" Vous avez dû trouver cette famille étrange, mais plus encore que les histoires d'amour, toutes les familles sont des asiles de fous. " Dans Asiles de fous, Régis Jauffret décline à travers une banale histoire de rupture son thème majeur : l'exploration de la folie ordinaire. Névroses domestiques, dérèglements psychiques au quotidien, rien n'en sort indemne, ni le couple, ni l'amour, encore moins la famille. Une réflexion cynique et burlesque, portée par une écriture tendue, minutieuse et puissamment expressionniste.
Régis Jauffret is the author of numerous novels, including "Universe, Universe" (2003) for which he was awarded the "Prix Décember" and "Insane Asylum" (2005) for which he won the "Prix Femina". In 2007, his book "Microfictions" was awarded the "Prix France Culture / Telerama" and the grand prize of black humor Forneret Xavier.
Régis Jauffret est l’auteur de plusieurs romans, dont Histoire d’amour, Clémence Picot, Fragments de la vie des gens, Univers, univers, prix Décembre 2003, Asiles de fous, prix Femina 2005, Microfictions, prix France Culture-Télérama 2007, et Lacrimosa (2008). Il a également publié une pièce de théâtre, Les gouttes.
J’ai vraiment pas aimé le livre. Damien qui quitte Gisèle par son père , la maman qui dit l’aimer alors qu’elle fait tout pour lui pourrir la vie sans oublier son père qui lui fait croire être plombier pour pouvoir lui dire la nouvelle. Gisèle qui ne sait pas quoi faire. Ils sont tous « bizarre ». Les mots n’ont souvent aucun sens , c’est un peu « j’écris pour écrire ». Je trouve que c’est un style assez différent d’une lecture normale , on y retrouve pas mal de chose qui différencie des autres livres. Personnellement je ne suis pas habitué à ce genre de livre donc je n’ai pas vraiment accrocher. J’ai vraiment du me pousser à bout pour pouvoir terminer le livre.
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Une scène très drôle au début du livre, celle où le beau-père installe un robinet dans la cuisine... mais le reste consiste principalement en une suite de divagations qui deviennent un peu lassantes.
Un livre terriblement mal écrit, on se perd on ne sait plus qui dit quoi. Damien est un personnage détestable. L’espèce de plot twist a la fin où on apprend que c’est Damien qui a écrit le livre est nul. Je suis vraiment déçue et ne recommande pas
J’ai ADORÉ. L’auteur brouille les frontières entre délire et vérité. La folie une dimension paradoxale. Elle enferme, mais elle révèle aussi une lucidité brutale sur le monde et sur soi-même. La folie devient miroir de notre propre humanité.
I think it is the most insane book I have ever read. Though one of the most hooking ones. Because the insanity you are watching through the book is just normal insanity. You know, these crazy thoughts that go round your mind from time to time and that are so insane you wouldn’t consider a second confessing them, even to your psych. It is sometimes so insane it becomes unbearable to read and I found myself putting down the book on the table for some hours before being attracted back, not really against my will. So it is one of those books that move you literally. Not that it gets you emotional. It gets you disgusted, outraged and most of all disturbed. Because finally you know you can be that insane. Because you know you can, just like everybody under specific circumstances, be outrageous and obnoxious. You may even have already been. It is where you are moved. It is so true and realistic your mind can do nothing but process this verbal violence, this harassment, and understand/learn something about itself. And move forward, progress. And then the book leaves you with a scar. Like every good book should.
Lipicioasă ca junk food-ul. Greoaie și repetitivă. Personajele se contrazic mereu într-un mod semi-uman, semi-de-dragul-cuvintelor-frumoase. Preiau ștafeta unul de la altul și cară cuvintele spre propriile puncte de vedere foarte vag diferite unele de altele. Noroc de articulări ale substantivelor și adjectivelor (măcar îți spun numărul și genul persoanei care vorbește).
Altfel, o mare masă de spuse, aruncate ilogic (sau alogic?), puse în gura unor păpuși gonflate cu descrieri despre aceeași parte corporală (să zicem o mînă - fac aluzie, desigur, la obsesia autorului, la pisălogeală). Cuvîntăraie obsesivă, logoree, inconsistență și totală inconsecvență, toate pentru ca, în final, să te amuzi sau să te gîndești: cînd ies din metrou o rup în două și o arunc la coș, să i se întîmple măcar ceva spectaculos.
Dar, în cele din urmă, e ceva ce te ține acolo, un fel de: ce naiba se întîmplă aici? ce-i cu oamenii ăștia? case de nebuni? de ce „case de nebuni”?, o curiozitate nu prea intelectuală, oricum.