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Les Vacances d'un serial killer

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Comme chaque été, Alfonse Destrooper part en villégiature à la mer du Nord. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les enfants, Steven et Lourdes, emportent leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.

Mais le voyage commence mal ! Un motard pique le sac de Josette à un carrefour et s'enfuit. Furieux, Alfonse s'arrête dans un snack pour s'enfiler une bière pendant que les deux ados, avec leur manie de tout filmer, s'amusent à planquer leur caméra dans les toilettes, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l'arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l'écran le cadavre du motard gisant sur le sol des toilettes du restoroute ! Et, pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer...

Une comédie décapante, teintée d'humour noir et d'un zeste de poésie, un hymne à la Belgique.

252 pages, Paperback

First published January 1, 2011

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About the author

Nadine Monfils

80 books13 followers

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Community Reviews

5 stars
24 (10%)
4 stars
54 (23%)
3 stars
66 (28%)
2 stars
44 (19%)
1 star
40 (17%)
Displaying 1 - 30 of 38 reviews
Profile Image for Floflyy.
521 reviews295 followers
July 3, 2025
Il ne faut s'attendre à rien. C'est de l'humour belge absurde débile ras des pâquerettes au 78eme degrès, et ça m'a plus. Prenez les Tuche, sauce belges en vacances à la (presque) mer, sous la pluie et avec des cadavres en cascade (un peu trop).
Profile Image for Lelena.
208 reviews48 followers
August 8, 2019
Di un umorismo grossolano e volgare. Pessimo
Profile Image for Annie.
408 reviews14 followers
February 16, 2025
Je mets 2 étoiles parce que j’ai parfois ri… C’est mon troisième livre de Nadine Monfils et le dernier. Je n’aime pas son style : trop de mots vulgaires, trop de sexe à tout va sans nécessité aucune, histoire totalement invraisemblable. Rien qu’un exemple : comment quelqu’un peut-il survivre dans un tiroir durant des heures, voire plus, sans soins après qu’on lui ait tranché la main? Je veux bien admettre que notre pays est celui du surréalisme, mais je trouve que l’autrice pousse le bouchon un peu trop loin.
Profile Image for Sylvie.
181 reviews1 follower
April 21, 2024
Il faut aimer l'humour ras des pâquerettes pour apprécier ce livre inclassable.
Profile Image for LireauxWC.
72 reviews10 followers
April 7, 2015
Ce que j’ai aimé : La couverture, de Sargologo, avec une jolie petite caravane bien vintage, qui me rappelle bien des souvenirs.

Ce que je n’ai pas aimé : Déjà, faire un chapitre par page et demie (et en recommencer un nouveau sur une nouvelle feuille), écrire gros, pour un si petit livre, je trouve que c’est du gâchis de papier et bon, ça pourrait faire baisser le tarif! Tu me diras, quand je vois le prix de l’epub, j’ai juste envie de chialer pour les futurs acheteurs.
En ce qui concerne l’histoire, je pense que l’auteure s’est posée devant son apéro, s’est demandée qu’est-ce qu’elle pouvait pondre pour que son éditeur arrête de la faire chier. J’imagine qu’elle a commencé à mater le replay pour trouver l’inspiration. Et puis là, elle a dû tomber sur une redif de « Confessions Intimes » et ça a du faire tilt, telle une boule de flipper qui roule, dans sa tête. Vu qu’apparemment, son style, c’est le polar, elle nous a remixé « Confessions intimes » avec Tarantino. Sauf que la mayonnaise a raté. Elle y a mis un oeuf un peu avarié. Bah oui, les persos de « Confessions Intimes » ont un côté attachant, même si on aime à se moquer d’eux. Là, Nadine, elle ne fait rien pour qu’on s’y attache (ou même qu’on les déteste, peu importe). Ses personnages sont tellement stéréotypés qu’ils en viennent à être désincarnés.
En plus, l’histoire n’a ni queue ni tête. Nadine accumule les actions et les rebondissements « à la con », histoire de combler le vide intersidéral de son oeuvre. N’est pas Tarantino qui veut…
De toute façon, ça partait mal entre ce livre et moi, vous savez pourquoi? L’éditeur nous a collé, en début de livre, toute une page de citations de gens célèbres qui nous disent le plus grand bien de l’auteure. Et vas-y, que ça se pourliche les babines! Mais moi, je trouve ça bizarre, cette auto-promo, surtout que, c’est bon, on a acheté le livre, la pub, il n’y en a plus besoin. Ça me fait penser aux DVD que tu achètes plein pot et sur lequel on te colle un message « Pirater, c’est mââââl » (que tu ne peux pas zapper en plus), à tous ces mecs qui adorent se vanter de leur instrument de musique et qui ne font que dans la fausse note. Mais oui, c’est donc ça, l’auteur résume très bien son oeuvre comme elle le fait des relations sexuelles entre Fonske et Josette, c’est « du quick love sans ketchup ni fromage« . T’as tout dit, Nadine!

