«Vous écrivez ? Ne dites pas non. J'ai l'œil. Pas de quoi avoir honte. Moi aussi, vous savez, j'ai un problème avec l'écriture. Vous avez mal, vous êtes mal ? La drogue vous tient ? Vous pensez qu'il n'y a rien à faire contre la dépendance ? Vous vous trompez. Arrêtez d'écrire, c'est possible, pour peu qu'on soit compris et soutenu. Venez nous rejoindre au club, un de ces soirs. Nous nous réunissons dans l'arrière-salle du Caminito, rue des Cinq-Diamants. Venez. Vous n'êtes plus seul.» Jean-Marie Laclavetine.
Ta książka to rebus i literacka kunsztowna zabawa w stylu "Jeśli zimową nocą podróżny", ale czyta się ją o wiele mniej przyjemnie, niż Calvino. Doceniam, rozumiem, nawet się kilka razy zaśmiałam, ale nie czuję. Jedynie mnie zmęczyła. To nie jest dobry moment dla mojego mózgu na takie zabawy. Dlatego nie oceniam.
La maladie de vouloir écrire. Solution ? Un genre de Alcooliques anonymes pour les gens qui écrivent mal en ne vont jamais trouver un éditeur sérieux, mais ne savent pas comment arrêter à mettre stylo sur papier.