Lorsque Chrystelle Fournier disparaît un soir de décembre, la vie des femmes qui l’entourent chavire. Ses deux amies d’enfance sont hantées par la peur, la culpabilité et les souvenirs douloureux, alors que sa mère se terre derrière un mur de rage et d’amertume. Il y a aussi une serveuse un peu revêche qui préférerait ne jamais avoir été mêlée à tout cela et une jeune journaliste férue d’histoires sordides qui rêve de se faire un nom dans le monde du true crime. Elles réaliseront que la violence est parfois tout près.
Jeanne Dompierre est née à Montréal en 1984. Elle œuvre dans le milieu des médias et n’aime pas beaucoup parler d’elle. Dopamine est son premier roman.
Cette lecture était INCROYABLE! J’ai vécu du thrill, j’ai pleuré, j’ai été hantée par la déchéance qu’implique la disparition de Chrystelle pour ses deux amies du secondaire et tout personnage secondaire. C’était vraiment une histoire bien ficelée où tout s’entremêlent avant de se démêler. J’ai été complètement envoûté par l’histoire et je suis triste de les quitter mais quel livre!
« Ce qui me hante, c’est pas le fait que cette histoire-là soit unique en son genre, au contraire. C’est le fait que d’une certaine façon, elle pourrait pas être plus banale. » p- 236
Wow ! C’est rafraichissant de lire un roman policier loin de son aspect habituel. Alors que les enquêtes policoères suivent généralement un détective, l’autrice propose plutôt d’accompagner les proches de Chrystelle à la suite de sa disparition. C’est donc un mélange de souvenirs – à la fois doux et douloureux –, de culpabilité, de larmes et de craintes qui forme le roman. L’autrice illustre habilement l’omniprésence de la violence envers les femmes et les nombreuses conséquences qui en résultent. Après tout, quelle femme n’a jamais marché le soir avec ses clés entre les doigts ?
Un peu déçu par la fin, mais j'ai eu du plaisir tout au long de ma lecture. Je me suis vraiment attachée aux personnages. Malgré qu'on n'apprend pas tant à les connaître, ils ont une personnalité unique et j'ai adoré les suivre.
J’ai bien aimé le concept des personnages secondaires et je trouve que c’est très bien écrit! Toutefois, à mon avis, quelques longueurs et éléments de l’histoire peu exploités. Une fin également un peu « simple ». J’aurais aimé quelque chose de plus surprenant. Bref, agréable mais pas un must pour moi!
3.5🌟: Un livre court, mais loin d'être léger. L'histoire d'une disparition, de ses répercussions. Un drame fictif à l'image de plusieurs autres bien réels.
Des femmes de l'entourage de Chrystelle Fournier, disparue un soir de décembre, racontent comment leur vie est chamboulée par ce tragique événement. Certaines se sentent coupables, d'autres ressassent des souvenirs d'enfance, réfléchissent à la violence présente dans la société ou encore voudraient démasquer le coupable.
J'ai adoré la plume de Jeanne Dompierre. Dès les premières pages, j'ai été happée par ce triste récit. J'ai un peu décroché durant la deuxième moitié, mais le roman se lit malgré tout très bien et chaque narratrice a une voix qui lui est propre, ce que j'ai grandement apprécié.
L’auteure présente des personnages forts et chaque phrase sont extrêmement punchées. J’ai particulièrement aimé le personnage d’Amaryllis dans toutes ses imperfections. 🫶🏼
Une belle surprise qu'a été Personnages Secondaires ! J'avais peur que ça termine en queue de poisson, mais finalement la boucle est bouclée. Je le conseille aux fans de True crime et en même temps aux fans de romans psychologique. Ce n'est pas un roman policier, mais la ligne directrice est efficace.
Vraiment intéressant! Je recommande définitivement. Bien écrit et tous des personnages intéressants. J'ai trouvé cependant que ça finit un peu abruptement, comme si on clôt la boucle un peu trop rapidement.
« Ce qui me hante, c’est pas le fait que cette histoire-là soit unique en son genre, au contraire. C’est le fait que d’une certaine façon, elle pourrait pas être plus banale. »
Banal, le crime. Banal, le deuil. Banale, la vie qui continue. Oh évidemment il y a l’effroi et la sympathie, on se dit une chance que ce n’est pas mon amie, on plaint la famille. Puis on tourne la page et on oublie jusqu’au prochain crime, comme si la violence contre les femmes n’était pas un fléau quotidien à combattre.
Un roman qui traite d’un tueur en série sans être une histoire policière. On met vraiment l’accent sur les proches, ceux qui doivent vivre encore. C’est un des rares exemples où la narration multiple est réussie parce qu’elle s’emboîte parfaitement dès le départ au lieu de nous emmener vers un lieu commun. J’aime aussi que toutes les narrations soient féminines, sans aucun clin d’œil au tueur ou aux policiers. C’est réellement l’histoire banale des craintes des femmes.
