PRIX ANTONINE-MAILLET-ACADIE VIE 1999PRIX ÉLOIZE 1998PRIX FRANCE-ACADIE 1998Partant ici d'un tableau de Bruegel, là d'une médaille de saint Christophe ou des entrelacs de la langue acadienne, Pas pire raconte les égarements drolatiques d'une agoraphobe coincée entre la rivière de son enfance et les méandres de la vie d'artiste.Le sac à malice de France Daigle semble inépuisable. Et si l'idée de collage, à propos de Pas pire, résiste si peu, c'est que les rapprochements entre les diverses pièces du puzzle, pour singuliers qu'ils soient, sont toujours fonctionnels. Volontiers facétieux, l'écrivain ne perd de vue aucun de ses multiples matériaux ; il sait les fusionner de façon telle que l'ensemble présente une cohérence et une densité sans faille. - Réginald Martel, La PresseAvec France Daigle, l'Acadie s'installe, sans amnésie ni trahison, dans une séduisante et déconcertante modernité. La Liberté, moqueuse et assurée, s'en donne, littéralement, à cœur joie. - Laurent Laplante, Nuit blanche
France Daigle est née à Moncton en 1953, où elle vit toujours. Auteur d’une dizaine de romans, elle a aussi coécrit plusieurs scénarios ainsi que quatre pièces de théâtre. Elle a remporté en 1991 le prix Pascal-Poirier d’excellence en littérature, décerné par le gouvernement du Nouveau-Brunswick. Elle a reçu le Prix du Lieutenant-gouverneur pour l’excellence dans les arts littéraires.
Some good stuff here, but did not really cohere (whoops, cripes and oh dear, the rhyme was accidental, that clear?) (Please consider this review sincere no matter how it may appear)
'tis queer why I should persevere with such sheer idiocy. And unclear how to stop.
Le style est très différent : il y a plusieurs histoires qui se passent en même temps. Il y a l'histoire the l'auteure elle-même, qui cherche à gérer son agoraphobie ; il y l'histoire de Carmen et Terry ; il y a aussi des informations au sujets des deltas et des maisons d'astrologie. C'est un peu discordant au début, mais ça marche.
J'ai surtout aimé le dialect Acadien (celui de la région de Dieppe) qui est utilisé.
Personal project - read a handful of France Daigle's novels and discover this local (but nationally-rated) postmodern author. "Pas pire" (Not Bad - and yes, very hard to resist using the title as a review - although the title in translation is actually Just Fine) is a mid-career effort, and perhaps the most traditionally written of the ones I have on hand. Daigle uses a collage-like structure, interrupting the two basic narratives - a young couple falling in love, and the author herself fighting agoraphobia after being invited to Bernard Pivot's Bouillon de Culture - with informational pieces on river deltas and astrology, so we're very much geographically between two maze-like structures, and in those invisible geographies, the author-character must navigate. It's good, but nowhere near as maverick a piece of work as her other books, three of which I've completed (below) and another I've started. So yeah. No bad. (In the end, I couldn't resist.)
Read for my french in translation class. My teacher assured us that there was a "gem on every page," but although I found a few gems here and there, I was left generally unsatisfied. Perhaps she will convince me otherwise at class today.
Read for my Acadian literature class. Very interesting, I hope to read it again one day in English and pick up all the little pieces I missed this first time around.