Il est beaucoup d’histoires que nos pères et nos grands-pères n’ont jamais racontées. Les unes parce qu’elles étaient si belles et si héroïques que nous ne voulions pas en connaître la fin. Les autres, parce qu’elles étaient si atroces que nous ne pouvions pas les pardonner. A. G. Ce roman retrace, à travers le destin de deux familles, – l’une franquiste, l’autre républicaine –, l’histoire de l’Espagne, de 1936 à nos jours, à jamais marquée par la guerre civile. Une fresque ambitieuse désignée par les libraires comme la meilleure lecture de l’année 2007, et lauréate du prix Méditerranée.
She studied Geography and History at the Universidad Complutense de Madrid. She was married to the poet Luis García Montero. In 1989 she won the La Sonrisa Vertical prize with her erotic novel Las edades de Lulú, which has been translated into several languages. Bigas Luna made a movie based on this book, as did Gerardo Herrero with Malena es un nombre de tango and Juan Vicente Córdoba with El lenguaje de los balcones in his film Aunque tú no lo sepas.
As Emilie L. Bergmann said, her novel Las edades de Lulú (1989) "represented a breakthrough for eroticism in women's writing".
Her books speak about the Spanish people in the last quarter of the 20th century and the first years of the 21st century. She shows in them a great realism and an intense psychological introspection.
3.5 ⭐️C'était lonnnnnnng et encore ce n'est seulement que le premier tome sur une duologie. J'aurai aimé plus d'historique, plus d'épisodes sur la guerre civile au lieu d'avoir des scènes d'infidélité à la con là... j'attends la fin pour me faire une idée plus globale
C'est un livre fascinant et prenant. Je l'ai lu avec une photocopie de l'arbre généalogique du début et un carte de l'Espagne. C'est le genre de livre qu'on regrette d'avoir terminé. Je le relirai un jour.
Quel roman de cette auteure espagnole décédée il n’y a même pas un an !
Un roman riche et foisonnant sur la guerre d’Espagne vécue par une famille madrilène.
J’ai aimé les leitmotivs : le tout n’est égal à la somme des parties que lorsque celles-ci s’ignorent entre elles ; la cravate d’Alvaro qu’il ne porte jamais pour les grandes occasions ; les talons hauts des femmes qui claquent sur les pavés.
J’ai aimé que chaque chapitre parle d’un temps différent : l’année en cours, avant ou pendant la guerre.
J’ai aimé les personnages hauts en couleurs de la fratrie Carrion Gonzalez, le personnage de Raquel, plus mystérieux, m’a moins plu.
J’ai appris l’existence de la division azul composée de volontaires espagnols engagés dans la Wehrmacht et allée combattre en Russie.
J’ai aimé le phrasé du style, avec parfois de longues phrases envoûtantes.
Mais je dois avouer que lire la relation entre Alvaro et Raquel ne m’a pas passionnée, et j’ai allégrement sautée ces passages (c’est le cas de le dire).
J’oublie de dire tellement de choses sur ce roman instructif sans être pédant.
Une citation :
C’était sa vie, et ce fut sa mort, son risque. Pas le tien.