Un matin, Adrien, maître-chien, est appelé pour un colis suspect en gare de Strasbourg. Bloom, son chien hyper-sensible, est le premier à sentir que les larmes de Capucine, venue récupérer sa valise oubliée, cachent en réalité une bombe prête à exploser dans son coeur. Hasard ou coup de pouce du destin, Adrien retrouve Capucine quelques jours plus tard dans la salle d'attente d'un couple de psychiatres. Dès lors, il n'aura de cesse de découvrir l'histoire que porte en elle la jeune femme.Dénouant les fils de leur existence, cette rencontre pourrait bien prendre une tournure inattendue et leur permettre de faire la paix avec leur passé afin d'imaginer à nouveau l'avenir.
Agnès Ledig exerce le métier de sage-femme libérale en Alsace. En 2011, son premier roman, Marie d'en haut, connaît un succès immédiat et devient le coup de cœur du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. En 2013, Juste avant le bonheur obtient le prix Maisons de la Presse et devient un best-seller (160 000 exemplaires vendus en France).
Ce livre est, pour moi, une merveille, un énorme coup de cœur… J’aurais tellement de choses à vous dire encore, j’en ai oublié, c’est sûr…
Alors si vous voulez un moment de douceur, une parenthèse, un moment de bonheur, lisez cette histoire. Une histoire simple, avec beaucoup d’amour, de douceur et d’espoir…
Retrouvailles avec Agnès Ledig. Cela faisait longtemps que je ne l'avais pas lue, et ce titre-ci m'a tentée. C'est un roman tout en délicatesse, en douceur. Pas le meilleur de l'auteure, mais tout de même une belle lecture. Sa grande force, c'est sa manière de travailler la psychologie des personnages. Capucine et Adrien sont des héros auxquels on s'attache, inéluctablement. Une jolie parenthèse pour un récit bien écrit.
Ce livre a gagné une étoile dans les 50 dernières pages. Je n’ai pas aimé le style de l’écriture de Ledig, très poétique mais qui efface complètement la voix des personnages qui deviennent tous les mêmes poètes... L’histoire est trop racontée pas assez d’actions. Une étoile pour Bloom et le vieux sur son banc. Une étoile pour aborder les thèmes peu traités de la résilience et du sacrifice.
Lorsque dans les 25 premières pages, je me trouve avec les larmes aux yeux et un nœud à la gorge, je sais que le livre que je suis en train de lire va être un coup de cœur. J'ai découvert la plume sensible, d'Agnès Ledig avec dans "Le murmure des feuilles qui dansent", qui m'avait beaucoup plu. Je me suis précipité sur "Se le dire enfin", et mon jugement était un peu moins enthousiaste jusqu'à ce que je lire dernièrement "Conter les couleurs", qui m'a donné les explications qui me manquaient. J'étais prête à lire "La toute petite reine". Très joli titre, suffisamment ambigu par rapport à la 4ème de couverture pour partir à la découverte de ce livre. Commençons par la plume de l'auteure, elle n'est pas seulement sensible, elle est poétique, et plusieurs superbes poésies clôturent des chapitres de ce livre. Le monde d'Agnès Ledig est un monde de douceur, de bienveillance, mais absolument pas le pays des Bisounours, peut-être celui des petits lapins, mais pour comprendre ma phrase, il vous faudra lire l'histoire. L'histoire est celle de Capucine une jeune femme que la vie a malmenée, qui après s'être pliée à tant de sacrifices voit tous ses espoirs partir en fumée, et en oublie sa valise, et celle d'Adrien un Maitre-chien (Bloom) appelé sur le quai de la gare de Strasbourg pour détecter s'il y a une bombe dans cette valise oubliée. Les ingrédients sont là tous présents pour une romance, mais ce serait trop simple. Ce livre est une magnifique leçon de vie, un baume pour soigner les blessures du passé, un chemin pour accompagner une reconstruction, une résilience, un deuil, un traumatisme, un sacrifice. Ce livre est un manifeste pour que le mot psychiatre ou psychologue soit vu comme un médecin à part entière, qui soigne notre cerveau. La blessure physique est plus visible, plus "justifiable" à soigner, les blessures morales sont invisibles, mais bien plus douloureuses, et donc n'ayons pas peur de demander de l'aide, pour remettre de l'ordre dans nos émotions, nos ressentis. Ce livre est pour moi un gros coup de cœur, pas seulement pour la proximité géographique de l'histoire. Pas seulement pour le fait que j'ai eu la chance de rencontrer l'auteure au Salon du livre de Saint-Louis en mai dernier. Mais parce qu'il me parle, comme il parlera à de nombreuses personnes que le destin pousse à prendre des décisions, à faire des sacrifices, et qui, un jour, se demandent pourquoi de tels choix.
