À 20 ans, pour Daniel, il n'y avait rien de plus cool que d'être gérant d'une boutique de disques. À 30 ans, c'est autre chose. Sans fric, sans amour, sans projet, Daniel a la désagréable impression de ne pas être adulte, assis sur son banc derrière la caisse enregistreuse à regarder dans le vide. Pour remédier à la situation, il décide d'agir de la façon qu'il connaît le courir très vite dans tous les sens, sans réfléchir. Si c'est une bonne idée ? Évidemment non. Mais, même de cette façon, on finit toujours par arriver quelque part.
"Un petit pas pour l'homme", c'est la grande quête philosophique d'un mâle déglingué. Et en rut. Un roman urbano-funkyscratch-ironicotechnopop-rétrochic-choc postmoderno-laouèrasse-plateaumachin.
Stéphane Dompierre est auteur et éditeur. Depuis 2004, il cumule les succès littéraires, tant auprès de la critique que du public, avec plus de 100 000 exemplaires vendus de ses romans et de ses recueils de chroniques. Portant un regard incisif sur la société contemporaine, il aime explorer nos travers et nos contradictions, mais toujours avec humour et bienveillance.
Son premier roman, Un petit pas pour l’homme, lui a valu le Grand Prix de la relève littéraire Archambault en 2005, en plus de s’attirer la faveur des critiques et un succès public instantané. Boursier du Conseil des arts et des lettres du Québec, Stéphane Dompierre a d’abord fait des études en musique avant de se tourner vers l’écriture. Son premier roman est édité en France et en Corée du Sud et son deuxième est en développement pour une adaptation cinématographique. Il fut le porte-parole de la Journée mondiale du livre et du droit d'auteur en 2008 (avec Chrystine Brouillet) et le sera à nouveau en 2009.
HORRIBLE! Le gars écrit bien et est assez drôle, je vais lui donner ça. Mes doutes sont nés quand les scènes plagiées sur High Fidelity (un roman que j'adore) se sont multipliées. Ensuite, je n'arrivais pas à décider si le personnage avait été créé pour être antipathique (voir High Fidelity) ou si c'était l'auteur qui était un adolescent attardé borderline misogyne (tous les personnages féminins sont décrits par leur potentiel de baisabilité, ça fini par être lourd et pas dans le sens génial de Brett Easton Ellis pour American Psycho, mettons!). Ensuite, quand tous les personnages mâles se sont révélés être des clichés ayant peur de l'engagement et que tous les personnages féminins ne rêvaient que de se marier ou de se faire engrosser, j'ai décroché.
À la parution du roman, tout le Québec a capoté. Je comprends pas. Dompierre est talentueux, mais sérieusement, ses clichés sur la bataille des sexes m'ont exaspérée. Sa plume serait mieux servie par une plus grande finesse dans le propos.
J'ai bien aimé la plume de l'auteur. Le livre se lisait très bien. J'ai aussi aimé l'aspect linéaire des 5 phases du célibat qui donnait une ligne directrice au livre.
La thématique était divertissante, de l'homme de 30 ans encore "adolescent". Par contre, j'ai comme eu un clash avec mon âge (29 ans) et réaliser qu'un homme peut encore penser de même à cet âge-là, aye! J'avoue avoir été surprise de l'année de publication 2015 (ahhhh non! Publié en 2004, republié en 2015)...il doit y avoir eu beaucoup d'évolution en 5 ans parce que les commentaires sexuels sur les poitrines et le look des filles, oufffff. Le boys club était un peu trop lâché lousse pour moi. J'ai vécu quelques malaises...
Sinon j'ai trouvé ça tellement comique de retrouver des éléments similaires dans le livre à la personne qui me l'a suggéré! wooow! XD
Comme probablement n'importe quel livre écrit par un homme blanc en 2004, ça n'a pas terriblement bien vieilli. Je l'ai lu par petits bouts sans être excitée de connaître la suite.
J'avais adoré ce livre en 2006. J'ai relu ce livre dix ans plus tard, et je raconte dans ma vidéo ce que j'en ai pensé aujourd'hui : https://www.youtube.com/watch?v=MCvdf...
