« C'est un cliché, mais je rêve depuis des années d'assommer mon passé à coups de pelle dans face pour enfin faire la paix avec mes vieux démons. Un ambitieux programme pour des retrouvailles organisées dans une cabane à sucre. »De retour d'exil, Olivia renoue avec de vieux amis, mais surtout avec de douloureux souvenirs, en marge du conventum soulignant les vingt ans de la fin de son secondaire. Toutefois, cette réunion à saveur nostalgique n'est qu'un prétexte pour régler des comptes et mettre à exécution un plan mûrement réfléchi.Un roman où s'entremêlent la violence de l'adolescence, l'histoire d'un voyage initiatique et le récit d'une vengeance, avec les hits des années 90 en trame sonore.
Lu d’un trait. Surprenant jusqu’à la fin. Bouffée d’air frais qui nous fait voyager de la rive-nord au bout du monde. Peu se retrouveront dans les gestes, c’est clair, mais beaucoup se retrouveront dans les émotions magnifiquement racontées !
Excellent, un peu sanglant, mais justifiable! Les fervents de self-justice seront servis!! J’ai adoré le ton et la narration, tout fonctionne dans ce roman. À lire.
Âmes sensibles s’abstenir, car il y a des scènes très graphiques.
Olivia Vendetta, Étienne Vendette de son dead name, est résignée à se venger de ses camarades violent•es du secondaire. Ceux-ci, qui ont mené la vie dure à Olivia et ses ami•es, devront affronter leurs torts de manière brutale et douloureuse.
Je n’étais pas préparée mentalement à autant de violence et je ne dirais pas que c’est mon genre de lecture. Toutefois, le roman est très bien écrit. Malgré ses nombreux voyages dans le temps, entre l’intimidation du secondaire, les 15 années passées en Inde et la vengance au présent, l’auteur a su garder son fil conducteur impeccable.
Wow! Quel roman coup de poing ! Hugo Meunier frappe fort avec ce second roman percutant. Donnant la parole à une femme trans, sans jamais tomber dans le cliché, il nous parle de la souffrance durant le passage de l’adolescence, d'intimidation, de l’effet d’entrainement de certaines personnes troubles et ultimement, de vengeance. Ira-t-elle jusqu'au bout ? Attachez-vous, vous entrez dans une zone de turbulence avec ce roman-choc et addictif !
Quelle histoire rebondissante! J’ai adoré l’intrigue et je ne pouvais me défaire du livre à la fin. Je me suis attaché au personnage principal et j’ai adoré le parallèle avec les valeurs et les croyance indiennes qui m’ont fait voyager. Malgré qu’assez macabre, c’est un roman très divertissant!
c’est comme si Carrie et Kill Bill avaient fait un enfant. les passages de développement personnel ajoutaient un peu trop de longueurs pour moi, mais sinon j’ai aimé ma lecture!
J'ai adoré ce roman qui est aussi sauvage et brutal, qu'il est humain et tendre, se collant de près ou de loin à la réalité de beaucoup d'individus, toutes époques confondues. À lire d'un trait !
Ouf! Impossible de sortir indemne d’une telle lecture! J’ai trouvé le récit très bien construit ; l’alternance entre le présent et le passé est habile. Plus la narratrice nous décrit ses douloureux souvenirs, plus on déteste cette gang d’intimidateurs. On en vient presqu’à souhaiter la réussite de ce mystérieux plan de vengeance qu’on ne connaît pas. Ce plan habilement orchestré se dévoile peu à peu et ça fait peur. On sent la fin approcher et on sait que ce ne sera pas beau. J’ai d’ailleurs trouvé certains passages particulièrement violents très difficiles à lire. Malgré cela, j’ai beaucoup aimé cette lecture percutante et déroutante!
J’ai bien aimé le style d’écriture d’Hugo Meunier! Son humour sarcastique se faufile jusque dans les situations les plus sordides. Je dois aussi souligner son audace d’avoir prêté sa voix d’homme cisgenre à une héroïne trans. Sans être le thème central, la transidentité est habilement mise de l’avant. Le roman était bien construit: la narratrice plonge dans ses souvenirs atroces qui exposent bien ce qui a mené à sa quête de vengeance. J’ai aimé que ce soit raconté dans le désordre: chaque retour dans le passé fait monter la tension, on se surprend à souhaiter la réussite du plan d’Olivia et on anticipe une fin très violente. Une histoire dérangeante et surprenante jusqu’au tout dernier chapitre. Tout ce que je peux dire, c’est que les scènes finales sont sanglantes (coeurs sensibles s’abstenir), mais pas du tout décevantes!
Roman parfait ou quoi ?! J’avais entendu tellement de bons commentaires à propos de ce roman et MY GOD que mon appréciation est même au-delà de ce que j’avais imaginé. J’ai été scotché à mon livre tout le long, incapable de vouloir le lâcher. Dommage qu’on ait besoin de dormir dans la vie pour être fonctionnel, hein !