When in the first 25 pages, I find myself with tears in my eyes and a knot in my throat, I know that the book I am reading is going to be a favorite. I discovered the sensitive pen of Agnès Ledig with "Le murmure des feuilles qui dansent", which I liked a lot. I rushed on "Se le dire enfin", and my judgment was a little less enthusiastic until I read recently "Conter les couleurs", which gave me the explanations I was missing. I was ready to read "La toute petite reine". Very nice title, sufficiently ambiguous compared to the back cover to discover this book. Let's start with the author's pen, she is not only sensitive, she is poetic, and several beautiful poems close chapters of this book. The world of Agnès Ledig is a world of gentleness, of kindness, but absolutely not the land of Care Bears, perhaps that of the little rabbits, but to understand my sentence, you will have to read the story. The story is that of Capucine, a young woman who has been badly treated by life and who, after having made so many sacrifices, sees all her hopes go up in smoke and forgets her suitcase, and that of Adrien, a dog handler (Bloom) who is called to the platform of the Strasbourg train station to find out if there is a bomb in this forgotten suitcase. The ingredients are all there for a romance, but that would be too simple. This book is a magnificent lesson of life, a balm to heal the wounds of the past, a path to accompany a reconstruction, a resilience, a mourning, a trauma, a sacrifice. This book is a manifesto for the word psychiatrist or psychologist to be seen as a doctor in its own right, who heals our brain. The physical wound is more visible, more "justifiable" to heal, the moral wounds are invisible, but much more painful, so let's not be afraid to ask for help, to put our emotions and feelings in order. This book is for me a big favorite, not only for the geographical proximity of the story. Not only for the fact that I had the chance to meet the author at the Salon du livre de Saint-Louis last May. But because it speaks to me, as it will speak to many people who are driven by fate to make decisions, to make sacrifices, and who, one day, ask themselves why such choices.
Pas mon préféré, j'ai eu du mal à rester accrochée à l'histoire. Malgré tout j'ai aimé les personnages, leurs histoires, le fait que chaque chapitre soit la vision d'une autre personne, mais je l'ai trouvé un peu mou, sans vrai dynamisme ni surprise... Je trouve cependant très intéressant que Agnès Ledig intègre de vrais évènements comme l'accident d'hélicoptère qui a existé ou encore l'accident de voiture qu'elle a elle-même vécu.
Un roman feel good, une belle plume, des sentiments parfois durs mais tendres aussi. Des psy attachants, des couples qui se font ou se défont, des histoires tristes et d’autres gaies. On finit ce roman la larme à l’œil.
C'est toujours sympa A.Ledig, quoi qu'un peu gentillet. J'ai parfois lu en diagonale, pour aller plus vite, mais j'avais quand même envie de savoir les personnages, de les accompagner jusqu'à la fin.
Il y a des rencontres que le hasard provoque… ou peut-être autre chose. Celle d’Adrien et Capucine a lieu sur un quai de gare, à la suite d’un appel téléphonique qui fait vaciller une vie déjà fragile. Capucine oublie sa valise, Adrien la remarque. C’est le point de départ d’un roman aussi sensible que lumineux.
Adrien, ancien militaire en mission au Mali, est aujourd’hui maître-chien à Strasbourg. Son fidèle compagnon Bloom ne le quitte jamais, et ensemble, ils flairent les colis suspects, mais aussi peut-être les âmes égarées. Capucine, elle, a mis entre parenthèses sa jeunesse pour élever seule sa petite sœur, après la mort de leurs parents. Lorsqu’elle perd la seule personne qui l’ancrait encore, elle s’effondre.
Dans ce roman choral, Agnès Ledig nous offre le portrait de deux êtres cabossés que la vie n’a pas épargnés. Elle leur tend la main à travers deux personnages inattendus, presque irréels : des “anges gardiens”, médecins des âmes, qui incarnent à la fois la bienveillance, la psychiatrie et l’espoir.
Ce que j’ai trouvé particulièrement touchant, c’est la façon dont l’auteure aborde les blessures invisibles - stress post-traumatique, deuil, culpabilité, fatigue morale - avec une infinie délicatesse. Les mots sont justes, parfois bouleversants. L’écologie, la résilience et la santé mentale se tissent en toile de fond, donnant au récit une profondeur supplémentaire.
Et puis il y a Bloom… ce chien au flair infaillible et au cœur immense, un autre ange gardien à sa manière, qui apporte une touche de douceur et d’instinct.
Une lecture qui m’a profondément émue, qui parle de reconstruction, de liens, de lâcher-prise et d’amour sous toutes ses formes. Une belle leçon de vie.
