoir plus de scènes les mettant de l’avant ! La combinaison avec l’enquête principale n’était pas forcée. Leur romance et le côté plus « policier » du roman se jumelaient bien.
Ce que j’ai moins aimé, ou plutôt, ce qui m’a perdu à plusieurs moments, c’est la plume de l’autrice. Elle utilise beaucoup de rimes et de petits bouts de récit sous forme d’alexandrin. C’est pas mauvais du tout, elle maitrise cette manière d’écrire, mais je trouve qu’il y en avait trop. Cela rendait parfois l’histoire plus lourde et redondante. J’aurais aimé qu’il y en ait moins afin de donner plus de corps aux pensées des persos. Le fait d’utiliser aussi fréquemment les rimes me donnait l’impression que la personnalité de Cops et de Gary se mélangeait. Ça venait aussi diluer le côté « malsain » du point de vue du meurtrier. Je trouve que ça le rendait moins percutant.
Au final, ce roman, je l’ai trouvé bien. Je sais que plusieurs pourront l’apprécier.
J’espère également qu’il y aura une suite à cette histoire 🤞🏻 je ne m’attendais pas du tout à la fin ! J’en aurais pris davantage encore une fois !
A peine refermé que ce livre me hante déjà … Que dire ? C’est … c’est inoubliable ! Atypique, puissant, percutant, émouvant, prenant, captivant, totalement inoubliable !
Du Feu de Dieu c’est en premier lieu un roman policier dont l’intrigue tourne autour d’une enquête sur un tueur en série qui sévit à Boston. Ce dernier ne cible que des femmes, des rousses. Chaque meurtre est ritualisé, empli d’horreur, revisitant une torture moyenâgeuse destinée aux femmes. Rien que l’idée est déjà intolérable, monstrueuse, dérangeante. Mais voilà ou commence le thriller. Avec l’angoisse qui monte, grimpe, s’enroule autour de votre cage thoracique, vient comprimer votre muscle vasculaire, nouer votre gorge… Pages après pages, l’ignominie progresse, toujours plus cruelle, toujours plus insoutenable. Comment peut-on infliger ça à un autre être humain ? C’est une course contre la montre qui s’engage entre les enquêteurs et le tueur. Une course contre la folie. Parce que c’est bien de folie dont il s’agit, de psychose profonde, de rejet de l’autre, une doctrine matinée de paroles saintes. La religion qui tient un rôle important, central, dans ce récit. L’Histoire aussi. Tout se mélange, mais tout est relié. Mais serez-vous capable de démêler le vrai du faux ? De déceler l’indicible ? De traquer ces minuscule indices disséminés aux grès des lignes, cachés au cœur même des mots.
L’inspecteur Cops se noie, se perd à l’impression de devenir fou avec cette affaire. Lui, le meilleur de son service, qui traque cet enfant de Satan depuis le début, n’a pas l’ombre d’une piste. Mais heureusement Gary, la professeure de Théologie est là pour le guider.
Lui est tout simplement imbuvable, exécrable, un monstre de machisme et de préjugé, un véritable stéréotype du bellâtre à dominante pauvre type. Elle est très réservée, timide et timorée, incapable de dire non, elle subit sa vie sans même la vivre. L’un est arrogant et hargneux, l’autre est renfermée et empathique. Deux opposés, deux être que rien ne semble rapprocher. Et pourtant … Pourtant les apparences, les premières impressions, sont souvent trompeuses.
La romance prend place et côtoie l’horreur. Cela semble impossible ? Non seulement c’est tout à fait possible, mais en plus c’est fait avec maestria. Tout est juste, mesuré, totalement parfait et parfaitement imbriqué. On est partagé entre la suffocation angoissante et la douceur d’une idylle naissante. Pierre après pierre, drame pour brin d’espoir, tout s’équilibre et s’ajuste, nous livrant un ouvrage vibrant d’émotions, riche en rebondissements, totalement déconcertant et impossible à présumer. On se laisse complétement transporter, incapable que nous sommes de deviner l’étape suivante, seulement d’imaginer la destination finale.
Et que dire de la plume de l’auteure ? Un bijou. Je n’avais jamais rien lu de pareil. Tout est poétique, rythmique, les sonorités se répondent et créent une musique entrainante, haletante, irrésistible. La forme sublime le fond, nous apportant d’autant plus d’impacts, décuplant les ressentis, nous laissant complétement subjugué. J’en suis encore toute retournée !
