Il y a d'abord un chat de gouttière au pelage d'un roux doré. Ses jours sont comptés. Pour réconforter ce chat en fin de vie, se forme un étrange ménage à trois composé d'une jeune et prometteuse réalisatrice de cinéma, de son mari journaliste et de son ex-compagnon, scénariste désenchanté et trop porté sur la boisson. Une intimité imprévue se crée entre eux à la faveur de leur amour commun pour ce chat. Car sa présence crée une mystérieuse alchimie avec ces sentiments mêlés qui agitent le cœur des hommes et leur sont parfois si impénétrables. Peut-être leur donne-t-il l'occasion de comprendre enfin, et de faire face bravement : Il faut accepter d'aimer. Nous qui avons du mal à nous aimer nous-mêmes, nous devons au moins essayer d'aimer quelqu'un d'autre sans avoir peur.
This novel hasn't been published in English (yet ?) it seems, but I hope for you it will be. It's a really nice discovery that I made based... on the pretty cover, with a cat and because I love that French publisher, specialized in Asian literature. I didn't read the blurb, I went into this with my eyes closed because when I saw that cover, I knew I wanted to read it. Shallow but hey, the book was very good ! Through their love for a cat, we see what became of a couple, how they met, how they fell in love, how they came to live together, to work together - both work for the cinema, how they drifted apart, little by little, and are now united again around the cat. Maybe you think that this book will be sad because (if you love cats), there's a cat in it, old, sick, you know it won't end well for him. But honestly, it's about relationships, how they evolve, with touches of humour, of delicacy, of anger, how to make it work together and, when it doesn't, how to open yourself to risk by loving another. It was a touching story and if this author publishes something else - it's his first novel, I won't miss it and go buy it with my eyes closed, too.
C'est une très jolie découverte que j'ai faite... à cause de la couverture, avec un chat, et parce que j'adore les éditions Philippe Picquier. Je n'ai pas lu le résumé, j'ai commencé à lire à l'aveugle parce cette couverture me plaisait tellement que je ne voulais rien savoir à l'avance. Oui, une couverture est à l'origine de tout ça, mais si vous connaissez cet éditeur, vous comprendrez aisément. A travers leur amour commun pour un chat, nous voyons l'évolution d'un couple, leur rencontre, comment ils sont tombés amoureux, ont emménagé ensemble, travaillé ensemble - pour le cinéma, comment ils se sont éloignés l'un de l'autre, petit à petit, et se retrouvent à nouveau pour soigner le chat. Vous penserez peut-être que ce roman est triste parce que, si vous aimez les félins, vous verrez que celui-ci est vieux, malade et qu'il va forcément finir mal. Mais ce récit traite des relations de couple, comment elles évoluent, avec des touches d'humour, de délicatesse, de colère, comment elles s'effritent et comment faire confiance à nouveau en s'ouvrant au risque d'aimer. C'était une histoire attachante et si cet auteur publie à nouveau (c'est un premier roman), j'irai acheter aussitôt son prochain roman, les yeux fermés là aussi.
J’ai lu ce livre à la suite d’autres livres d’auteurs japonais : tant que le café est encore chaud, la bibliothèque des rêves secrets ou encore un jeudi saveur chocolat. J’ai adoré ces romans, celui-ci en revanche…. Pas tellement.
