"J'ai eu une de ces journes o le banal flirte avec l'inquitude. J'ai tran en ville avec Anna en tte. Sans savoir rellement pourquoi, j'avais toutes les difficults du monde aller ou ne pas aller sa rencontre, de peur qu'elle n'y soit pas. Pas seulement la crainte de son absence, mais aussi cette apprhension gnrale de ce qui m'arriverait en dehors de ce que je pouvais imaginer. Une peur aux sources multiples mais non identifiable.
Un tout petit récit en vers, qui parle d'un voyage en Europe formateur et d'un amour laissé en plan dans un petit appartement italien. C'est fort mignon et il y a un bon punch, et ça se lit assez rapidement.
C’était un récit poétique sur la solitude, l’amour, la recherche de sois même et le voyage. C’était très bien écrit, certaine phrase était marquante, mais d’autre se laissait facilement oublier. C’était un bon récit qui se lisait bien, mais je m’attendait à un peu plus. Se lisait tel un chanson, avec un rythme éloquent et des mots bien trouver, mais il manquait la profondeur que je veux lorsque je lis de la poésie. Le rythme de lecture était bon et entrainant et la présence du deuxième personnage, Anna, ajoutait à la lecture, mais je ne m’attachais pas à leur relation, comme on ne voyait aucune chimie entre eux.
C’était bien, mais sans plus je dirais. La plume de l’auteur à sauvé ce poème.
Se lit en quelques heures… en prenant son temps et en savourant. J’aime cette écriture précise et concise. Toujours assez pour nous amener la où l’auteur veut nous amener. On y retrouve quand même l’essence d’une certaine émancipation qui termine comme un début de grande romance.
« Scrupuleux et peureux, je n'étais au fond qu'un imbécile petit-bourgeois qui, dans son joli costume griffé de cosmonaute, n'avait jamais même entendu parler de la Lune. » Un très court roman qui m’a fait apprécier encore davantage la plume et l’univers poétique de Daniel Bélanger. Il encapsule avec simplicité et à merveille comment on peut se sentir perdu, rêveur, ambivalent et quelque peu incompris à l’aube de la vingtaine. 🫶❤️🩹
C'est un roman très court alors je dirais plus comme une nouvelle, qui est découpé un peu à la manière de poèmes. C'est une ré-édition que l'artiste a retravaillée. C'était sympa de suivre le personnage de Vincent en voyage mais je crois qu'il me manquait une petite touche de plus.
On annonce à l'été 2024 la parution, aux Herbes rouges, d'un roman de Daniel Bélanger intitulé Auto-stop. Je découvre au même moment qu'il a publié le même titre aux Allusifs 13 ans plus tôt. Eh ben. Est-ce qu'on publiera une réédition en 2024 sans l'annoncer comme telle? Étrange.
Cela dit, belle lecture d'un roman poétique. On se laisse emporter par le texte, mais dans mon cas, l'intérêt s'estompe après quelques pages. Il y a quelques vers superbes qu'on relit deux trois fois, mais la plupart du temps, ça ne m'a pas happé. Le Ça arrive. Le texte est bref, mais il y a des longueurs. J'ai persévéré pour mener à terme cette réflexion sur la solitude et le voyage initiatique. Sur le même theme, il y a mieux.
« À dix-neuf ans je refuse l’avenir, décidant de ne pas y entrer, mais de partir. J’ai posé le sablier à l’horizontale et je me suis défilé entre les deux dunes du temps. J’ai contourné la porte. »
J’ai beaucoup aimé ❤️🩹 C’est bien écrit, il y a de belles phrases qui brisent ou réparent un peu le cœur. Les thèmes (la solitude, la recherche de soi par le voyage) me rejoignent.
Un très court récit poétique d'une jeune homme parti se découvir en Europe avant de tomber en amour avec une femme qui n'est pas celle qu'elle dit être. C'est bien écrit, bien que la forme en vers non poétique agace l'oeil un peu. Bélanger est un grand lyriciste et ça parrait, mais le livre n'est pas décoiffant.
Je n’avais rien de mieux à faire que d’entreprendre ce voyage.
Comme un bête à qui on aurait oublié d’enseigner à se nourrir, mes ambitions crevaient d’elles-mêmes. Je n’avais pas cette culture des sommets à atteindre ni des lendemains meilleurs.
Les mots de Daniel Bélanger sont toujours si beaux, si bien mariés, si imagés... Récit court, rythmé, sans superflu, où les images déferlent au gré de la poésie de l'auteur.
Si vous aimez l’auteur compositeur interprète pour ses textes touchants, vous l’aimerez également comme auteur-poète de récits. Il est question de Vincent, âgé de 19 ans, en quête de sens sur l’existence, lui-même. Il décide de quitter le Québec pour se rendre en Europe. En errant dans les villes, il aime, il se questionne, il doute, il consomme. Il est tiraillé entre un amour inaccessible et la solitude. Un récit très intime qui nous rapproche de la complexité intérieure du narrateur. Arrivera-t-il à se retrouver?
J'avais hâte de lire ce recueil car j'adore Daniel Bélanger le parolier, l'auteur-compositeur-interprète. et le propos, les voyages et l'errance, m'accrochaient. J'ai été déçue... le style d'écriture ne me semble pas à la hauteur de l'auteur et on se perdait dans des histoires de romance de voyage...
Y’a des bons bouts des d’autres qui auraient pu être coupés. Quelques images surfaites et l’amour un peu mélodramatique.
J’aurais donné 3 ou un peu plus, mais le fait que ce soit une réédition et que c’est mentionné nulle part met en évidence la volonté de faire du cash sur ce livre (outre le fait d’écrire en gros -Roman- sur la couverture pour ne pas confondre le.la client.e potentiel.le.