How shall I describe this book? Take Freud, a Chinese immigrant to France who has returned to China, a journey in search of a damsel in distress (actually in prison), and constant flashes (interruptions?!?) of dreams, day-dreams, fantasies and perhaps a few hallucinations – many sexual in nature – and put them all in a blender, but don’t blend them together too much, and you have an idea of the story. Hum… the language of the text is superbe, but Mr. Muo, the main character, provoked me many times to want to shake him to bring him to his senses! He is so obsessed with Freudian psychoanalysis that he cannot relate to real life. He is such a loser! And yet, I had sympathy for him in all his naïveté. Underneath it all, he wants to rescue the one true love of his life from imprisonment – her release is the main reason he returns to China. He must face the tyrannical Judge Di, who is obsessed, as well, with his own power to the point of fanaticism as he seeks to overcome his impotence by requiring Muo to find him a virgin. Thus, the medieval-like “quest” begins for Muo. Will he succeed? That question is what drove me to finish this book, even though I wouldn’t recommend it to anyone who isn’t enthusiastic about psychoanalysis. I give it two stars, but only because the language of the text is so eloquent.
Comment décrire ce roman? Prenez un peu de Freud, un immigré chinois en France qui rentre en Chine, un voyage à la recherche de la demoiselle en danger (en fait, elle est en prison), et des interruptions constantes de rêves, de fantaisies, et peut-être quelquefois des hallucinations – la plupart sexuels – et mettez-les dans un mélangeur, mais ne les mélangez pas trop, et voilà, vous avez un peu une idée de cette histoire. La langue tu texte est exceptionnel – c’est bien écrit. Cela dit, M. Muo, le personnage principal, m’a provoqué à vouloir le bousculer pour l’aider à retrouver l’équilibre rationnel ! Il est tellement bête, ce monsieur ! Quand même, j’ai éprouvé de la sympathie pour le pauvre M. Muo dans toute sa naïveté. Au fond, il veut faire sortir de prison sa bien-aimée – c’est la raison pour laquelle il rentre en Chine. Il a un obstacle – le juge Di, un juge tyran, qui, lui aussi, est obsédé d’abord de son pouvoir sur les autres, mais aussi par le fait de son impuissance qui le pousse à exiger de Muo qu’il lui trouve une vièrge. Réussira-t-il sa quête ? C’est la question qui m’a motivée à finir ce roman que je ne recommanderai qu’à ceux qui sont enthousiastes de la psychanalyse. J’accorde deux étoiles à ce roman, mais seulement à cause de la langue du texte qui est si éloquente.