Il avait le potentiel d’être beau et émouvant. Malheureusement, ça n’est pas le cas. En voici quelques raisons : - Le ton misogyne du roman. Cela varie entre des « aah vraiment, les femmes ! » et des témoignages (gênants, parfois vulgaires) de pas un, mais deux hommes qui font un enfant à leur femme pour être tranquilles de bosser autant qu’ils veulent. (Je n’exagère pas) - Pour continuer sur la surreprésentation des hommes, et la représentation négative des femmes. C’est un livre qui ne passe pas le test de Bechdel… deux personnages féminins seulement ont un nom, et aucune n’a de conversation avec une autre femme. Les femmes n’ont quasiment aucun rôle dans l’histoire. Pour couronner le tout, les quelques qui y sont, nom ou pas nom, sont représentées comme geignardes, trop prudes ou pas assez. - L’adultère qui concerne quasiment tous les personnages masculins. Et qui n’est a aucun moment condamné par qui que se soit. - « L’intimité imprévue » promise par la quatrième de couverture qui arrive aux 3/4 du roman, et dure quelques 15-20 pages tout au plus et disparaît. - Le pauvre chat en insuffisance rénale qui souffre pendant tout le roman. C’est certes un chat en fin de vie, mais il n’avait pas besoin de souffrir comme ça…
Je pourrais ajouter d’autres raisons à la liste mais ces principales donnent une bonne idée du ton du roman.
🇬🇧
I read this book after other books by Japanese authors: Before the Coffee Gets Cold, What You Are Looking for is in the Library and Cocoa on Thursdays. I loved those novels, this one on the other hand.... Not so much.
It had the potential to be beautiful and moving. Unfortunately, it was not. Here are a few reasons why: - The novel's misogynistic tone. It fluctuates between "Women right?" and (embarrassing, sometimes vulgar) accounts of not one, but two men who had a child with their wives so they can work as much as they want and they won’t be bored (I'm not exaggerating). - To continue on the over-representation of men, and the negative representation of women. This is a book that doesn't pass the Bechdel test... only two female characters have a name, and none of them have a conversation with another woman. Women have virtually no role in the story. To top it all off, the few who are, name or no name, are portrayed as whiny, too prudish or not enough. - Adultery, which concerns virtually all male characters. And at no point is it condemned by anyone. - The "unexpected intimacy" promised on the back cover, which arrives 3/4 of the way through the novel, lasts 15-20 pages at most and then disappears. - The poor cat in kidney failure who suffers throughout the novel. He's certainly a cat at the end of his life, but he didn't need to suffer like that...
I could add other reasons to the list, but these main ones give a good idea of the novel's tone and contents.
le personnage principal n’a rien d’attachant je l’ai même plutôt détesté j’ai détesté sa lâcheté, sa personnalité fade, son apathie et cette façon d’être dépourvu de combativité. j’ai du mal avec les livres dont les protagonistes sont des anti héros je pense de manière générale mais pour le coup vraiment je l’ai tellement détesté tant il est insipide et n’affronte rien, le + dramatique étant qu’il ne s’affronte même pas lui même
à l’inverse évidemment mon personnage préféré : Son (le chat) qui même si il a un rôle central au final il apparaît presque trop peu j’ai aussi aimé le personnage de Renko qui contrairement à ce tocard a beaucoup de force, une personnalité forte, des convictions et qui est dotée de sensibilité, qui n’a pas peur d’affronter ses émotions.
globalement je ne sais pas quoi tirer de cette histoire si ce n’est que y a pas un couple qui tient la route dans ce roman mr on a pas du tout la même vision de l’amour, vous laissez les relations mourir en éteignant peu à peu les gens jusqu’à ce qu’ils deviennent des robots (pour certains notamment le principal il a pas une once de courage il est d’une lâcheté écœurante et je pense qu’il est tellement dirigé par sa lâcheté qu’il agit de façon robotique par peur de s’affronter) alors qu’il y a tant de choses à vivre et à partager pourquoi être si pessimiste et froid ??? franchement on est pas du tout ensemble monsieur .
Le roman avait du potentiel mais l’histoire cache juste une misogynie endurcie. C’est dommage, l’adultère est apparemment pardonné dans ce roman. Bref je voulais lire un petit livre mimi parlant de chat et finalement on a un personnage masculin qui prend toute la place, sans aucune stabilité, qui évince les personnages féminins. Cependant, on suit la fin de vie d’un chat ayant vécu beaucoup de choses difficiles, c’est peinant, vraiment. J’ai pas pu empêcher les larmes.
