Depuis un an, Marcel n’a plus le temps d’aller prendre une bière à la taverne. En fait, il est épicier à plein temps et, à bien y penser, il vient de vivre la pire année de toute sa vie. Marcel parviendra-il à s’en sortir ? Il le faut pourtant, c’est le bien-être de toute sa famille qui en dépend. La vie file et Marcel vient de prendre conscience qu’il ne la voit pas passer. Bernadette, elle, n’a pas envie de voir partir Adrien. Pourtant, depuis l’automne dernier, ses paroles proclament le contraire. Elle se fait l’avocat du diable en répétant que Maureen a le droit de connaître sa fille, d’autant plus que la lointaine mère commence à manifester un intérêt pour l’enfant. Cependant, comme le dit si bien Évangéline : s’il fallait qu’ils ne reviennent jamais… En plus, depuis quelques mois déjà, son fils Antoine s’est mis en tête d’aller passer l’été à New-York pour tenter d’intéresser quelques propriétaires de galeries afin qu’ils exposent ses toiles. En attendant, Bernadette s’inquiète aussi pour Laura qui, de son côté, n’a toujours pas annoncé à son père qu’elle retourne à l’université. Avec l’humeur de Marcel qui s’assombrit de jour en jour, Bernadette ne voit pas comment Laura va s’y prendre. La jeune fille semble par ailleurs très préoccupée par le nouvel ami un peu louche de Francine.
Voici le septième tome de la très belle série Mémoires d’un quartier, Marcel, où le père de la famille Lacaille apprendra à découvrir le véritable visage de tous ceux qui l’entourent.
Étonnamment j'ai bien aimé ce tome-ci. Marcel n'a pas que des mauvais côtés, contrairement à ce que les tomes précédents laissaient entendre. J'aimerais bien qu'Adrien reste à Montréal, je n'aime pas du tout la famille Prescott (sauf Chuck) et c'est pire depuis la naissance de Michelle. J'aime beaucoup la présence des soeurs Deblois, moi qui avait adoré cette série. Je me souviens des circonstances entourant la naissance d'Alicia et j'espère que celle-ci pourra pardonner à sa mère...Et mon Dieu que se passera-t-il avec Francine?
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C'est vraiment bien de voir Marcel devenir plus humain. Il était tellement caricatural au début, mais l'auteure réussit à améliorer son caractère sans être mielleuse. (Ça aide d'avoir son point de vue, aussi.) J'aime beaucoup les aventures à l'épicerie. Par contre, un gros moins pour les histoires de Charlotte Deblois et d'Alicia qui ne m'intéressent pas du tout. La tendance de Tremblay-d'Essiambre à ploguer les personnages de ses autres séries dans celle-ci est le gros point négatif de cette série, ça fait bizarre. En plus, ça me vend plein de punchs des autres séries, alors qu'elle aurait pu simplement créer d'autres personnages. Bref.