Ilia Doubnov rentre dans sa ville natale, en Azerbaïdjan, après de nombreuses années passées à l'étranger. Devenu un géophysicien reconnu, il retrouve son grand ami d'enfance nommé Hachem, d'origine iranienne, qui avait dû fuir son pays pour rejoindre cette zone frontalière après la révolution de 1979. Les deux protagonistes sont passionnés depuis toujours par la science et y consacrent leur vie, chacun à sa manière : Ilia travaille pour un grand groupe pétrolier alors que Hachem essaie de fonder une société utopique où règnerait une harmonie parfaite entre l'homme et la nature. Dans cette région extrêmement polluée, Ilia décide de rejoindre le combat de Hachem et de tout faire pour sauver de l'extinction l'outarde houbara, un oiseau chassé par les fauconniers arabes jusque dans les contrées les plus éloignées de l'Asie centrale. Lorsque des émirs arrivent et essaient d'attraper les dernières outardes pour satisfaire "le Prince", l'utopie se transforme peu à peu en combat... Dans un récit poétique et rythmé, Alexander Ilichevsky nous conduit en Azerbaïdjan où se cristallisent la plupart des enjeux de notre monde contemporain : le rôle de la science, la place de l'écologie, les confrontations sociales et le fondamentalisme religieux. Le Persan est un roman aussi ambitieux qu'envoûtant, une très belle découverte.
Язык кажется слегка искусственным, особенно начало, что сильно затрудняет чтение. Местами странные эпитеты и ненужное словотворчество. Ближе к середине становится заметно бодрее и интереснее. После прочтения захотелось поехать в Азербайджан.
Described as роман-габбех, где разноцветные нити повествования сплетаются в причудливый и четкий узор. Not an easy read by any means. Long winded and hard to follow, it would reward a patient reader with the atmosphere of a magical far away place with it's own set of customs and traditions. Reminded me of Pamuk's "Snow" and Calvino's "Invisible Cities".
Иличевский подобен мачехе, заставившей Золушку отделять одну крупу от другой, поступив сходным образом с читателем, смешав воедино множество всего. Читатель, как и Золушка, справится с порученным ему заданием, и оставит внутри себя такой же неприятный осадок, поскольку не было существенной необходимости противиться тому, чего не миновать. Претензия к Иличевскому одна — неумение сокращать написанный материал, вследствие чего повествование загромождено лишними элементами.