Une histoire dans le genre tranche de vie qui se lit facilement sans même sans rendre compte. Ce n'est pas seulement la fin de la vie d'un chat et l'amour des humains autour de lui qui nous sont racontés, mais aussi les relations (amoureuses) et comment elles se terminent, le tout imbibé de l'univers du cinéma, la réalisation de films et l'écriture de scénarios. Agréable lecture.
dans une galerie photo, qu’est-ce qui relie tous les clichés entre eux ? c’est un peu la question que pose Mukai Kosuke dans ce roman aussi léger et émouvant que maladroit et teinté de misogynie. si j’ai adoré l’exploration du sous-texte relationnel (qu’est-ce qui gît entre les lignes de nos conversations ?), le couple Son-Renko ainsi que l’intimité formée entre cet étrange triangle, j’ai été déçue et irritée par le personnage principal qui prend vraiment BEAUCOUP trop de place et n’aime vraisemblablement pas beaucoup les femmes. l’adultère des hommes est mis sous le tapis et excusé comme s’il s’agissait là d’une chose parfaitement normale et acceptable ; le couple Renko-Hayakawa s’effondre parce qu’il fuit sans cesse ses émotions, trompe Renko éhontément et est alcoolique. en somme, Renko est le seul personnage émotionnellement intelligent du texte, c’est elle qui porte la vie et l’humanité du roman quand Hayakawa se complaît dans la fuite et la puérilité. c’est dommage, car l’histoire avait un potentiel extraordinaire. malgré cela, j’ai vraiment apprécié le dialogue entre photo et cinéma, l’exploration de soi et de nos relations au travers de l’écriture de scénarios est assez belle, je trouve. le roman a ses défauts, mais la lecture reste agréable et touchante, surtout pour celles et ceux qui peinent à “aimer sans avoir peur”, notamment car ils ont connu la perte d’une personne, humaine ou animale, qu’ils aimaient.
Je me suis bien ennuyée en lisant ce livre. J’aime les livres où il se passe rien, mais la c’était pas intéressant. En plus, la traduction est plutôt mauvaise…
Un roman doux-amer assez mignon sur la perte d'un être félin cher. C'est beau, mais je pense que l'on oublie facilement ce texte malgré sa beauté... Mais très apprécié et appréciable sur le moment.
Quand je vois un roman japonais qui parle d'un chat, c'est plus fort que moi, il faut que je le lise ! Après le bouleversant récit des Mémoires d'un d'Hiro Arikawa, je me suis dit que Les Chats ne Rient Pas devait être de la même veine. Bien que je l'ai trouvé un peu en dessous de mes attentes, ça reste tout de même un très beau récit qui nous plonge au coeur de la société japonaise ultra codifiée et des relations de couples déclinantes. Kosuke Mukai en est à son coup d'essai avec ce roman, puisque son talent premier est celui de scénariste pour le cinéma japonais. C'est dans cet environnement que ses personnages et son histoire vont prendre vie : le protagoniste Hayakawa est un scénariste un peu trop porté sur la bouteille. Renko, son ex-femme est une réalisatrice prometteuse. Et Son, le gros chat roux qu'ils avaient adopté ensemble dont Renko a maintenant la garde, témoin de leur amour fané. Lorsque celui-ci tombe gravement malade, Renko renoue avec Hayakawa pour lui demander de venir s'en occuper. Au milieu de tout ça, Miyata, le nouvel époux de Renko, qui tente de trouver sa place. Ce drôle de trio va veiller tour à tour Son, et c'est moins les soins prodigués au chat dont il est question que de l'état des sentiments des personnages. Entre sensibilité et pudeur, Kosuke Mukai dépeint les relations de couple sous le prisme de la culture japonaise, dans la retenue et la modération, même si les sentiments bouillonnent et ne cherchent qu'à s'exprimer franchement. Sous une apparente facilité de lecture, le récit aborde toute la complexité des relations humaines, avec finesse et simplicité. A la manière d'un film, les scènes de vies se déroulent sous nos yeux, décortiquant la difficulté d'exprimer ses sentiments et à quel point les animaux nous aident à nous ouvrir. Et puis petit à petit, Son s'en va sans un bruit, comme si sa mission ici était terminée. Une petite bulle de douceur et de tendresse.
