L'aventure que nous raconte Barjavel dans ne nouveau roman est peut-être encore plus extraordinaire que celle de La Nuit des temps, car elle se passe parmi nous, et nous concerne tous. C'est l'histoire de quelques garçons et quelques filles, et parmi eux, d'un couple, Olivier et Jane, en marche vers l'impossible. De tous les coins de la terre, garçons et filles, déjà plus ou moins drogués, se mettent en marche vers Katmandou, la ville qui dresse ses deux mille temples au pied de l'Himalaya, à la frontière du Tibet. Que vont-ils y chercher ? L'illusion d'un Dieu plus proche ? Ou la liberté de vivre comme ils veulent, et de fumer « l'herbe » sans crainte de la police ? Pour la plupart d'entre eux c'est un voyage vers leur propre destruction... Jane et olivier, les héros de cette histoire, ont pris chacun un des « chemins » de Katmandou, peut-être parce qu'ils avaient été profondément blessés dans leurs rapports avec leurs parents. Mais ceux-ci n'étaient-ils pas, aussi, des victimes ? Les chemins de Katmandou commencent parmi nous. Prêtez-y attention : sans que vous vous en doutiez, l'un deux peut commencer chez vous !...
René Barjavel, né le 24 janvier 1911 à Nyons (Drôme) et décédé le 24 novembre 1985 à Paris, est un écrivain et journaliste français principalement connu pour ses romans d'anticipation.
Certains thèmes y reviennent fréquemment : chute de la civilisation causée par les excès de la science et la folie de la guerre, caractère éternel et indestructible de l'amour (Ravage, Le Grand Secret, La Nuit des temps, Une rose au paradis). Son écriture se veut poétique, onirique et, parfois, philosophique. Il a aussi abordé dans de remarquables essais l'interrogation empirique et poétique sur l'existence de Dieu (notamment, La Faim du tigre), et le sens de l'action de l'homme sur la Nature. Il fut aussi scénariste/dialoguiste de films. On lui doit en particulier le scénario du Petit monde de Don Camillo.
21. Un libro recomendado por un miembro de tu familia.
Soy de preguntarle a mi mamá cuáles son sus libros favoritos, qué autores le gustan, qué libros detestó... Le pregunto hasta el hartazgo, a decir verdad, y ella nunca sabe muy bien qué responder. Pero mencionó a Barjavel y me contó el plot de uno de sus libros, cuyo título no recuerda. Solo sabe que este no era, pero igual me dijo que lo leyera.
Después de un año de tenerlo en la mira, me senté cómodamente frente a la estufa (de manto catalítico... Una antigüedad igual que el libro entre mis manos, una edición de 1965, ni más ni menos) y me puse a leer. Y fue un viaje muy, muy raro.
Siendo sincera, no sé muy bien qué decir sobre este libro. Me sentí un tanto perdida mientras leía, llegué a reírme por puro horror ante varias escenas y comenté algún que otro detalle con mamá, que vivió en esa época (aunque era muy, muy jovencita). Y seguí estando perdida en plena Katmandú, tratando de seguir a los personajes... Que estaban tanto o más perdidos que yo.
C'est sans déplaisir que j'ai lu Les Chemins de Katmandou, car Barjavel reste un fabuleux conteur : les descriptions chatoyantes et mystiques de la ville des Dieux, ainsi que les réflexions sur le rêve hippie de mai 68 et ses désillusions font tout l'intérêt du roman. Par contre Barjavel use et abuse de ses travers érotico-niais, où les personnages sont réduits à des stéréotypes insipides. C'est aussi dommage que l'histoire mette si longtemps à prendre forme, elle se révèle aussi niaise qu'inutile à lire...
Des adolescents rebelles des années 69 en quête de liberté et de réponses sur le sens de la vie. J'ai aimé l'aspect immersion au Népal et à Katmandou et le suspense de l'histoire d'amour. Déçue par les caricatures des personnages, les femmes génèrent au final de la pitié, on reconnaît la plume de l'homme. Cela sous couvert de scènes violentes. Bref mitigée, on s'en rappelle, mais je ne sais pas si c'est pour les bonnes raisons
“Un paisano soltó su perro en su persecución. En lugar de huir, Olivier se arrodilló y esperó al perro. Era un animal roñoso y privado de amor. Olivier lo recibió con palabras de amistad y le palmeó la cabeza. El perro, loco de felicidad, le puso las dos patas sobre los hombros, sacó su lengua de entre sus pelos y en dos golpes le lamió todo el rostro, después se puso a brincar alrededor de él, ladrando con una voz de ultra bajo. Olivier se irguió lentamente. La alegría del perro giraba alrededor de él sin alcanzarlo. Se sentía frío como el agua del Sena de la que acababa de salir” (p. 88)
En mi opinión es una historia cruel, visceral. Me chocaron particularmente varios de los hechos que narra el autor; pero está muy bien escrita y la historia principal genera una especie de empatía, compasión, incluso intriga, que ata al lector hasta el final de la historia. En el final el autor mantiene esa crudeza y sorprende hasta quitar el aliento. Al fin y al cabo lo que Berjavel nos deja en claro es que la libertad, igualdad y fraternidad es lo opuesto a la opresión, explotación y el desprecio... aunque muchas veces (más de las que una desea) suelen ir de la mano o complementarse.