Aussi dans cette vidéo : *Les perruches sont cuites* de Charles Bolduc et *Le ciel tombe à côté* de Marie-Francine Hébert.
Un roman écrit en 2004 à propos d’un gars qui laisse sa blonde pour pouvoir vivre à fond son célibat. Je m’attendais à du gros cringe et j’ai été servi. Ça vieillit pas avec grâce metton.
Pas mal écrit et parfois même drôle même si l’humour est presque toujours l’espèce d’humour cynique méprisant cliché du trentenaire ado pathétique qui travaille dans un magasin de disque (!).
es personnages attachants, forts et vulnérables et une histoire pleine d'espoir, pleine de vie, pleine de réalisme, c'est ce qu'offre Stéphane Dompierre.
Daniel, que ses amis appellent Deejay, est gérant d'un magasin de disque à Montréal. Un matin, il annonce à sa blonde qu'il ne l'aime plus et qu'ils se séparent. Il est dans la première phase, celle dite du taureau relâché, aussi connue sous le nom de phase du caniche en rut zignant sur la jambe du mononcle habillé propre qu'on ne voit pas souvent. (p. 15). En fait, Daniel vivra les cinq étapes du célibat, de la rupture de la relation précédente à la remise en couple: 1- rupture et envie de baiser, 2- repli total sur soi, 3- réouverture sur le monde, 4- apprentissage de la solitude et du célibat (baises occasionnelles à gauche ou à droite) et 5- besoin de fréquenter une personne sur une base stable.
L'auteur dispose d'un style comique et intelligent; il dépeint bien les relations de couple de façon bien imagée. Son langage n'est pas ampoulé ou emprunté: il est franc et direct, n'hésitant pas à recourir à la vulgarité si nécessaire, mais ne tombant pas dans le mauvais goût. Les images sont fortes et l'étude de moeurs assez puissante: il est aisé de reconnaître des amis ou de se reconnaître dans le propos tellement le tout est vrai. Les situations embarrassantes ou cocasses sont nombreuses et le personnage principal ne manque pas de caractère et d'humour, pour le plus grand plaisir du lecteur, qui se sent entouré d'amis.
Une bonne lecture, qui ne demande pas trop d'effort, qui est fort agréable et qui, de surcroit, vous fera passer quelques petits moments de détente.
Mesdames, ce livre vous permettra de mieux comprendre votre copain.
Messieurs, ce livre vous permettra de réaliser que vous n'êtes pas seul au monde.
Aujourd’hui, 2004 apparaît comme une autre époque. Ça ressort beaucoup dans le livre : quête constante de sexe d’un protagoniste masculin incapable de contrôler ses pulsions, quête existentielle de l’adulescent trentenaire, bref du déjà vu désormais mais bien écrit tout de même et je comprends que ça ait connu un succès lors de la sortie du livre. Ça reste très cringy 18 ans plus tard
Belle petite lecture légère et sincère qui aborde le thème de l'amour sous tous ses angles : la passion, la rupture amoureuse, la routine, le célibat, etc. J'ai déjà hâte de lire un prochain livre de Stéphane Dompierre!
J'ai adoré ce roman... la séparation est un de mes sujets favoris de lecture en ce moment 🙄. J'ai trouvé que ça dédramatisait le tout. L'humour de ce roman était exquis, la lecture fluide et les personnages étaient attachants. Merci pour cette lecture rafraîchissante !
Lecture divertissante, mais certains passages ont mal vieillis. Tous les hommes sont des salauds qui ne voient les femmes que comme des objets sexuels. Et les personnages féminins sont tous figurants. Meh.
Un bon livre dont je parle dans cette chronique qui date d'il y a longtemps déjà, mais si vous avez envie de faire un tour, c'est par là : https://lesriveslitteraires.com/steph...
Dompierre creuse ici un sujet commun à tous: les relations amoureuses. Il y met cependant sa sauce piquante qui titillera votre langue de sa formidable saveur épicée. Que ce soit par le ton sarcastique sur lequel est basé le roman ou par la force des personnages, chaque phrase et chaque paragraphe nous amène à vouloir lire le suivant.