Sérieusement j’ai tout aimé, tout ! Le sujet, les thèmes, les nombreux retours dans le passé qui m’ont ramené à mes propres années au secondaire dans les années 90, les extraits musicaux qui m’ont rappelé beaucoup de souvenirs, l’inde, la constance de l’intrigue jusqu’au dénouement et la plume de Hugo Meunier que je qualifierais de brillante, intelligente et tout simplement parfaite ! Mon nouvel auteur masculin préféré ?! Peut-être bien oui.
C’est un roman tellement bien ficelé où le personnage principal est si attachant, malgré toute la rage qu’il porte en lui depuis tant d’années. J’ai adoré comment le personnage ce bâti et évolue depuis la première page jusqu’à la dernière. Bien qu’il s’agisse d’une histoire de vengeance, j’ai été derrière Olivia du début à la fin, j’ai ressenti la même satisfaction et la même volonté qu’elle à arriver à ses fins. C’est jouissif tellement que c’est bon et bien fait, le parfait petit plan machiavélique.
Lisez-le, il est excellent, et ce, jusque dans les remerciements de l’auteur.
On assiste, à la fois curieux et scandalisés, à la vengeance d'un personnage, orchestrée lors de la soirée de conventum à laquelle seront rassemblés les agresseurs qui ont saccagé leurs belles années du secondaire. C'est cru, dur et sombre. Ce récit nous fait voyager entre ici et un ailleurs improbable, entre cultures et quête identitaire, entre un passé douloureux et un présent libre. On parle de fuite, d'amitié, de différence, mais surtout de choix personnels, de croissance et de vengeance.
Je l'ai dévoré. J'ai été intriguée du début à la fin. J'espérais que ça se finisse bien. Sincèrement. Mais l'auteur est allé jusque-là pour que justice soit rendue aux personnages. Je déteste la violence dans les récit. Mais j'ai tout de même franchement apprécié l'audace de Hugo Meunier. C'est à lire!
WoW! Un roman percutant, perturbant et violent qui nous sort complètement de notre zone de confort. Chapeau à l’auteur : j’ai beaucoup aimé la narration sobre du personnage principal qui est une trans.
Intimidation, quête d’identité, exil, amour, vengeance: un beau cocktail déstabilisant.
L’histoire se déroule sur une période d’une 20e d’années, alternant entre le passé et le présent d’une manière fluide et qui nous donne envie de continuer notre lecture.
J’ai eu quelques difficultés à embarquer au début du livre, j’avais de la difficulté à intégrer le style d’écriture. Après cette adaptation, j’ai lu le livre en 2-3 jours, incapable de le reposer.
Je dois admettre avoir trouver les derniers chapitres très violents et durs mais ils étaient nécessaires. La rédaction était parfaite : Le cœur me débattait comme si j’y étais.
Très heureuse d’avoir lu ce livre qui m’a fait découvrir une réalité que je connaissais très peu.
Un roman qui se dévore au rythme du sang qui gicle et des chansons de Soundgarden, agrémenté d'une odeur d'encens et de chaï masala. Hugo Meunier offre un parcours initiatique mystique sans être quétaine, mettant en vedette une héroïne attachante et sans pitié. J'ai adoré ma lecture, bravo!
Coup de cœur! Même si la quatrième de couverture laissait présager le scénario « typique » de l’adulte voulant se venger de ses bourreaux du secondaire, la lecture de ce roman était tout sauf habituelle, clichée et attendue. Œuvre enivrante, fascinante et choquante. À lire!
3.75 J'ai découvert Hugo Meunier par son travail de journalisme et ses apparitions à la télévision. J'aime beaucoup ce qu'il fait et ce qu'il dégage. J'ai donc profité de sa présence au Salon du livre de Québec pour faire sa rencontre et lui signifier mon envie de découvrir sa plume même si au départ, je ne suis pas son public cible. Il m'a lui-même conseillé Olivia Vendetta.
J'ai eu du mal à noter l'ouvrage puisqu'il ne ressemble à rien de ce que je lis généralement. J'ai adoré l'écriture d'Hugo! Les retours en arrière auraient très bien pu me perdre mais non. Ils sont bien utilisés et très pertinents au développement de l'intrigue. Les personnages sont très bien ficelés. On s'attachent à certains et on en déteste d'autres. Je l'ai lu à petite dose au début, laissant la mise en place de la vengeance mûrir doucement mais une fois arrivée au moment tant attendu je n'ai pu déposer mon livre!
Tel que mentionné je ne suis pas le public cible de ce type de roman et les critiques lues à son égards m'ont un peu effrayées quant à la violence graphique du récit mais en bout de ligne, même si je ne suis pas fan de violence, je crois qu'elle a si bien été écrite qu'il n'aurait pu en être autrement. Je vais certainement lire d'autres romans de l'auteur.