http://wc.pressepuree.fr/les-vacances...
Profile Image for Okenwillow.
872 reviews151 followers
February 26, 2023
Je remercie chaudement Sandra G. pour m’avoir permis de découvrir cet auteur belge hors norme qu’est Nadine Monfils. Nous voilà en présence d’un OLNI (Objet Littéraire Non Identifié) qui tient à la fois de Groland et des Monty Python. Une famille de bidochon part en vacances au bord de la Mer du Nord et les tuiles commencent à pleuvoir gentiment. Tout d’abord on perd la caravane de Mémé Cornemuse, et celle-ci saute sur l’occasion pour prendre des initiatives et vivre sa vie. Mais la fuyarde est vite rattrapée par sa famille de demeurés sur leur lieu de vacances. L’intrigue est échevelée, absurde, il n’y a absolument aucun réalisme, tout part en vrille, mais avec une superbe maîtrise. Les dialogues sont délicieux, grossiers, imagés, argotiques, les personnages sont déjantés du début à la fin, de vraies caricatures de dingues. Les situations abracadabrantes se succèdent et s’accumulent sans temps mort, avec du sang, du sexe, de l’argent. Un motard assassiné, un tueur en série en vacances, une mémé dynamique et nymphomane, voilà quelques ingrédients de base d’une recette explosive et efficace.
Profile Image for Frederique Fremalo.
9 reviews
November 21, 2017
Entre deux bons polars j'aime souvent profiter d'un petit livre frais et plein d'humour. J'ai opté cette fois ci pour Nadine Monfils dont on me parle depuis un moment. Mémé Cornemuse est particulière c'est le moins que l'on puisse dire. Caricature d'une famille belge, la famille Destrooper rassemble tous les travers de l'être humain. Certes il y a de l'humour ... belge ... très belge. D'ailleurs c'est une chose qui m'a fortement gênée. Dès le départ on a une grande concentration de patois/argot/belge qui entraine une quantité de note en bas de paragraphe. S'il est plus facile avec la liseuse de les lire que sur du papier, je déteste ça car je trouve que ça coupe le rythme.

Quant à l'humour ... ben je n'ai pas adhéré du tout! Je crois que j'arrêtrai là les tribulations de Mémé Cornemuse. Peut être ferais je un tour plus tard avec le commisaire Léon, on verra ...
Profile Image for Mellejoliemome.
70 reviews5 followers
June 26, 2016
en grande amatrice de groland, dekkenek... j'ai beaucoup aimé ce livre complètement fou. personnellement les dialogues vulgaires be me gênent pas. je recommande à tous ceux qui aiment l'humour absurde.
Profile Image for Martine.
465 reviews
July 12, 2025
Quand l’éditeur aligne les mots élogieux de diverses célébrités, tu sais qu’il y a un loup. Dès les premières pages, mes pires craintes ont été confirmées : décidément, les romans humoristiques ne me font pas rire. Vraiment, l’humour qui se moque des baufs - ou de qui que ce soit d’autre, d’ailleurs - ce n’est pas pour moi. Ce roman, c’est de la moquerie plus concentrée et plus acide que du Pulco citron, meme les choses un peu jolies, un peu douces sont asséner avec le même ton railleur et désabusé. C’est un alignement sans respiration de tous les machins casse-bonbon clichés de la vie, en version extrême. J’ai trouvé à peine une poignée d’idées originales sur les 245 pages. J’ai tout lu en diagonale, parce que c’est une galère sans nom de trouver un roman avec le mot "vacances" dans le titre qui ne soit pas un roman enfant ou une romance et que j’en avais besoin pour un défi lecture.

