Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fèter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu'elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule: elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d'entre nous repose peut-ètre, tapie sous l'apparente quiétude quotidienne, la possibilité d'ètre un jour requis par son premier amour... Sans doute l'une de ses plus belles oeuvres, un roman incroyablement fort et follement humain, lumineux et indescriptible [...]. Karine Papillaud, Le Point. Ce livre est un livre qui donne envie. De vivre, libre, libéré de ses chaînes, sans entraves, comme dans l'adolescence. C'est un livre profond qui rend léger, un livre nostalgique qui rend gai, un livre tragique qui rend idéaliste. Eliette Abécassis, Le Figaro littéraire.
Étrange impression. Je n'ai pas du tout aimé le début. Je voyais des fautes de ponctuation (mais peut-être était-ce le choix de l'autrice?). Ensuite, je me suis laissée prendre et emporter par le voyage et les souvenirs. Mais la fin... je n'ai pas du tout aimé. Alors au final - moyen.
Après une journée entière passée à préparer ses 25 ans de mariage, une femme quitte le domicile sur un coup de tête, à la rencontre de son premier amour.
Les 9/10 du récit sont consacrés à l’héroïne et à son départ soudain, elle nous relate son adolescence, sa rencontre avec ce bel italien qui sera son premier amour. Le récit alterne introspection et flashbacks jusqu’à l’arrivée en Italie, ou tout se précise.
La plus grande partie de l’histoire est donc consacrée au cheminement intérieur de l’héroïne, entrecoupé de souvenirs. On finit même par se dire qu’au bout du compte, retrouver son amour de jeunesse n’est pas la priorité, que son étrange invitation n’est qu’un prétexte à ce retour sur soi. La chose aurait pu paraître un peu longue et insipide, je ne raffole pas de ce genre de roman, mais bien au contraire l’intérêt grandit pour le destin de cette femme qui a tout pour être heureuse et qui risque de tout remettre en question.
Les personnages sont attachants. On ne peut qu’être en empathie avec l’héroïne, nostalgique, encore amoureuse (ou pas) de ce Dario d’il y a 30 ans. Celui-ci est un mystère, il nous est décrit, mais il ne s’exprime jamais. À l’instar de l’héroïne on a hâte de le rencontrer. Le style est efficace, les phrases souvent très courtes. L’auteur nous livre aussi de très belles images romantiques mais pas mièvres de l’amour.
Cette absence de mièvrerie sur un sujet qui aurait pu être dégoulinant sauve le roman d’une déliquescence certaine. Je ne sais pas quoi penser de la fin. Prévisible ? Terre à terre ? Inéluctable ? Le fait que Dario ne s’exprime pas non plus même en étant là, est assez frustrant, mais logique en même temps. Une belle histoire de premier amour, une femme qui, pour quelques jours, redevient l’adolescente qu’elle était, sans renier pour autant sa vie d’adulte.
Ce n’est pas mauvais mais ça ressemble plus à un premier livre qu’à un 8ème… L’intrigue est géniale (rien que les premières lignes donnent envie de connaître la suite !) mais l’exécution est très bancale, surtout toute la partie road trip qui se veut être un voyage initiatique mais qui est juste absurde. Le dénouement n’est pas mal du tout mais on se rend compte qu’Emilie n’a finalement rien à faire à Gênes et elle n’a rien appris durant son voyage non plus. Donc bon on part d’un point A et on finit par y revenir à la fin du livre, un peu décevant. Par contre l’autrice a un réel talent pour décrire les souvenirs d’enfance et les atmosphères en utilisant et en mélangeant les 5 sens. Très agréable !
Je suis assez surprise par les avis tièdes, voire négatifs que je lis au sujet de ce roman. Moi j'ai trouvé cette histoire, ces différentes amours, adolescentes, adultes, nostalgiques, fantasmées, terre à terre, et cet amour de la vie juste magnifique. Les mots sont beaux, le rythme doux, les sentiments justes. Ce petit livre m'a profondément touchée.
Le premier amour de Véronique Olmi publié aux éditions Grasset, collection Livre de Poche.
Alors qu'elle prépare une soirée romantique pour fêter avec son mari leur 25eme anniversaire de mariage, Emilie va tout quitter en l'espace de quelques secondes apres etre tombee par hasard sur une annonce dans le journal qui semble lui être destinée. Elle nous emmène dans son voyage jusqu'en Italie où elle nous raconte son adolescence et les raisons qui l'ont poussé à partir à la lecture du message.
Presque un coup de coeur, une lecture rapide et réjouissante, les chapitres sont courts et donnent envie de s'attaquer a celui d'apres sans attendre. Une écriture sans prétention, agréable et sensible, simple qui touche et emporte le lecteur.
