Jean-Jacques Greif lives in Paris. About writing The Fighter, he says, "I was born in Paris in 1944. My parents and their friends spoke French with a strong Polish accent. Some of them (including my father) had blue numbers tattooed on their arms. All they ever talked about in their faulty French was the war. How boring! But then, much later, when they had white hair and plastic knees and I met them at funerals, I thought their old heads were probably filled with great stories. I had become a journalist and writer. I started interviewing them. Five of my twenty published novels are based on what my parents and their friends told me. This is one of them."
Ironie du destin et de l'instinct, j'ai lu ce court roman à la veille de l'anniversaire des attentats dont il traite. Le livre se lit vite, même si au début, on a beaucoup de mal à situer les personnages entre eux. Mais c'est également un point fort de ce livre, qui nous fait vivre les évènements au travers du regard tantôt d'une élève d'école primaire, tantôt d'un immigré en situation irrégulière. Entre la fiction, la réalité : des chapitres expliquant les faits à l'aide de schémas et de compte-rendu de police et des pompiers permettent de saisir tout l'effroi de cette journée.