Et puis au milieu, il y a le chapitre 53. Un OVNI, une perle dans l’auge aux cochons.
Profile Image for Sonia Pupier Goetz.
857 reviews36 followers
December 5, 2025
Un road-trip familial sous le signe de l’humour noir

« Les vacances d’un serial killer » se déguste comme une bonne gaufre liégeoise : croustillant, sucré, parfois un peu collant, mais ô combien savoureux ! Nadine Monfils nous entraîne dans une histoire déjantée où l’humour noir se marie avec une galerie de personnages hauts en couleur.

Une famille belge pas comme les autres

Au cœur du récit, on trouve les Destrooper, famille belge typique et atypique à la fois. Alfonse, le père, est un râleur invétéré accroché à sa bière comme à une bouée de sauvetage. Josette, la mère, rêve de vacances tranquilles entre shopping et farniente. Steven et Lourdes, les deux ados, vivent derrière leur caméra, toujours prêts à immortaliser l’improbable. Et puis, il y a la mémé : une véritable Calamity Jane en version caravane, qui donne à elle seule une saveur particulière au roman.
Cette galerie de personnages permet à Nadine de croquer avec tendresse et cruauté les travers d’une famille banale, que les circonstances vont propulser dans une aventure complètement folle.

Des vacances qui tournent au cauchemar

Dès le départ, les ennuis s’enchaînent : un sac volé, un motard retrouvé mort dans les toilettes d’un restoroute, un hôtel miteux à la place du paradis balnéaire tant espéré… Tout semble aller de travers. Mais au lieu de sombrer dans le tragique, Nadine choisit la comédie noire. Les situations absurdes s’accumulent, chaque malheur devient un prétexte à un rebondissement plus grotesque que le précédent. On rit souvent, parfois jaune, devant cette succession d’événements improbables.

Mémé, reine de la caravane

Si toute la famille Destrooper amuse et exaspère à tour de rôle, la véritable star du roman reste incontestablement la mémé. Avec son franc-parler, ses manières de cow-boy et son côté totalement imprévisible, elle illumine chaque scène où elle apparaît. Elle se moque des convenances, ne recule devant rien et semble n’avoir peur de personne. On sent chez elle une liberté brute, une énergie folle qui bouscule les codes, comme si elle était la locomotive improbable de cette famille brinquebalante.
C’est d’ailleurs en rédigeant cette chronique que j’ai découvert que Nadine Monfils a fait revenir ce personnage haut en couleur dans cinq autres romans. Et cela ne m’étonne pas : on comprend parfaitement pourquoi elle a choisi de prolonger l’existence de cette héroïne pas comme les autres. La mémé n’est pas seulement une figure comique, elle incarne une force vitale, une sorte de souffle d’insolence et de fantaisie qui donne une identité unique au récit.

« Il faut toujours donner aux hommes l’impression que ce sont eux qui dirigent, tout en sachant très bien que ce sont les femmes qui les mènent par le bout du nez. »

La plume : entre humour, noirceur et poésie

Nadine manie l’humour noir avec une aisance réjouissante. Sa plume est à la fois crue et poétique, populaire et tendre. Elle sait peindre l’ordinaire du quotidien belge tout en l’agrémentant d’une pointe de surréalisme. La mer du Nord devient un décor où se mêlent vacanciers, pension miteuse et cadavres inopportuns, comme si la frontière entre la banalité et l’horreur était inexistante.
Ce contraste entre la trivialité des situations et la légèreté du ton fait toute la saveur du roman. On sourit devant l’absurde, mais on sent aussi une certaine tendresse pour ses personnages, malgré leurs défauts criants.

Ce qui fait mouche

La galerie de personnages vaut le détour ! Tous sont caricaturaux, parfois outranciers, mais d’une manière qui les rend irrésistiblement attachants. L’humour noir omniprésent transforme des situations glauques en scènes comiques, si bien que l’on rit là où l’on aurait pu frissonner. Et puis il y a ce style vif et savoureux qui donne au récit une couleur unique. Enfin, comment ne pas mentionner la mémé, véritable électron libre, qui insuffle une énergie folle au roman et lui vole presque la vedette.