Une histoire de tous les amours, le premier, le fraternel, celui d'une femme pour sa famille, de l'inconnu... Et de ce qu'il peut mener a faire pour retrouver un souvenir, une sensation qui fera de nouveau battre notre coeur... Une belle histoire qui nous fait remonter a nos propres souvenirs et sentiments, avec ce petit sourire en coin.
Une fin a laquelle je ne m'attendais pas mais qui en a fait un livre encore meilleur. Certainement pas mon dernier Olmi, il me tarde de découvrir ses autres romans.
C’est l’idée de tout plaquer à 50 ans pour le souvenir d’un premier amour qui se rappelle à vous brusquement, qui m’a intriguée. J’ai trouvé la fin moins décevante que je ne le craignais. Ce genre d’histoires c’est comme une bonne idée de science-fiction, l’exécution est rarement aussi satisfaisante que l’idée qu’on s’en faisait, que le début nous laissait espérer. Si l’héroïne avait tout abandonné pour cet homme surgi du passé 33 ans plus tard, on n’y aurait pas cru. Ça aurait été un roman à l’eau de rose vaguement mieux écrit qu’un roman de gare. Si l’héroïne avait été déçue de ses retrouvailles avec le souvenir idéalisé de son premier amour, devenu un vieux bonhomme bedonnant qui a gâché sa vie, on aurait été tout aussi déçu qu’elle. Tout ça pour ça ? L’auteure a réussi à éviter ces deux écueils et le dénouement est plausible, surprenant sans être impossible en soi. Mais on n’y croit pas tellement par contre à cette histoire de garçon si merveilleux, si spécial, si unique qui s’éteint si brutalement pour une raison objectivement si tragique. Et si aucun des personnages n’est antipathique, on ne retient pas grand chose du roman, si ce n’est l’intrigue qui tient en 3 lignes. Le reste c’est du remplissage, pas inintéressant loin de la, ça se lit très bien mais ça ne restera pas dans les mémoires.
J’avais déjà lu ce livre il y a probablement une dizaine d’années. Émilie plaque tout et voyage jusqu’à Gêne. Au travers de ce voyage le lecteur apprend tout de la vie d’Emilie, enfance, parents, grands-parents, sœur, mari, filles et c’est une façon astucieuse de raconter la vie d’une femme jusqu’à ses 48 ans. Ensuite les retrouvailles avec Dario et…Giulietta son épouse sont surprenantes, une supercherie. L’histoire de la Porsche et Malika racontée par Daniele Filippo est pathétique à mon goût. Des phrases percutantes parsèment le livre: « J’ai regardé les hommes autour de moi, ils avaient l’âge de ceux qui ont depuis longtemps perdu le souci de soi, on aurait dit que leurs corps glissait le long d’eux-mêmes, s’attardant en paquets sur le ventre, le cul, les jambes arquées, ils ressemblaient à ces gâteaux mal cuits qui s’effondrent et ils s’en fichaient ». Voilà pour ce qui est des hommes cinquantenaires vus par Emilie et peut-être par Véronique aussi…
Je viens de le finir et j’ai besoin d’écrire. J’ai 19 ans, et suivre le pdv d’une femme de 43 ans, mariée avec des enfants à été une expérience étonnamment enrichissante 🤍 J’ai commencé ce livre car je voulais lire un livre sur le premier amour, et je suis vraiment contente d’avoir lu celui-ci. Les avis sont plutôt négatifs, mais je vous avoue que je ne comprends pas pourquoi.. La plume de l’auteure était sublime, je me suis sentie connectée, concernée et transportée de multiples fois. Un livre que je n’oublierai probablement jamais.
Une femme qui prépare le dîner de ses 25 ans de mariage tombe sur une annonce de son amour de jeunesse lui demandant de la rejoindre à Gênes. Elle décide de prendre sa voiture et se lance. Son périple est l’occasion de faire un point sur sa vie, ce qu’elle en attendait et ce qu’elle en a fait. La fin est inattendue et clôture sa quête de belle manière.
Vraiment pas fou… Que ce soit l’écriture (étonnant car j’avais beaucoup aimé « Bakhita » du même auteur) ou l’histoire, je n’ai été fan de rien. C’est pas représentatif du 1er amour à mon goût et c’est l’histoire d’une relation malsaine avec la vie et les autres qui m’a mise un peu mal à l’aise. Je n’ai vraiment pas aimé ce livre :/
J'ai beaucoup aimé ce livre, c'était très beau et j'aime beaucoup le style d'écriture De Véronique Olmi. La fin n'était pas à la hauteur de mes attentes et je trouve qu'elle sortait un peu de nulle part.
