« Brady est grave barré. » Il l’a écrit en gros sur le mur de sa chambre, et c’est de lui-même qu’il parle. Brady a fait de fréquents séjours en prison ou en centre de désintoxication pour se débarrasser de ses multiples dépendances. Il passe aussi du temps à ferrailler avec des psys intéressés par son cas : drogué, alcoolique, associal, agressif et homosexuel déclaré. Il est rendu à la vie civile et au lithium lorsque Jack Dunphy, un personnage ridicule et terrifiant à la fois, promoteur immobilier de son état et fan obsessionnel de l’acteur Gene Hackman, le contacte pour qu'il retrouve sa fille. Son copain Reed, un ancien compagnon de cellule rasta, va lui prêter main forte. Mais la jeune Rozaleen a fugué à Brixton, le quartier jamaïcain de Londres, où elle est tombée sous la coupe de Léon, redoutable caïd local et proxénète...
Comme tous les héros de Ken Bruen, Brady est aussi un grand lecteur, et ce roman, découpé en chapitres brefs, secs et percutants, est un mix radical de culture littéraire, de poésie, d’ultraviolence et d’esprit rock, avec une bonne dose d’humour cruel et ravageur.
THE HACKMAN BLUES – Okay Ken Bruen – 2nd book Brady is a gay, bipolar, tough guy, criminal-detective ex-con. He is asked to find a white girl in Brixton, which sounds simple, but causes all kinds of complications.
I am a huge fan of Bruen’s more recent works (The Guards, The Killing of the Tinkers, The Magdalen Murders), but you can really tell this is his 2nd book and he hasn’t found his voice as yet.
Short, violent, darkly funny, and written in the author's trademark staccato like style this was a good early work by Bruen though he definitely got better with later books.
Short novel with characters straight out of a Guy Richie movie. A light read for an afternoon on a subbed. I loved the nods to music and film scripts - I am sure there is more to Ken Bruen than this light fluff.