" Mon grand-père paternel me racontait souvent, par bribes, l'épopée de la Kahina. Cette femme qui chevauchait à la tête de ses armées, les cheveux couleur de miel lui coulant jusqu'aux reins. Vêtue d'une tunique rouge – enfant, je l'imaginais ainsi –, d'une grande beauté, disent les historiens. (...) Devineresse, cette Pasionaria berbère tint en échec, pendant cinq années, les troupes de l'Arabe Hassan. "
Ces quelques lignes sont extraites du Lait de l'oranger écrit en 1988, et qui continue mon récit autobiographique initié avec La Cause des femmes . J'ai voulu clore ce cycle par la Kahina. Dans son contexte historique, je l'ai fait vivre, aimer, guerroyer, mourir. Comme mon père Édouard-le-magnifique, l'aurait peut-être imaginée. La Kahina était-elle son ancêtre ? Peut-être. L'ai-je aimée en la faisant revivre ? Oui. Passionnément. "
Ma lecture de ce livre a traîné plus d'un mois, et je n'arrive pas a m'y plonger même après en avoir dépassé la moitié. Donc, je l'abondone pour y revenir un de ces jours. La Kahina est l'un des personnages qui me fascinent le plus dans l'histoire de mon pays et ce qui m'a vraiment dérangé dans ce livre, c'est que, à mon avis, l'autrice a trop romancé la vie de la guerrière, me donnant du fil à retordre au fil des pages.
C’était un livre intéressant, j’ai toujours été fascinée par cette femme donc c’était super d’en apprendre plus sur sa vie et son histoire. Mais je l’ai trouvé un peu compliqué avec beaucoup de détails, beaucoup de noms, de dates etc, il est assez lourd c’est vraiment un livre historique et le style d’écriture ne m’a pas plu… C’est donc une déception malheureusement
Alors que dire d'un roman historique où l'écrivaine, la grande Gisèle Halimi revient de plus de dix siècles en arrière pour nous parler d'une reine berbère qui séduit par sa beauté et aussi par sa force et son intelligence. La kahina c'est le surnom de la reine berbère Dihya, celle qui a humilié des hommes , notamment le général arabe Hassan durant les conquêtes islamiques en Afrique du Nord. Dans cette bataille, Kahina a pris comme prisonnier pour la première fois, le jeune Khaled, le neuveu de Hassan pour en faire , un fils et un amant, je répète un fils et un amant ! Qu'est-ce qui se passe à l'intérieure de la tête de cette reine juive ? Pourquoi l'adopter d'ailleurs si elle voulait faire de lui un amant ? Une question pour laquelle je n'ai pas trouvé de réponse. Khaled quant à lui, se trouve piégé entre la passion qui l'anime pour cette femme et son désir de vengeance pour la défaite des musulmans.
Bien qu'il m'ait appris beaucoup de chose sur l'histoire berbère, le style de ce récit historique laisse vraiment à desirer pour ne pas dire qu'il est totalement inexistant ! Ce n'est absolument pas le genre de lecture qui m'attire, même avec cette version romancée. Ce fut une lecture fatigante surtout au bout d'une centaine de pages ( parce que le début était vachement meilleur) Cependant, ça ne sera certainement pas ma dernière lecture de Gisèle Halimi.
Un livre qui a du mal à trouver sa place entre exploiter les recherches importantes faites et narration et quelques infos ont été contredites par les recherches actuelles
L’histoire en soit est fascinante - mais tellement de répétitions, de rabâchage d’une lourdeur certaine. Mais - de bonnes références historiques, clairement recherchées.