Les grains de sable dans l’engrenage

En revanche, tout n’est pas parfait dans ce petit délire noir. Le côté volontairement outrancier peut finir par lasser si l’on n’adhère pas totalement à l’univers de Nadine. Certaines scènes semblent écrites uniquement pour provoquer le rire ou le malaise, au détriment d’une véritable progression dramatique. L’intrigue, finalement secondaire, se contente d’être un fil rouge fragile qui sert surtout de prétexte à des situations rocambolesques. Autrement dit, il faut aimer l’ambiance et les personnages pour apprécier pleinement le voyage, sans chercher une histoire palpitante ou haletante.

Le goût qui reste

Au final, j’ai ri, j’ai grimacé, j’ai parfois levé les yeux au ciel, mais toujours avec le sourire. Nadine Monfils transforme un banal récit de vacances en une comédie macabre réjouissante. On en ressort amusé, un peu secoué, mais avec le sentiment d’avoir partagé un moment de lecture atypique et déjanté. C’était une lecture parfaite pendant mes vacances !

« Les vacances d’un serial killer » est un roman décalé, truculent, qui se lit comme un film burlesque truffé de répliques caustiques. C’est une plongée dans l’imaginaire belge, entre tendresse et cruauté, qui ne ressemble à rien d’autre.
Si vous aimez les histoires absurdes, teintées d’humour noir et servies avec une bonne dose de caricature, ce livre est pour vous.

« Le lendemain dimanche, après le petit déjeuner, Alfonse est parti sans la smala pour se dégourdir les jambes Il a enfilé ses belles chaussettes blanches rehaussées d’une ligne bleu et rouge, qu’il a bien remontées jusqu’aux mollets. Il marche dans les dunes. De gros nuages couvrent le ciel. Il s’assoit sur le sable. Il n’y a personne, vu le mauvais temps. Mais lui ne désespère pas. Il enfile son maillot moulant, se lèvre et court vers la mer, tel un jeune dieu grec plein d’entrain. Arrivé là où les premières vagues s’échouent, il recule et retourne vers le sable, visiblement frigorifié. »
Profile Image for Mirrordance.
1,693 reviews88 followers
September 30, 2017
Un libro accattivante nelle prime pagine, surreale, con personaggi sgangherati che evoca in qalche modo qualche atmosfera alla "Malaussene", ambientato nel grigiume della costa belga, non il primo pensiero per una vacanza al mare. Le avventure si susseguono, gli eventi si dipanano e le vicissitudini dei vari personaggi si intrecciano ma in modo disordinato e poco organico, tra il casuale e l'improvvisato. si continua a leggere alla ricerca di un fine e di una meta e ci si accorge che non c'è. i personaggi sembrano rimanere seppelliti in quell'angolo di mondo come in un molto più banale romanzetto semirosa e di costume. L'epilogo per me inaspettato e disarmante. Forse quelche aspettativa di troppo, ma un libro che si dimentica facilmente.
Profile Image for Maeliah.
53 reviews
July 26, 2020
Génial ! Le style rend l'histoire absurde et la banale. Pourtant, si tout ce qu'il se passe était raconté sur un ton plus sérieux, la dimension tragique et glauque nous saurerait à la tronche. Ça ressemblerait vraiment à un sujet pour la prochaine émission de "Les enquêtes impossibles". J'ai adoré voir la mémé calculatrice se battre bec et ongle pour tirer son épingle du jeu. Je n'ai pas compris les critiques, les chapitres courts ne me dérangent pas au moins, ça évite les longueurs inutiles. Pour ce qui est du gaspillage de papier, et bien on n'achète pas de livre 😅
Spoiler :
J'ai été déçue que le serial killer ne soit pas le père. Ça aurait pu être marrant de voir cet homme péter les plombs. Mais finalement la mémé complètement perchée, c'est à mourir.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Mathilde.
758 reviews173 followers
January 1, 2019
Première lecture de l'année et premier abandon !
Aucune envie de poursuivre ma lecture alors pourquoi continuer ... J'en ai pourtant énormément entendu parler, surtout de son style humoristique que j'ai, pour ma part, trouvé assez vulgaire.
Il se lit assez vite, en 1/2 journée, j'ai lu 85 pages, mais je ne m'attache pas du tout aux personnages, je les trouve irritants.
Je passe donc mon chemin.
Je pense que c'est le genre de roman qu'on aime énormément ou pas du tout. Je tenterai peut-être avec une autre série.
Profile Image for Cassotis.
35 reviews
September 1, 2025
c'est complètement barré. On se promene de personnage en personnage, tous plus déséquilibrés les uns que les autres. Pourtant ils sont presque attachants dans leurs bizarreries. J'ai dévoré le livre en quelques heures, le style est décalé, incisif et efficace. Une experience à l'image des vacances de cette famille belge.
Profile Image for Cora Line.
185 reviews1 follower
June 20, 2019
Le style reste unique mais comme une impression d'avoir toujours un peu les mêmes personnages quel que soit le récit
18 reviews
May 21, 2025
Pas le meilleur des livres... On s'ennuie facilement en le lisant, peut être bien si vous voulez un livre très caricatural sur la Belgique et que vous ne souhaitez pas trop réfléchir en lisant
Profile Image for Valérie Carreau.
456 reviews19 followers
August 20, 2014
mon avis: Dès les premières pages , j'ai su que ce livre allait vraiment me plaire. On est en effet directement plongé dans l'univers de cette famille légèrement (beaucoup) frappadingue, le rythme est très rapide et nous empêche de nous ennuyer, l'humour de l'auteure est tellement noir et déjanté que c'était obligé que j'allais apprécier.
Premier de la série de mémé cornemuse, j'ai englouti depuis les 3 autres tomes disponibles actuellement et je ne manquerais pas le suivant à sa sortie je suis tombée fan de Nadine Monfils et de mémé Cornemuse

