Arnaud Lécuyer est un magicien un peu particulier, personne ne se méfie de lui... Récemment libéré de prison, il reprend le cours de sa vie : observer, attirer, tuer. Pour ses victimes, il reste Le Magicien . Son public préféré : les enfants. Un homme se méfie de lui, le commissaire Mistral. Formé à dresser le profil psychologique des tueurs en série et à les traquer, il a senti derrière ces récentes disparitions et meurtres de jeunes garçons la signature d'un même homme. Invisible, secret, insaisissable. Un magicien...
" Jean-Marc Souvira signe là un premier roman hypnotique. Tout simplement glaçant, Le Magicien obsède comme un magistral tour de cartes. " Le Figaro
Cet ouvrage a reçu le Prix des Lecteurs " Goutte de Sang d'Encre "
@ Disponible chez 12-21 L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE
Cet ouvrage a reçu le Prix des lecteurs " Goutte de sang d'encre " .
Je ne connaissais pas du tout cet auteur, j'avais ce bouquin dans ma bibliothèque, je me souvenais l'avoir mis de côtés à 2 ou 3 reprises sans me souvenir pourquoi... et voilà que je le réouvre ! Et bingo! C'est un livre original où l'on connait l'identité du tueur dès le commencement... et on découvre rapidement l'envers du décor... un tueur d'enfants! Je me dis ok je comprends pourquoi je lavais mis de côté, je pousse un peu la lecture et l'auteur nous fait entrer dans la tête du tueur, ses pensées, obsessions et pulsions qui le hantent jours et nuits et c'est etrangement intéressant comme approche. J'ai trouvé là un roman très réaliste et glaçant essentiellement basé sur la psychologie du tueur et des personnages qui gravitent autour sur fond d'enquête.
Si vous êtes sensible ce roman n’est pas fait pour vous… Les victimes sont des enfants, c’est dire si, pour un premier roman, l’auteur a mis la barre très haut. Et c’est réussi. C’est prenant, addictif. L’enquête est décrite au jour le jour, avec des jours sans (beaucoup) et des jours avec, où tout s’emboîte et s’emballe. Le style est un peu froid, genre rapport de police, et j’ai aimé car cela rend le récit plus objectif. Certes on suit de près ce qu’il se passe dans la tête de l’agresseur, qui est lui-même très froid et sans affect, mais les faits sont rapportés comme cela doit se faire, j’imagine, dans un commissariat de police. De plus j’ai vraiment senti le professionnalisme de l’auteur, j’ai bien compris qu’il était de la famille de la Police et qu’il savait de quoi il parlait. Il y a beaucoup de notes de bas de pages expliquant les diverses abréviations ou codes qu’utilisent les policiers, cela a, semble-t-il, agacé beaucoup de lecteurs. Pour moi, au contraire, j’ai apprécié de connaître ces diverses informations. C’est un roman purement psychologique, pas de cascades ou de courses poursuites rocambolesques (que du contraire d’ailleurs 😉), si vous n’aimez pas ce genre passez votre chemin, par contre si la psychologie vous interesse, foncez 😊.
Un roman sur un tueur ou un taulard avait le potentiel d’être intriguant. Mais la couverture ne dit pas ce qui est vraiment décrit dans celui-ci. L’excitation sexuelle à l’égard des enfants et le meurtre d’enfants ? Ça c'est tellement problématique qu'il me semble répréhensible de roman(ti)cér cela.