Dès les premières pages, j’ai su que pour finir ce livre je me forcerai.
Livre qui se fait l’exemple d’une esthétique du « parler à tort et à travers », esthétique qui se révèle finalement assez indigeste, en plus, d’une part, d’une écriture extrêmement pédante, proche du bruit de fond ou du brouhaha et, d’autre part, d’une approche des rapports de classe très douteuse (le « bon pauvre » vs. le « mauvais pauvre » ???), d’une conception de la sociologie très approximative pour ne pas dire catastrophique et nocive, et qui plus est empreinte d’un mépris de classe éhonté.