Du coté de l'histoire: C'est l'été et Alfonse Destrooper, chef d'entreprise s'apprête à partir avec toute sa famille sur les bords de la mer du Nord. Cette année, il a réservé aux Mouettes rieuses, une charmante petite pension de famille recommandée par un ami. Josette, sa femme, accro aux magazines people, est bien décidée à se la couler douce pendant ces vacances. Les enfants, deux ados boutonneux et vidéastes amateurs, ont emporté leur caméra pour immortaliser ces vacances tant attendues. Quant à mémé Cornemuse, elle les accompagne (au grand dam d’Alfonse) dans sa vieille caravane que son gendre a accrochée à l'arrière de la voiture, Mais le voyage commence très mal, celle-ci va malheureusement se décrocher de la voiture sans que personne s'en apperçoive. Josette se fait voler son sac par un motard, emportant avec lui toutes les économies de son mari. Et lorsqu'Alfonse s'arrête un peu plus loin dans un restoroute. Les ados rivés à leur caméra, s'amusent à filmer ce qui se passe dans les toilettes et quelle ne fut pas leur surprise d'y découvrir le cadavre du motard ayant volé un peu plus tôt le sac à main de leur mère. Ils décident de reprendre la route mais les ados se cachent bien de le dire aux parents. arrivés sur le lieu de vacances quelle ne fut pas leur surprise de découvrir que leur lieu de villégiature n'a pas un brin de charme et ne donne pas du tout sur la mer...


En conclusion: un roman aux multiples facettes rassemblant des moments drôles, épiques, touchants ou tragi-comiques.
Tous les personnages sont terriblement attachants et ridiculisés pour notre plus grand plaisir. Le rythme est rapide et soutenu, les jeux de mots fusent à tout va et on ne s'ennuie pas une seule seconde. Un très agréable moment de lecture avec une écriture qui reste franchement inoubliable.
Je le recommande vivement aux personnes qui aiment le genre d'humour décalé et affreusement noir.
Profile Image for Melliane.
2,073 reviews350 followers
December 12, 2012

Mon avis

Ca faisait très longtemps que je n’avais pas lu un livre d’un auteur en Français. Oui je sais… il faudrait vraiment que je m’y mette. Mais voilà j’ai une addiction aux auteurs anglais ! J’ai cependant commencé ce livre avec plaisir, ayant envie de découvrir quelque chose de nouveau. En effet je n’avais jamais entendu parler de Nadine Monfils et Mutinelle m’a ainsi permis de découvrir son univers. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre mais c’est vrai que j’ai tout de même été très surprise par la forme et le fond de l’histoire. Le livre présente un grand nombre de chapitres, chacun ne comportant que très peu de pages. L’histoire se lit donc assez vite sans trop de difficultés.


