Parcours de lutte et de rébellion, voyage au centre de l'héritage familial, aventure politique intime et histoire d'une rédemption amoureuse, Les Insurrections singulières emboite les pas d'abord incertains d'un fils d'ouvrier en délicatesse avec lui-même. Entre la France qu'on dit profonde et la misère ensoleillée et relative du Brésil, sur les traces d'un pionnier oublié de la sidérurgie du XIXe siècle, Jeanne Benameur signe le roman d’une mise au monde.
une toujours belle écriture sur le sujet de désindustrialisation, délocalisation, recherche d'identité mais déçu par rapport à "Profanes" lu cette année.
Antoine travaille à l'usine, quarantainem perdu dans sa vie. L'usine licencie des ouvriers au profit du Brési ; il décide d'y aller. Ode à l'élan de vivre, à prendre son destin à bras-le-corps. Fait réfléchir et battre le coeur. Style lapidaire et instinctif, génial !
"Quand on a les enfants à élever et tout le reste on ne descend pas dans les grandes plaques sombres, on écrit une date, un trait en dessous, et on passe au jour suivant. Parce qu'il faut vivre. Parce qu'il faut retourner au travail le lendemain et les jours suivants. Parce qu'on ne peut pas se permettre le "corps perdu". Il faut nager dans les eaux transparentes. Encore et toujours. Mais l'obscurité, on en a besoin. On a besoin de l ópaque. Un humain a besoin de l'obscur. C'est fertile. On ne peut pas vivre toujours dans la clarté des miradors. C'est aveuglant. Ca ne fait pas de lumière."
L'histoire part d'un homme en mal être. Ouvrier en RTT forcées dans une usine qui va sans doute être délocalisée au Brésil, célibataire à nouveau après avoir été largué par sa copine, le narrateur va pendant ce livre chercher une raison à son existante. Il ira jusqu'au Brésil voir quelles sont ces personnes heureuses qui le rendent malheureux en prenant son travail. Trame intéressante mais parfois quelques longueurs.
J'ai rarement vu une écriture aussi travaillé et poétique, c'est impressionnant et vraiment très beau.
Malheureusement j'ai l'impression que l'autrice s'est un peu perdu dans son histoire, j'ai une sensation d'inachevé, l'impression qu'elle a laissé tomber toute cette histoire d'usine au trois quart du livre, et la résolution me semble trop simple et presque cliché.
Mais je l'ai quand même dévorée et je serai curieuse de lire d'autre roman de cette autrice.
Les rêves poursuivie para encontrarnos. La vida vacía sin rumbo más allá de un presente indefinido. Buscar como un poeta en las sombras aquello que no se dice pero se necesita explorar. Soñar, soñar, e ir siempre más allá.
There is hope for ... Interesting journey of a young man affected by globalisation, and ok as a cross-cultural love story.
Il y a de l'éspoir pour les abrutis ... Voyage interesant d'un juenne homme afecté par la mondialisation et assez bon comme histoire de l'amour atravers les cultures.
ShiraDestinie U.N. Date: Thursday, October 12. 12014 H.E. (Holocene Era)
Quatre étoiles pour la première partie qui pourrait se résumer par une phrase du livre " il n'y a pas que les monnaies qui se déprécient ,les hommes aussi " et qui parlent de la souffrance des ouvriers dépossédés de leur travail au profit de marchés plus intéressants La deuxième partie,au Brésil ou l'usine a été délocalisée est assez banale et prévisible
"Les autres, tant que toi, tu n'es pas vraiment dans ta vie, les autres, eh bien tu crois que tu fais des choses pour eux mais c'est tripette, mon gars... tu te cours après à travers eux et tu te rattrapes jamais... alors crois-moi, s'arrêter, traverser le temps mort, ça vaut le coup..."