Il est surprenant de voir dans ce bouquin le ramassis de situations étrangement près de la réalité démontrant ainsi que l'auteur est fin observateur. Chaque scène se voit agrémenté de commentaires percutants et ironiquement véritables.
Quelques conseils de survie vous garrochera en plein face une réalité qu'on met souvent de côté. Vous aurez, à la lecture attentive du livre, des sourires niais et des appréhensions vous avouant vaincu. L'auteur a certainement voulu dire tout haut ce que plusieurs pensent tout bas.
Donc, derrière un scénario plutôt bien amené et bien structuré se cache un livre qui se lit au rythme palpitant des phases que traverse Daniel. Et laissez moi vous dire que ces phases fileront sous vos yeux.
Le célibat sur toutes ses coutures. Après Le journal de Bridget Jones d’Helen Fielding, Petite philosophie de l’amour d’Alain de Botton, nous arrive un premier roman un peu loufoque, un peu philosophique sur la condition du célibataire québécois.
Sur un ton humoristique nous suivons Daniel J, le narrateur dans les méandres de sa nouvelle condition de célibataire. Un matin de juillet, Daniel annonce à sa blonde, Sophie «Je t’aime plus ». Avec trois petits mots, il chambarde l’ordre casanier de sa vie.
C’est intéressant, drôle. Tant pour les lectrices qui peuvent tenter de comprendre ce qui ce passe dans la tête d’un gars que pour les gars qui peut-être se reconnaîtront dans Daniel et ses chums de gars.
Très urbain, très Plateau-Mont-Royal. Bien écrit. Un bon roman pour passer quelques heures de plaisir.
Voilà un livre qu'il me tardait de lire. Publié il y a quelques années déjà, il était considéré comme presqu'une pièce d'anthologie selon certains.
Je n'ai pas tellement adhéré au personnage, ni à l'histoire. D'abord, je n'aime en général pas les personnages masculins dans la trentaine qui quitte leur blonde parce qu'ils s'ennuient et qui sont un peu trop lâches pour régler leur problème autrement. C'est probablement un jugement, mais j'ai trouvé que ça dégoulinait un peu de misérabilisme. Et ça manquait cruellement d'originalité.
Dans le même genre, si on veut parler d'hommes dans la trentaine en mal d'amour ou de vie, je conseille Matthieu Simard, qui a une écriture extraordinaire, et qui raconte sensiblement le même mal de vivre, mais en mieux.
Un excellent livre. Ce livre m'a été laissé en héritage par mon grand ami récemment décédé. J'ai donc eu plusieurs pensées et réflexions puisque je me suis identifié avec le personnage principal. C'est une belle histoire d'espoir que nous raconte Daniel.
Un livre drôle, simple et authentique. Il est facile de s'identifier au quotidien du personnage car à un moment donné, nous avons tous pu vivre ce qu'il nous raconte avec brio. Sans rentrer dans les détails de l'histoire, je le recommande chaudement, particulièrement aux célibataires dans la trentaine qui sont un peu blasé par leur routine.
He has even written about Byblos in this book! Not that I understand all he's saying, but I can feel the touristic atmosphere of the Duluth street, the energy he gets after his daily visits to his local cafe, and the value of a balcony for the quality of life - in this town in particular. Overall, it feels good to read a Montrealer's book - even with a limited knowledge of French.
This was my second Dompierre book, and he's one of my faves now. Sort of the French "version" of High Fidelity--the record store, the guy reluctant to grow up--but it's funnier, the hero is more sympathetic, and there's a good sex scene. I also loved his book Morlante, which I plan to re-read. Really my sense of humor.
J'ai lu ceci dans ma vingtaine. Je l'ai relu 25 ans plus tard et je n'ai pas apprécié autant malgré que c'est une bonne lecture. Selon moi c'est l'évolution de ma lecture qui fait que l'appréciations diminué. Je maintiens le nombres d'étoiles attribué lors de ma première lecture.
ce livre m'a appris beaucoup de choses, mais j'ai surtout appris comment les hommes pensent. sans mentir ce livre a beaucoup de leçons. c'est comme un « guide des pensées des hommes » pour moi mdrrr.