On suit l’histoire d’une famille complètement déjantée qui part en vacances pour se reposer à la mer. Mais il faut dire qu’ils n’ont vraiment pas de chance et les catastrophes s’enchainent les unes après les autres. Et quand je dis catastrophes vous ne pouvez même pas vous imaginer les événements. C’est assez drôle de voir les personnages évoluer tous ensemble dans ce monde. Je n’ai cependant pas vraiment accroché au roman ou aux personnages. Je pense que ce n’était simplement pas pour moi. Il y a des styles originaux comme celui-ci pour lequel j’ai toujours un peu de mal. Je conçois que l’auteur a eu de bonnes idées et que toute l’histoire nous présente un style particulier et déjanté, mais je crois que je préfère quelque chose que je puisse réellement comprendre, c’est un peu trop abstrait. Et même si les personnages sont assez drôles à suivre, je n’ai pas réussi à me mettre à leur place ou être d’accord avec leurs choix. Après je sais que c’est différent pour chacun, c’est un style que l’on aime ou que l’on n’aime pas et c’est assez dur de rester au juste milieu. J’ai aussi été un peu étonnée par la fin de l’histoire, je ne m’attendais pas du tout à ça et en même temps c’est dans la continuité loufoque des événements.

Nadine Monfils nous fait donc découvrir ses idées complètement uniques. Soyez prêts à être surpris tout au long du livre avec des personnages haut en couleurs qui sont prêts à tout et n’importe quoi. Un roman très rapide à lire et assez original pour les lecteurs en quête de quelque chose de différent.
Profile Image for Cel Kila.
565 reviews18 followers
July 10, 2014
L'histoire est loufoque, nous suivons une famille assez "nanarde", qui part en vacances au bord de la mer... du Nord. La famille pourrait sembler banale au premier abord, mais ça n'est pas le cas. Mémé est tarée, Maman rêve de tapis rouges et de galas, Papa est un râté, les enfants un peu trop rêveurs. Les vacances ne se déroulent évidemment pas comme prévu. De tueurs en série évadés en passant par les "filles de mauvaises vie" fauchées, les rencontres sont nombreuses et improbables.

L'histoire elle même est improbable, c'est ce qui m'a dérangée...
Si ce livre est drôle, alors je crois que je n'ai aucun humour.

Ce livre de Nadine Monfils est loin d'être une merde complète, mais l'auteur en fait beaucoup trop. Là où certaines situations pourraient faire sourire, elles ne feront que nous faire froncer les sourcils. Je n'ai ni réussi à m'attacher aux persos, ni apprécié de suivre leurs histoires qui de toute façon, n'a rien de réaliste. Le réalisme, c'est pas le but quand on lit un livre, pas un but ultime en tout cas, mais il faut tout de même que l'histoire repose sur des bases solides pour se mettre en place logiquement. Là ce n'est pas le cas.

Je peux comprendre que ce style plaît, personnellement j'ai du mal. Quand ça devient trop grossier/vulgaire, je ne vois plus ce qu'il y a de drôle.
J'aime les choses mesurées, et Nadine Monfils n'a, à priori, aucune limite. Tant pis pour moi :)