Un coup au cœur, un coup d’âme, une pépite comme on en voit peu, ce roman ne vous laissera pas indemne. Même prévenus, vous finirez comme moi, sans mots, la bouche grande ouverte et les yeux ronds, le cœur aux abonnés absent, le cerveau en marmelade. PLS du lecteur.
Une très bonne lecture. On suit 2 points de vue dans ce livre, celui de l'inspecteur Cops (lol le nom) et de Garance alias Gary, une professeure d'Harvard. L'inspecteur vient demander l'aide de Gary pour résoudre une enquête concernant un serial killer qui utilise des objets de torture medievales pour tuer ses victimes, des femmes rousses. J'ai bien aimé suivre l'enquête même si j'avais deviné la fin. La relation entre les 2 personnages est assez crédible, et mignonne. Gary est une femme intéressante, très cultivée, passionnée, introvertie mais qui ne se laisse pas faire sans tomber dans le cliché de la nana badass qui envoie balader tout le monde. Cops lui en revanche est un peu un cliché sur pattes. Le flic bourru, bousillé par la vie, avec un passif lourd et biensur il collectionne les conquêtes jusqu'à ce qu'il croise le regard de Garance (qui est rousse évidemment). Je me moque mais au final je l'ai trouvé touchant par moment. Je me suis vraiment prise au jeu dans l'enquête, j'avais envie de savoir. Le roman est plutôt tres bien écrit, le seul truc qui m' a gênée, c'est un genre d'effet de style répétitif. L'autrice régulièrement aligne une série d'adjectifs ou de verbes qui riment. Les premières fois j'ai trouvé ça original mais a force ça m'a vraiment gênée. La fin est un peu vite bouclée à mon goût, avec le fameux monologue du méchant pour expliquer le pourquoi du comment. C'est points mis à part, j'ai passé un tres bon moment de lecture avec ce roman. J'avais la version audio et la petite anecdote pour ceux qui auront la ref, l'acteur qui fait la voix de Cops est celui qui fait la voix française me Maxwell Sheffield! 😅 Petite remarque sur la version audio : chaque narrateur lit uniquement les chapitres de son personnage (la lectrice pour Garance, le lecteur pour Cops). Du coup, même lorsqu’il y a des dialogues entre plusieurs personnages dans un chapitre consacré à Garance, toutes les voix sont lues par la même lectrice. Je trouve ça un peu dommage, car cela casse l’alternance des voix et enlève un peu de relief aux dialogues.
Si je devais expliquer ce qui m’a attiré vers ce livre, ce serait sans aucun doute cette couverture que je trouve aussi belle que fascinante. Elle a quelque chose qui interpelle, quelque chose qui m’a donné envie de m’y plonger et d’en découvrir tous les secrets. Je tiens toutefois à préciser que ce livre n’est pas à mettre entre les mains d’âmes sensibles, que l’histoire à laquelle on prend part fait référence à d’ignobles tortures qui font froid dans le dos. Si vous êtes, cependant, prêt à vous jeter à l’eau alors, foncez, car vous ne pourrez pas le regretter.
Oui, cette romance à suspense est dure à lire du fait des événements qu’elle décrit, mais que ce soit du côté de ce couple improbable ou du côté plus policier du récit, aucune déception, à aucun niveau. Je n’étais pas partie pour lire d’une traite ce roman, mais l’envie a été si forte que je n’ai pu qu’enchaîner les chapitres.
La religion se pose au cœur de l’enquête et si j’avoue avoir été mise sur la piste du monstre derrière ces faits horribles grâce à un indice qui pourrait passer inaperçu, je n’ai absolument pas deviné l’ampleur de ce qui se cachait réellement derrière ces punitions infligées. En effet, les véritables connexions ne s’établissent qu’à la toute fin et rendent ce livre encore plus incroyable qu’il ne l’était déjà.
Je me rends compte que je ne vous ai pas encore parlé des personnages, mais sachez qu’ils ont chacun leurs bons et leurs mauvais côtés. Cops n’est pas un homme que l’on aimerait trouver sur le pas de sa porte, mais j’ai aimé la manière dont la candeur et la détermination amènent Gary à percer sa carapace. Elle lui ouvre les yeux, mais également le cœur.
Du feu de Dieu est un roman déroutant, étonnant. L’autrice nous le conte telle une poésie macabre, une mélodie dont on remonte le fil au rythme des pages maudites. J’en ai, en tout cas, apprécié chaque ligne.