J’ai terminé mon défi 52 avec ce livre que j’ai acheté dans une librairie d’occasion (la même où j’avais trouvé Changer l’eau des fleurs de Valérie Perrin qui a conclut et marqué mon année 2021). C’est d’ailleurs le même genre de livre et ça sera donc le même genre de critique. À croire que j’ai beaucoup de chance quand je choisis mes lectures là-bas.
Comment se reconstruit-on après les drames qui bouleversent notre existence et font voler en éclat nos univers tout entiers?
Voilà l’une des questions existentielle qui est décortiquée et analysée sous tous les angles dans La toute petite reine… et avec sa plume poétique, la justesse avec laquelle elle décrit les émotions, les personnages attachants auxquels elle donne vie à travers le texte, Agnès Ledig réussit à émouvoir, à éblouir, à sublimer —même en traitant de sujets difficiles.
Je suis une grande fan de romans bien écrits, surtout de ceux qui comportent des chapitres courts qui se lisent tout seuls. J’adore les petites histoires de « monsieurs-et-madames-tout-le-monde » qui recèlent dans leurs cœurs le plus beau de ce qu’il reste de l’humanité.
Je vibre quand je trouve un livre pour les âmes sensibles comme moi qui me plonge dans une histoire de grande envergure (mais sans que ça soit brutal) où plusieurs voix, points de vue et horizons s’entremêlent pour composer une symphonie des plus puissantes et majestueuses, une hymne à la vie.
J’ai dévoré presque d’un souffle l’entièreté du texte. J’avais du mal à le lâcher.
4.5 🌟🌟🌟🌟 Car j’aurais aimé que la partie Malienne de l’histoire soit davantage développée. Je pense que ça aurait enrichit encore plus l’œuvre. Mais franchement, je cherche la petite bête.
Courrez le chercher et tentez de le déguster à fond, il est délicieux!
J’adore découvrir un roman pour lequel je n’ai aucune attente et qui s’avère un coup de coeur. Quelle belle histoire pour se rappeler les choses vraiment importantes de la vie mais aussi que tout ne tient qu’à un fil!
J’ai adoré l’écriture poétique de l’auteure. J’ajoute définitivement ses autres romans à ma PÀL. J’ai aimé que le roman soit à plusieurs voix, cela donnait un excellent rythme à l’histoire qui m’a surprise à plusieurs moments.
Les précisions et les remerciements de l’auteure sont à lire absolument pour tomber encore plus en amour avec cette histoire de pardon, de perte et de reconstruction.
Après le livre de Virginie Grimaldi où les deux protagonistes se retrouvent dans la salle d'attente d'un psychiatre, je retrouve ici la même configuration, un homme et une femme qui vont mal et qui vont s'apporter mutuellement. Mais j'ai quand même beaucoup aimé l'histoire, les personnages sont très attachants et on le lit avec beaucoup de plaisir et une pointe de nostalgie quand la dernière page est tournée.
5/5 ☆ J'ai adoré le concept de ces deux personnes troublées qui se recontrent dans le cabinet de psychiatres. Beaucoup de thèmes importants, de belles poésie et petit élément de suspense. Juste parfait!
Une histoire de guérison et de résilience, un récit tout en finesse, en douceur et rempli de beauté et de bonté. Profondément émouvant, ce livre a résonné en moi. J’ai tout aimé, je l’ai dévoré!
Grâce à ce roman, j’ai pu renouer avec l’autrice en éprouvant les émotions ressenties à ses débuts : identification et attachement à des personnages touchants + récit oscillant entre les dures épreuves de la vie et sa bienveillance. Je me sens 🥰 Merci Madame Ledig !
J’ai particulièrement aimé l’aspect psychologique du roman, on voit une évolution réaliste des protagonistes en lien avec leur discussions respectives avec leur thérapeute. Une belle histoire d’amour tout en douceur.
l'histoire en elle-même est très mignonne mais l'écriture/les points de vues sont terribles, j'ai mis au moins 100 pages à comprendre les personnages et qui parlait à chaque fois
J’ai lu ce livre en audio et ça été un pure bonheur. Pour commencé par le contenu du livre, c’était pour moi une découverte de l’auteure et une belle découverte. L’histoire est belle, touchante. Je me suis attachée à tous les personnages, on a le point de vu de plusieurs personnage par moment à la première personne et par moment a la troisième. Au départ, j’ai eu de mal avec ça et en faite j’ai adoré. Je me suis senti comme dans l’histoire. Tellement j’ai aimé ce livre, je n’avais pas envie que ça s’arrête.
Concernant l’audio, je trouve que la narratrice a très bien lu ce livre, une voix douce pour une histoire douce, de beaux passages qu’elle raconte finement. C’était un régal de l’écouter, elle a rendu cette histoire encore plus belle.
J’ai été séduite par l’ensemble de ce livre ! Une pépite et un coup de cœur !