Profile Image for Ingrid Fasquelle.
917 reviews34 followers
April 3, 2012
Avec les Destrooper, les vacances à Blankenberge ne sont pas de tout repos ! On se fait d'abord tirer le pognon des vacances, on perd la caravane de Mémé et pour couronner le tout, la magnifique pension de famille qui devait accueillir la famille "Tuyau de Poêle" se révèle être un rade pourri avec vue sur le parking ! Ajoutez à cela un tueur en série qui ne fait pas dans la dentelle, fût-elle de Bruges, et vous aurez un petit aperçu de l'intrigue décapante de Nadine Monfils. L'auteure ne nous propose pas un pélerinage à Lourdes ni une croisière pépère sur la Meuse mais revisite avec beaucoup d'audace et d'originalité les codes du polar pour nous offrir une comédie noire des plus décoiffantes ! Certes, son écriture grivoise et argotique à souhait flirte parfois avec les limites de la vulgarité, ses personnages, tous plus "barrés" les uns que les autres, ne sont pas des saints et l'histoire, absurde, n'est pas un conte de fée pour petites filles modèles. Mais qu'importe ! C'est ce qui fait tout le charme de ce roman à l'humour branque ! Dans Les Vacances d'un Serial Killer, on ne rit pas, non ! On s'esclaffe ! Mais on y trouve aussi du sang, du sexe, du rock and roll et même un peu du répertoire d'Anny Cordy. Ne vous y trompez pas, c'est un roman noir et macabre qui fait mal. Aux zygomatiques.
Profile Image for Oldri.
18 reviews9 followers
October 25, 2014
Une famille composée d’un père raté, fan d’Eddie Mercks, d’une mère désespérée vivant dans ses rêveries telle la Dame Bovary, de deux ados un peu trop portés sur les substances illicites, la musique destroy et les scènes gores, et d’une mamie nympho, décide de partir en vacances, histoire de changer d’air.
C’était sans compter sur le quotidien, qui a vite fait de les rattraper, à coup de scènes de ménage, de tromperies, de conflits, et autres habitudes malsaines.
Si la famille n’a pas chômé, Roger (Biloute pour les intimes) le serial killer si. Il a décidé de faire un break et de cesser de découper les gens, jusqu’à ce que Mamie Cornemuse croise son chemin.
Une histoire qui, à priori, part dans tous les sens, mais qui se trouve être bien ficelée.
Un livre sans prétention, qui se laisse lire facilement et dont le seul intérêt, outre les scènes loufoques, réside dans la description des caractères bien trempés des personnages, ce qui les rend attachants.
Profile Image for Cynthia_e.
195 reviews4 followers
April 3, 2013
Complètement dingue! Mais quel plaisir de lire ce roman! Ça remet les vacances à la mer en perspective.
La famille baraki par excellence part en vacances à Blankenberge mais rien ne se passe comme prévu : on perd mémé cornemuse (appelée comme ça car elle aime les hommes en kilt)sur le bord de la route, les enfants sont de vrais fainéants et la vue sur la mer promise se transforme en vue sur le parking!
Sans compter les cadavres qui s'accumulent à la suite de la famille...

J'ai beaucoup aimé le côté décalé de ce roman et le fait qu'il soit bourré de belgicisme le rend encore plus savoureux.
Profile Image for Seb.
19 reviews4 followers
June 7, 2013
Complètement barré!!
Un récit qui commence doucement et par petite touche bascule dans la folie douce et le grand n'importe quoi. C'est grandiose car à aucun moment il n'y a d'incohérences entre les événements. Chaque personnage est loufoque à sa manière et accumule les casseroles toutes plus hallucinantes les unes que les autres. Un mention spéciale à la mémé qui enchaine les atrocité avec un naturel déconcertant.
Un délicieux moment pour lâcher prise.
Profile Image for Clarabel.
3,851 reviews59 followers
April 15, 2016
Quoi qu'en dise le titre, on ne verse pas dans la littérature policière, mais clairement dans la parodie vaudevillesque. L'histoire est loufoque et insensée, on adhère ou pas à l'humour belge, à son sens de la dérision et aux situations ubuesques. Pour ma part, j'ai souri tout du long ! Une vraie partie de rigolade. Note pour moi-même : renouveler l'expérience au plus vite.
305 reviews
September 5, 2015
J'ai aimé côté "belge" du français francophone mais il y a des incohérences dans l'histoire (un chapeau qui passe par la fenêtre au début du voyage et qui est toujours sur la tête de sa propriétaire à la fin de ledit voyage, par exemple) qui m'ont agacé.
Profile Image for Agoaye Martin.
630 reviews8 followers
August 24, 2019
Rien de rien !
Des personnages stéréotypés qui passent leur temps à s'engueuler ou à baiser... Des meurtres à la chaîne et des ambiances glauques. Tout ça servi par un vocabulaire digne d'un adolescent attardé.
Beurk beurk beurk....
Profile Image for Bruno.
33 reviews1 follower
August 26, 2012
Mouais... J'aime le côté loufoque et improbable des personnages. Le style, s'il est adapté au contexte, est parfois un peu vulgaire.
Profile Image for Eowensworld.
69 reviews1 follower
January 26, 2013
Un peu trop étrange à mon goût mais cocasse et plein d'humour. Une galerie de personnages timbrés et des situations surréalistes! Sympa!
Displaying 1 - 30 of 38 reviews

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