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Le Pays de l'absence

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Elle est encore belle, ma mere. Il faut etre attentif, la regarder longtemps pour voir quelque chose d'etrange dans son regard, quelque chose de difficile a qualifier, une absence ? Le regard de quelqu'un qui ne vous voit pas. C. O.Et si un jour nous devenions les parents de nos parents ? Si irremediablement, les roles s'inversaient avec le temps ? Avec justesse et sensibilite, tendresse et humour, Christine Orban nous raconte une histoire qui forcement nous rappelle quelque chose de nos vies. Christine Orban demontre des qualites d'equilibriste pour decrire avec une subtilite affectueuse ce drame de l'evanescence. Marc Lambron, Le Point. Sans pathos mais avec beaucoup de chagrin dans la plume, Christine Orban pose les questions auxquelles tant de filles sont confrontees. Olivia de Lamberterie, Elle.

176 pages, Paperback

First published January 5, 2011

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About the author

Christine Orban

34 books8 followers
CHRISTINE ORBAN was born and raised in Casablanca, Morocco. An award-winning horse rider, she is also the author of twelve French novels, among them the national bestsellers Fringues and Le Silence des Hommes, are national bestsellers.
She lives in Paris with her husband and two sons.

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549 reviews321 followers
January 14, 2018
Je ressors de cette lecture avec une impression assez mitigée, ne sachant pas au final si j'ai aimé ou pas aimé ce livre.
J'ai lu ce livre car il traite de la maladie d'Alzheimer, j'ai, en ce moment, comme un besoin de me confronter à cette maladie pour accepter les prochaines années avec ma grand-mère, pour être plus patience, apprendre à comprendre son monde qui n'est plus vraiment le nôtre et à pouvoir toujours y avoir une place, le plus longtemps possible.

J'ai aimé la plume de l'auteur, assez poétique... un roman écrit à la première personne, la narratrice étant, je suppose Christine Orban qui nous parle de sa relation avec sa mère et sa maladie, mais en même temps avec ce côté "épistolaire" où elle s'adresse directement en "tu" à sa mère. La plume est poétique, les mots sont justes, le ressenti par rapport à la maladie que ce soit en elle-même et les réactions de la fille ne sont pas surjoués, on est dans la REALITE d'Alzheimer aussi bien de la maladie et du vécu par les proches. Christine a des mots, des pensées que j'ai eu vis-à-vis de ma grand-mère et cela m'a beaucoup touchée (surtout l'idée du "dernier Noël ensemble" et de l'agacement que l'on peut aussi ressentir, même si on sait que les malades n'en peuvent rien).
J'ai aussi apprécié voir un malade qui n'accepte pas la maladie, refuse de voir que quelque chose ne va pas et met ce qui lui arrive (oublis,...) sur le coup de la vieillesse. Je retrouve plus ma grand-mère dans ce portrait-là que dans le portrait des personnages de Alice (Still Alice) ou de Madeleine (Le premier oublié).

Par contre, j'ai été gênée, mal à l'aise. Même si je me suis reconnue dans le discours énervé, agacé, voire en colère de la fille vers sa mère à cause de la maladie, j'ai eu l'impression d'assister à plus que cela : à un règlement de compte mère / fille qui n'englobe pas juste la maladie mais la relation entretenue entre les deux femmes depuis l'enfance. Les reproches faits à sa mère sur son comportement / ses paroles quand celle-ci avait toute sa tête, le fait qu'elle ait toujours joué plus le rôle d'une mère pour sa mère et qu'elle lui reproche de lui avoir "volé" son insouciance, les remarques désobligeantes / rabaissantes de la mère à sa fille car celle-ci n'est pas à son image, une image superficielle où l'apparence compte plus que tout.
Cela m'a beaucoup perturbée et cela m'a éloignée du sujet principal du roman : la maladie d'Alzheimer où comment sa mère dérive petit à petit dans le pays de l'absence. J'ai moi-même dérivé d'un rapprochement à l'autre : celui de la maladie de ma grand-mère aux propres reproches que je pouvais faire à ma mère à moi (il suffisait de replacer certains mots, certaines remarques par d'autres et on y était), ce qui fait que j'ai ressenti aussi fortement cette colère qui grondait... colère qui était entremêlée avec le sentiment de culpabilité, d'amour de la fille envers sa mère, ce qui fut assez perturbant à plus d'un moment.

C'est bien écrit, la maladie d'Alzheimer et les phases par lesquelles passent malade / proches sont bien exprimées, dans la justesse sans surenchère mais il y a dans ce roman un discours qui n'a rien à voir avec le sujet du livre, intime et auquel le lecteur se dit qu'il n'a pas sa place. C'est dommage.
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