La valeur des livres est souvent bien différente du nombre de pages ou de l’originalité d’un sujet. Il y a parfois des histoires simples qui nous touchent, même à travers une traduction.
Ici, c’est du japonais, toujours par le spécialiste du genre, les Éditions Picquier. Pourtant il n’y a pas trop de dépaysement ou de sujet trop japonais. C’est aussi un premier roman, d’un scénariste de film…[...]
Je trouve que le résumé de l’éditeur en dit presque trop…j’ai coupé la fin. Bon, il est évident que l’auteur a mis beaucoup de sa propre histoire, ne serait-ce que dans Hayakawa le personnage principal, le narrateur. Mais le personnage principal est en fait Son, le chat…Son ne veut pas dire fils en japonais mais il y a quelque chose autour de cela avec Renko, la compagne de Hayakawa quand ils recueillent ce chat. Et aussi vis à vis de Miyawa, le mari de Renko lorsqu’elle appelle notre scénariste pour lui dire qu’il n’en a plus pour longtemps. Le sujet n’est pourtant pas la maladie ou le deuil, d’un humain ou d’un animal. Il est déjà plus universel dans le sens où cela parle de la place que peut prendre un animal dans notre vie, ce témoin qui sait tout, ne dit rien mais cristallise pourtant bien des choses.
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La traduction rend totalement cette subtilité, ce fragile équilibre dans la vie de chacun ou cette absence d’équilibre. Étant amateur de chats, je m’imaginais sans doute autre chose mais finalement j’y ai trouvé mon compte. Contrairement aux chiens, il y a une relation très spéciale avec ces animaux qui s’expriment finalement peu par la voix, nous rendent parfois esclaves mais dégagent aussi une forme de sagesse ou restent simplement des témoins de nos vies. Voilà aussi ce que ce roman rend parfaitement. Son n’est pas comme le chat de la jolie couverture mais on se l’imagine aisément, jusqu’à se remémorer ses propres moments avec notre félin adoré.
Ils se sont rencontrés, aimés puis séparés. de leur histoire ils auraient pu faire un film. C'est ce qu'ils ont fait. Renko, la réalisatrice chevronnée, l'a mise en image sur un scénario écrit par Hayakawa. Ils n'ont pas eu d'enfant, ils avaient un chat, Son, c'est Renko qui en assure la garde. Quand Son tombe gravement malade Renko appelle Hayakawa pour l'assister et veiller sur Son avec l'accord tacite de Miyata son époux. Un trio improbable se forme uni au chevet d'un chat mourant... Mais ce roman inclassable nous parle au coeur, de chat bien sûr mais surtout d'il, d'elle de nous face la vie, à nos sentiments si souvent tus par peur de blesser ,aux choix faits, à faire ou que nous aurions pu faire.. Un roman tout en douceur qui ne peut laisser le lecteur indifférent . Merci à toi @sandrine57 et à ta critique , une bien jolie découverte!
Les quelques auteurs japonais que j'ai lu jusque là (et je ne prétends pas connaître cette littérature) ont tous en commun de dire beaucoup au travers des petits gestes du quotidien, des non-dits ou des regards. Murakami, Arikawa et Kosuke ont cela en commun: les personnages se dévoilent doucement au travers de gestes sans importance apparente. Dans cette histoire, Son, le chat, est le fil rouge qui nous permet de comprendre l'histoire de Renko et du narrateur, pleutre et alcoolique. Ces anciens amants, séparés par le manque d'engagement, se retrouvent, avec le mari de Renko, pour accompagner Son dans ses derniers jours. C'est à la fois banal et unique, simple et complexe, surprenant et prédictible. Le récit est fluide, évident et pudique. Un beau moment de lecture.