Leí este libro por primera vez en el colegio. En clase de Historia, con un profesor muy copado, teníamos que elegir un libro que representara una década para luego hacer un análisis. Yo elegí la década de los 60 y el profesor me recomendó un par. Medio a ciegas, elegí este. Para mis 16 años de edad, leer este libro fue poder estar en contacto no sólo con una década sino también con realidades que aún me eran bastante lejanas: las drogas, los viajes, las relaciones humanas, el sexo, el camino del autoconocimiento,las diferencias culturales, lo irremediable del hombre.
Siempre voy a recordar a mi profesor del colegio con mucho cariño cuando vea este libro, le estoy muy agradecida.
À 18 ans j'aurais sûrement trouvé ça vraiment bon. C'est une histoire d'occidentaux qui se révolutionnent contre la société et qui veulent tout réinventer en pensant tout savoir! J'ai eu l'impression qu'il manquait des détails pour la compréhension et que le texte était rempli de "filling" de description impertinente qui donnait vraiment peu à l'histoire. Malgré tout, c'était divertissent.
Vraiment cool j’aime trop comment il écrit, c’est visuel, c’est simple, c’est direct. On se sens vraiment impliqué dans la vie des personnages, on est avec eux et l’histoire est trop bien !!!
Je ne connais pas du tout Barjavel. C’est le premier livre de cet auteur que je lis. Cette histoire a été intense j’ai rarement autant lu de pages en une journée. Des jeunes qui se rebelles en 68 face à la société. Ils veulent être libre mais sont-ils si libre que ça au Népal ? La drogue, l’argent, l’amour. On est au final tous dépendant de quelque chose. Certaines scènes sont violentes, j’ai vraiment eu du mal et le sort des personnages m’a touché. Je rejoins certains avis quant à la manière dont c’est écrit. C’est très stéréotypé et les descriptions auraient pu être meilleures. Ayant déjà été à Katmandou j’ai eu du mal à retrouver l’ambiance dans lequel j’ai voyagé. (Ce n’est pas non plus la même époque entre 1968 et 2017 et pas non plus le même objectif entre ces voyages et le mien). Ça reste une bonne lecture, le message transmis est intéressant et fait réfléchir. Ce n’est peut être pas le livre qu’il faut lire pour débuter avec cet auteur ?
Le problème avec Barjavel, c'est que rien ne varie dans son écriture. J'avais été transportée par La Nuit des temps, le premier de ses romans que j'ai lus. Mais au bout de 4 ou 5 livres, on en a un peu ras le bol : des jeunes qui prennent conscience du monde qui les entourent et qui veulent le chambouler et renverser les règles. Ils ont le cœur pur et l'innocence des premiers jours. Au bout d'un moment ça va... Ce roman là à tout de même quelque chose se poignant : les désillusions de mai 68 apportent une profondeur à Olivier, l'adiction de Jane à la drogue la rend touchante, et il y a au moins 2 scènes vraiment douloureuses à lire tellement elles sont violentes.
C'est un bon Barjavel quand on n'en a pas lu d'autres avant, sinon on s'en lasse vite.
Dans les remous et la frustration d'après Mai 68, des jeunes gens partent en quête d'un monde meilleur, d'un monde qui aurait plus de sens et de morale, d'un monde différent... sans réaliser à quel point eux-mêmes sont porteurs de ce qu'ils aborrhent ni à quel point leur idéalisme est déconnecté de la réalité des conditions de vie hors de l'Occident. Le "reality check" sera terrible.