Un tueur, qui massacre des femmes à la chevelure couleur de feu. Selon sa signature, les outils utilisés, les mises en scène, sous ordre de son supérieur, Cops, inspecteur à la BPD (Traduisez par là : département de police de Boston) va faire appel à Garance, pour l’épauler dans ses recherches. Jeune assistante stagiaire au sein de la Divignity School, de Harvard, projeté comme enseignante en théologie et Histoire de l’art médiéval au pied levé. L’un est arrogant, avec un humour insolent, l’autre est discrète, un look bien à elle et surtout une tête bien remplie. Je dirai donc un duo improbable pour une enquête sanglante.
Marie à travers ce roman nous propose une histoire captivante, et surtout riche. Car les recherches effectuées pour l’écriture de ce récit, sont approfondies, j’ai découvert de multiples façons de faire souffrir, plus horribles les unes que les autres. Un roman, je l’avoue donc déstabilisant au regard de la lecture d’actes abominant, mais je suis tellement curieuse que je me suis mise à faire des recherches sur chaque méthode utilisée et oui chaque description de l’auteure m’a bien amené à cette vision. (BRRRR, de ce fait, ne surtout pas lire ce roman avant d’aller au lit, vous pourriez en faire des cauchemars !) De plus, nous rencontrons un duo des plus surprenants tellement leurs caractères sont à contre-courant et surtout l’auteure nous offre des échanges parfois désobligeants, eh oui, j’ai adoré ! Concernant le suspens, je dois dire que j’ai été bluffé, je ne m’y attendais pas et même si le récit est abouti, je ne peux m’empêcher de vouloir une suite. Juste pour ne pas quitter Cops et Garance. Je rajouterai que la plume de Marie est poétique, chose que j’ai beaucoup appréciée. Ce titre sera pour moi, une superbe découverte, un coup de foudre.
Je vais commencer par dire que ce livre est un méga coup de cœur. On plonge dans une histoire remplie de suspense, dès le premier chapitre, on rentre dans le vif du sujet, avec l'inspecteur Cops, odieux et quelque peu arrogant, avec beaucoup d'humour noir, il prend son travail très au sérieux, quand un tueur enchaîne les meurtres avec des méthodes datant du moyen-âge, Cops a besoin d'une spécialiste dans la matière, il vas alors rencontrer Gary, une femme timide, solitaire mais d'une extrême gentillesse à la chevelure de feu, enseignent la religion et l'histoire.
J'ai été captivé par la plume de l'auteur, l'intrigue est bien ficelée, l'histoire est tout simplement captivante, percutante, addictive , incroyable l'auteur a su gérer le côté romance et thriller à la perfection.
J'ai tout simplement a-do-ré cette histoire ! Le couple Cops/Gary, leurs différents caractères, elle si douce et lui si grincheux, je me suis délectée de leurs échanges piquants. La romance slow burn est un vrai plaisir à suivre. Et l'enquête n'est pas en reste. C'est passionnant à suivre et on sent que l'auteure a fait des recherches historiques approfondies qui contribuent à la crédibilité de l'histoire.
La narration est alternée du point de vue des deux héros, et des rimes ponctuelles vont se glisser tout au long du roman. C'est plutôt atypique et j'aurais préféré que ces rimes soient plus structurés et attachées à un seul personnage ou peut-être en clôture ou en début de chapitre, mais c'est aussi ce qui fait l'originalité du style de Marie Bona.
Si vous êtes fans de romantic suspense, je vous conseille vivement de faire la connaissance de Cops, le flic mal luné et de la douce Gary, et vous défie de les aider à trouver qui se cache derrière le meurtrier.
Ce livre a été une très bonne surprise ! Je ne pensais pas autant apprécier ma lecture. Pour dire, je l’ai terminé en 2 jours à peine 😅 Je me suis attachée à Gary et son côté réservée (je lui ressemble un peu pour ce trait de caractère). Et Cops, avec sa langue bien acéré et tranchante ! Il m’a pas mal fait rire et grincer des dents parfois avec ses actions. C’est un connard comme on les aime 😏 À mes yeux, ce roman est un parfait mélange de thriller, romance avec une pointe de comédie ! D’ailleurs les révélations sur l’enquête …🤯🤯🤯 j’ai rien vu venir j’étais sur les fesses !
Plongez dans une somptueuse enquête où l’intrigue est bien ficelée. Qui nous tient en haleine jusqu’au bout. Avec une belle romance qui se développe entre nos deux protagonistes, « du feu de Dieu » est un régal du début jusque’à la fin ! Autant vous dire que j’ai adoré. Je suis addicte à la plume de Marie, à son style, à ses personnages, à tout ! Bref, si vous n’avez pas encore sauté le pas, je ne sais pas ce que vous faites encore là ! « J’ai rêvé que tu m’aimais. »