Pris avec moi en vacances, en pensant lire un feelgood book, c'était un peu plus triste que je pensais. Par contre je l'ai lu quasi d'une traite donc livre qui accroche. J'ai bien aimé comment l'auteur a donné de la couleur aux personnages sans tomber dans les clichés, avec des personnages féminins variés (ce qui n'est pas tjr le cas dans la littérature japonaise, hum hum Murakami). Plus que l'histoire d'un chat, c'est l'histoire d'un couple en 3 actes, début, milieu, et fin, décrite avec subtilité et sans jugement ou idéalisme. Un bon 4.5/5 !
Les retrouvailles entre la réalisatrice et le scénariste s'accélèrent avec la maladie de leur chat en commun. Le roman nous fait decouvrir pas à pas le quotidien passé et le présent des deux anciens compagnons. Les derniers instants d'un être cher mais aussi l'épreuve de la maladie L'endométriose est abordée brièvement sans pour autant être la cause de la séparation. De même, l'alcoolisme est omniprésent mais les raisons de la séparation sont plus profond.
Probablement 3.5. Tout lecteur de littérature japonaise traduite le sait, il existe un nombre impressionnant de romans impliquant, d'une manière ou d'une autre, un chat. Et c'est plus fort comme moi, je les achète et je les lis. Celui-ci n'est pas celui qui me marquera le plus, bien que j'ai trouvé quelques passages très justes.
Un livre empli d'une certaine nostalgie d'un passé d'une certaine mélancolie aussi. Un chat adopté par un couple qui n'en est plus un se meurt. Un manège à 3 entre l'ancien couple et le nouveau va se former pour veiller sur la santé du chat qui va être le prétexte pour une introspection du narrateur. Un récit doux et touchant à lire !
Très beau roman qui aborde principalement le sujet de l'éphémérité de l'amour et de la vie à travers les retrouvailles de deux anciens conjoints - l'une ayant refait sa vie avec un autre homme - alors que leur ancien chat est mourant.
Voilà un roman tout en douceur, et pourtant plein d'émotions. le plan du livre est assez simple : un couple, un chat et un ex. le chat arrivant en fin de vie, Renko, la propriétaire, fait appel à son ex-compagnon pour venir en prendre soin. Hayakawa doit alors composer avec l'annonce de la maladie de Son, le chat, son intrusion dans la sphère intime de Renko, et de son nouveau compagnon Miyata.
Ah, mon amour pour les chats ! Il m'arrive d'acheter un bouquin simplement parce qu'un chat est en couverture ou dans le titre. Cela a été le cas pour celui-ci. Alors, pour tout ce qui tourne autour du chat, vous ne serez pas déçus. Ou peut-être que si, parce que, pour une fois, on s'attarde sur la fin de vie du compagnon à quatre pattes. Aussi difficile que ça soit à lire, à vivre, à ressentir, j'ai trouvé le sujet maîtrisé. J'ai souri et chouiné, parfois les deux en même temps.
Le plus intéressant, c'est que sous couvert des soins apportés à Son, c'est tout un manège de relations humaines qui se met en place. Entre désespoir, nostalgie, compréhension, et tension, le trio autour de Son passe par un tas de ressentis. C'est là toute la beauté des animaux : leur pouvoir de se connecter à nos émotions, et de cette façon, aux autres. Malgré les difficultés, les personnages se surpassent pour évoluer.
J'ai hésité à mettre 3,5 avant d'opter pour le 4 en rédigeant ma revue. Rien de trop dérangeant au final, il était peut-être trop court et parfois, la séparation entre le passé et le présent était mal marquée -à mon goût-. J'ai aimé que les personnages viennent du milieu du cinéma, cela apporte un plus à l'histoire. Comme si finalement, l'histoire de Renko et Hayakawa n'avait été qu'un film en trois actes dans lequel le chat aurait eu le rôle principal.