« Le TGV 666 s’est arrêté. Ses portes automatiques, dociles, se sont ouvertes mais à la vérité, ce qu’ils allaient trouver ici voguait loin, très loin de leurs espoirs ou d’un quelconque salut...
Ici, la véritable horreur commençait. »
Grève surprise à la SNCF. Une poignée de voyageurs déroutés. Embarqués vers l’inconnu. Ont-ils été choisis au hasard ? Et surtout, qu’est-ce qui les attend au terminus ?
Né en 1984 selon les manifestants – bien plus tôt selon la police –, Chris Anthem se réjouit que des éditeurs aient un jour croisé son chemin. Ça lui évite de chercher un vrai travail. À part ça, on ignore d’où il vient, peut-être d’un pays étranger. Ou du ventre de sa mère. Il aime le bon vin et la musique blues, si ça vous intéresse. Et il n’a pas le permis.
Après Cavaliers de l’orage, son premier roman pour la collection Slash, il revient avec un huis clos ferroviaire baigné d’angoisse. Preuve que le printemps aussi sait être meurtrier.
Crédit photo couverture Cécile BONTONNOU