"Dieu était présent partout, sous dix mille visages. C'était vrai. C'était vrai pour les hommes et les femmes et les petits enfants nés dans le pays. Ce n'était pas vrai pour les enfants de l'Occident à longs cheveux et à longues barbes. Ils étaient, eux, les enfants de la raison. Elle les avait séparés à tout jamais de la simple compréhension des évidences, inanimées, vivantes, divines, qui sont les mêmes et par qui tout est clair, depuis le brin d'herbe jusqu'aux infinis. A leur naissance, le bandeau de la raison s'était posé sur leurs yeux avant même qu'ils fussent ouverts. Ils ne savaient plus voir ce qui était visible, ils ne savaient plus lire le nuage, plus entendre l'arbre, et ne parlaient que le langage raide des hommes enfermés entre eux dans les murs de l'explication et la preuve. Ils n'avaient plus le choix qu'entre la négation de ce qui ne peut se prouver, ou une foi absurde et aveugle dans des fables improbables. Le grand livre évident de ce qui est, l'équilibre de l'univers et les merveilles de leur corps, le pétale de la marguerite, la joue de la pomme, le duvet doré de la fauvette, les mondes du grain de poussière n'étaient plus pour eux que des organisations matérielles et analysables. C'était comme si, sur un livre ouvert, des experts se fussent penchés uniquement pour en analyser l'encre et le papier, ne sachant plus le lire et niant même que les signes dessinés sur ses pages eussent une signification. Il y avait cependant une différence entre les garçons et les filles qui venaient de l'Occident vers Katmandou et leurs pères : les enfants s'étaient rendus compte que la raison et la logique de leurs parents les conduisaient à vivre et à s'entretuer de façon déraisonnable et illogique. Ils refusaient cette absurdité et ses obligations, devinant vaguement qu'il devait exister un autre mode de vie et de mort en accord avec l'ordre de la création. Ils cherchaient éperdument la porte par laquelle ils pourraient s'évader de leurs murailles. Mais les murailles étaient en eux depuis leur naissance. Ils y créaient par la drogue l'illusion d'une ouverture qu'ils franchissaient en rêve, dans le pourrissement de leur esprit et de leur corps, et ne parvenaient qu'à leur ruine."
La plume de Barjavel nous élève, elle est si poétique, si riche, si foisonnante d'images et tisse les mots en une tresse narrative magnifique. Elle contraste parfois avec cette histoire si poignante, ces "chemins de Katmandou" vers la désillusion et vers la destruction. Et parfois elle épouse si bien l'ambiance, paisible et pure comme le monde dans les yeux d'un enfant. Cette terre et ces gens perdus au milieu des bois et des montagnes si émouvants n'ont pas pu empêcher Olivier de poursuivre ses intérêts. Mais au bout du compte, on finira par y revenir, la terre est là et nous accueille à bras ouvert... Bémol: j'ai malheureusement beaucoup de mal avec cette histoire d'amour un peu gnangnan, mais bon après ils sont que les ados n'est-ce pas ? J'aurais aimé en savoir plus sur les événements de Mai 68, cette lecture aurait sans doute été différente avec un background du contexte.
Une belle histoire, dure mais touchante. J’ai aimé rencontrer tous les personnages de cette histoire et voyager avec eux. Petit bémol sur la naissance de l’histoire d’amour, trop facile (tu es belle, tu es beau, on s’aime à la folie) un classique de Barjavel mais je m’en lasse. Autre bémol sur des généralités un peu faciles « toutes les femmes pensent ou font ça »... heu non pas du tout ;)
L’histoire suit la quête de sens de plusieurs adolescents. Ils empruntent des chemins similaires mais leurs destins prennent des tournures différentes. J’ai plus apprécié la seconde partie que la première, que j’ai trouvé un peu fade par moment. Globalement un livre intéressant, même si les personnages y sont particulièrement libidineux, sans que cela soit essentiel au récit.
C'est la première fois que je ne trouve vraiment aucun intérêt à un livre de Barjavel... Tout est mauvais. Sauf les quelques pages qui se passent en mai 68 à Paris et dont je voulais plus. Sa vision de la femme, du consentement, des asiatiques, est catastrophique. Je pense qu'il se trouvait subversif et avancé pour son époque mais c'est plus possible... Des passages très violents aussi...
J'ai pas trop aimé. Le début était horriblement inintéressant et niais. La moitié commençait à devenir "lisible" mais le plot du père est rapidement écarté pour une bête histoire d'amour tragique et niaise habituelle de Barjavel. Points positifs: le fait de représenter négativement les hippies était une idée originale pour l'époque, le méchant est sympa, la fin n'est pas trop mauvaise.
Rien à dire si ce n'est que : J'abandonne, c'est beaucoup trop plat et ennuyant. Deux fois que je donne une chance à ce livre, deux fois que je suis dans l'incapacité de supporter ne serait-ce que le début, en voilà un qui va vite rejoindre la pile de livres dont il me faut me débarrasser.
parcours initiatique de deux jeunes vers la cité de tous les possibles…. Jusqu’à leur propre destruction … ou rémission ? Très détaillé sur la vie hors du temps. Intéressant car symbole d’une époque. Mais peu attachant.
J'ai bien aimé, on est bien dans l'époque hippie, les rébeles , sexe, drogue et liberté...ce qui mènera nos jeunes héros à Katmandou pour le final. Bien écrit on prend goût à l'aventure...
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