J’ai apprécié ma lecture, mais j’ai trouvé la fin très précipitée. J’étais persuadée qu’une suite du roman était prévue jusqu’à une trentaine de pages de la fin.
L’intrigue est intéressante et j’ai aimé l’aspect des visions de personnages secondaires, mais je m’attendais à ce que l’intrigue de la disparition de Chrystelle soit plus centrale qu’elle ne l’était réellement.
Recommandé chaudement par mes amies et collègues, j'étais curieuse de m'embarquer dans cette lecture. J'ai bien aimé les thèmes et le concept entourant le roman, mais pour le reste, je n'ai pas accrochée. Je ne sais pas pourquoi, mais la majorité des personnages m'ont laissé indifférente. Sarah et son apathie générale m'a empêché de ressentir la moindre pitié ou compassion pour elle alors qu'Amaryllis m'a paru comme étant une loque braillarde. Je comprends qu'elles vivent toutes les deux un deuil et une perte, mais je sais pas... Sarah qui ne réagit pas (ou peu) face à ce qui arrive au bureau et Amaryllis qui ne fait que s'apitoyer sur son sort... C'était comme plate à lire. Julie-Chloé m'a paru comme étant un peu intense avec son projet de podcast et je suis d'avis que c'est trash un peu de vouloir interroger l'entourage alors que la perte est autant récente. Sa personnalité tournait uniquement autour de ça et il n'y avait pas grand chose d'autre. Heureusement, j'ai bien aimé le ton caustique et bourru d'Esther, c'était probablement mon (seul) personnage préféré de l'histoire.
Il y avait quelques longueurs au milieu du livre et j'avais souvent l'impression de lire un monologue interne sans grande variation. La fin arrive comme ça, sans vraiment de préparation, comme un fait divers (ce qui était probablement le but du roman). Je comprends que le concept du livre tourne autour de l'aspect fait divers / violence ordinaire fait aux femmes, mais j'aurais voulu un peu plus d'action, d'entraînement. C'est peut-être mon côté féministe bagarreur qui cherche le conflit qui a trouvé le livre plate. Bref, je n'étais probablement pas le public cible. Dommage!
Il m'aura fallu du temps pour écrire cette critique, ne sachant pas par où commencer. Enfin un roman singulier, original et écrit avec une prouesse remarquable. La disparition de Chrystelle laissera ses marques sur plusieurs personnes qui l'entourent de près comme de loin et ce sont ces personnages que l'on suivra. Plus près du roman psychologique que du roman policier, on s'attache vite aux différents personnages qui orbitaient autour de la victime. Toutefois, l'auteure nous permettra tout de même de dire au revoir de façon officielle à celle-ci en nous faisant découvrir le coupable. Bien que le climax arrive de façon assez "raide", je crois que, malheureusement, cela traduit également la réalité : le lecteur comme l'entourage d'une victime réelle n'est jamais préparé à cela. Chapeau à l'autrice, une vraie oeuvre littéraire !
J’ai adoré le style d’écriture. J’avais toujours envie d’en lire plus tellement j’étais captivée. Malgré que je pensais que l’histoire aurait peut-être été plus sous forme d’une enquête, j’ai aimé la manière que la disparition a été traitée dans le roman. C’était différent et je me sentais « proche » des personnages.
Je n’ai pas particulièrement apprécié ma lecture. Je m’attendais à ce que l’histoire soir plus centrée sur une intrigue policière, qu’il y ait plus d’actions, ce qui n’était pas du tout le cas.
4.5 ⭐ Un coup de coeur pour moi. J'ai bien aimé qu'on expose le vécu des victimes collatérales de ce genre de crime J'aime les romans a plusieurs voix. J'ai apprécié que toutes les personnages principales soient des femmes
Un excellent roman ! À la suite de la disparition de Chrystelle, ses amies, sa mère et d'autres femmes de son entourage livrent leurs peurs les plus intimes. Génial !
Malgré que j’ai aimé l’idée de séparer l’histoire en différentes parties selon chaque personnage, j’ai trouvé qu’il ne se passait pas grand chose de tout le livre. J’ai aussi été déçue de la fin. Je m’attendais à plus d’explications sur la disparition de Chrystelle.
" Ce qui me hante, c’est pas le fait que cette histoire-là soit unique en son genre, au contraire. C’est le fait que d’une certaine façon, elle pourrait pas être plus banale. "
Jeanne Dompierre strikes again! Chaque POV était unique, j'ai vraiment adoré cette lecture.