Un récit égrainant les gestes de violence ordinaire (brutale, inacceptable) imposés aux personnes victimes d'intimidation à l'école secondaire.
Je m'y suis retrouvée pour plusieurs raisons, l'année de graduation, l'âge, la rive nord de Montréal... Et l'intimidation. J'ai peine à croire que l'auteur ne l'a pas vécue lui-même, tant il en dépeint bien la réalité et l'impact que ça peut avoir sur la vie des gens. J'ai tant aimé le discours d'Olivia, Hugo Meunier a donné une voix à bien des personnes qui se sont tues trop longtemps, mais qui n'ont pas oublié.
J'ai également apprécié le dépaysement du monde exotique et lointain en parallèle du récit principal. Probablement inspiré des voyages de l'auteur, belle façon de les intégrer!
On aurait peut-être aimé une autre fin. Mais (ce n'est pas politically correct de dire ça) le livre permet tout de même de "comprendre" comment certains en arrivent là.
Un rythme impeccable, des personnages bien campés, une intrigue surprenante et un peu gore: j’ai apprécié ce voyage décoiffant! Tantôt en Inde, tantôt dans des souvenirs d’adolescence et d’intimidation dans une banlieue plate, j’ai trouvé le divertissement bien ficelé du début à la fin.
Je serais curieuse de lire des avis de personnes trans quant à la réalité décrite dans ce roman. Pour ma part, c’était la première fois que je lisais une histoire ou le personnage principal était trans et j’ai trouvé ça riche. Je trouve que l’auteur a pris un beau risque en osant écrire sur une réalité qu’il ne connaît pas. J’ai aimé le côté assumé et victorieux du personnage, en dépit de ses grandes vulnérabilités.
La fin m’a fait hésiter entre un conte interdit et une histoire de self-justice. C’est rough, ça fait mal, mais c’est justifié. Un brin de dysphorie de genre, une bonne cuillère de culture indienne et un soupçon de vengeance et on obtient Olivia Vendetta! J’ai tout aimé!
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C'était excellent ça, ça se dévore rapidement! J'étais bien content de lire tous les segments/flashbacks sur l'Inde, pays que j'ai tellement hâte de visiter.
Une belle plume qui rappelle parfois David Goudreault.
Un peu moins de passages du voyage en Inde (c’était long par moments) et un peu plus de description du plan de vengeance et ce roman aurait été captivant du début à la fin. Quand même un page turner.
Impossible. Ce livre est parfait et il tombe à point où ma compréhension de la justice est qu’elle n’existe pas pour ceux qui en mériteraient les conséquences de la troubler, mais en fait une sorte de protection afin que la marde puisse toujours répandre son odeur.
Les cons, les manipulateurs, les méchants malades, les narcissiques gagnent… tout le temps.
Le seul moyen pour ceux qui mangent leur merde, d’obtenir une moindre paix, un soupçon de justice, c’est de les « tuer ». Parce qu’eux peuvent « tuer » le monde vicieusement et intérieurement sans jamais en payer le prix, car personne ne veut entendre la vérité. Personne ne veut avoir à nommer l’incompréhensible et donc ce complet dans le silence et le malaise.
Parce qu’aucun mot ne leur font mal, aucune action ne les font perdre. Leur incapacité à comprendre qu’ils font du mal, les rends aussi incapable d’en recevoir. Et donc, bah… ces monstres heurtent sans merci.
Ce livre est tellement complet, complexe, mais si simple à la fois. Y’a aucun autre moyen : Un voyage en Inde et beaucoup de souffrance, pour une vengeance plus que mérité.
Y’a de la merde, pis ça sentira toujours mauvais jusqu’à ce qu’on leur fasse manger leur merde. Pis a un moment ou un autre, la vérité est écoeuré de ne pas triompher… La fin est d’une satisfaction incroyable, c’est la première fois où les larmes remplissent mes yeux en lisant. Bon voyage. 🙋🏼♀️
Pas certaine que j’aimais ça au début. Ça valu la peine de continuer, j’ai eu de la difficulté à arrêter ma lecture passé la moitié du livre. Brutal par moment. J’aurais voulu avoir la suite. :)
De ce roman, j’ai admiré la façon qu’avait l’auteur de manipuler notre vision du personnage. C’est-à-dire qu’en commençant notre lecture, on s’attache vite à Olivia, et même à Étienne, celui qu’elle était avant. Rapidement, le lecteur veut la réussite de son plan, sans toutefois connaitre les détails de celui-ci. Puis, tout au long du récit, on en apprend plus sur la vie d’Olivia en Inde et sa quête prend des allures mystiques, voire religieuses, qui finissent par faire nous faire douter. Pour ma part, après avoir retourné la dernière page, je ne savais plus de quel côté ma conscience se trouvait. Mais le roman est extrêmement bien ficelé, l’intrigue pour le moins dramatique n’est pas dénuée d’humour et l’histoire est absolument prenante! Merci, Hugo Meunier, pour ce deuxième roman!