terrible, mais pas dans le sens positif du terme. un manque cruel de ponctuation qui donne au récit un sentiment d'étouffement, l'impression de lire une énumération d'énumérations qui n'avancent à rien pour couronner le tout, la fin est nulle
"Une femme prépare un dîner aux chandelles pour fêter son anniversaire de mariage. Elle descend dans sa cave pour y chercher une bouteille de vin, qu'elle trouve enveloppée dans un papier journal dont elle lit distraitement les petites annonces. Soudain, sa vie bascule : elle remonte les escaliers, éteint le four, prend sa voiture, quitte tout. En chacun d'entre nous repose peut-être, tapie sous l'apparente quiétude quotidienne, la possibilité d'être un jour requis par son premier amour..." [4e de couverture]
"Emilie. Aix 1976. Rejoins-moi au plus vite à Gênes. Dario." Une petite annonce dans un journal et toute une vie qui bascule. C'est de cette manière que commence ce livre, dès la première page. Le lecteur ne reçoit d'autres informations qu'au fur et à mesure du voyage jusqu'à Gênes, entrecoupé de souvenirs de la vie de l'héroïne avec son mari et de sa jeunesse avec ce premier amour qu'elle rejoint trente ans plus tard. Ces souvenirs sont clairement marqués par des changements de chapitres et éclairent l'attitude de l'héroïne tout en préparant les retrouvailles à venir avec Dario. Avant qu'elle ne revoie celui-ci dans le dernier tiers du livre, le récit prend des allures de voyage initiatique, de remise en question de soi, plutôt que de prémisses d'un récit sentimental. Elle fait d'étranges rencontres, revoit des êtres chers laissés au bord de la route de la vie de manière plus ou moins (in)volontaires. Bien sûr, elle s'attendrit sur ses souvenirs, regrette certains autres, mais ce n'est jamais "trop" et le dernier tiers du livre ne correspond pas à cette attente-là. Le dernier tiers du livre, justement: j'ai un peu moins aimé cette partie, plus prévisible et sans surprise réelle. Emilie a retrouvé Dario, son premier amour, et sait à présent la raison de cette annonce et de cet appel trente ans plus tard. La recherche continue en quelque sorte, mais semble vaine à l'héroïne même qui apprendra néanmoins la vérité dans les dernières pages.
En ce qui concerne l'écriture de l'auteure, elle est agréable à lire, toujours entre oralité et écriture: à la fois la sensation que quelqu'un pourrait parler/penser de cette manière et que cela reste malgré tout un langage littéraire.
«Le premier amour». À première vue, le titre ne m'a pas donné envie de lire le livre. Je pensais : «Oh non... encore une histoire d'amour à la guimauve...» Mais, à vrai dire, j'ai été agréablement surprise.
Voici le thème: Il y a 3 récits qui s’enchâssent ( chronologie pas suivie). Récit 1: Emilie a la cinquantaine. Elle s'est marié à un homme dont elle n'a jamais vraiment été amoureuse et avec qui elle a eu 3 filles. Elle retrouve la trace de son amour de 16 ans et décide d'aller à sa recherche. Récit 2: Emilie à 16 ans avec l'homme en question qui s'appelle Dario. Récit 3: Émilie et sa soeur Catherine, atteinte de trisomie 21.
Pas de guimauve, pas de surfait, pas de tartinade d'émotions. Un bon style littéraire ( surtout les dialogues). Une belle histoire. Une fin réaliste pas trop hollywoodienne. Et aussi, je ne m'entendais pas à la tournure des évènements: Dario amnésique?! Ça, ça a été une surprise! Bon roman pour les vacances.
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Je n'avais aucune envie de lire un bouquin qui traite du premier amour de qqun mais très vite j'étais pris par l'écriture de Olmi. Elle a réussi a me rendre intéressé par ce que cette femme allait faire, pourquoi elle a fait, et si en fait, en tant que mère, enfant qu'épouse et en tant que femme elle a le droit de tout plaquer et de filer rencontrer son amour de jeunesse. Même si je recommande la lecture de ce livre a mes amis, j'ai trouvé que les questions posées par la narratrice au début de l'histoire cédaient la place en faveur de l'intrigue qui s'est développée dans la seconde partie du livre. Dommage, mais quand même, une très charmante lecture.
Read this book as part of my attempts to read more in French. I stumbled upon it randomly in the local library and picked it up without knowing anything about the author or the book. Despite the somewhat cheesy title, the book is not a simple love story. It's the journey of a woman, Emilie, in her late forties, to find her first love. The journey takes place both physically, as she drives from Paris to Genova on a whim, and internally, as she revisits her own memories and confronts current realities. The writing is beautiful, the characters are memorable, but the second part was too drawn out in my view, only to have a somewhat hasty ending.
Normal woman accidentally found a message in wrapping newspaper recalling her first loev. Without thinking, she dismissed her 25th marriage anniversary and follow the message. On the way back to Italia, where her first love sent the msg, she found herself again.
The story does not interest me truly; however, it reminds me lots of myself in the old time, when i could be in loev innocently. And it reminds me lots about him..
J’ai été complètement embarquée dans cette histoire et une fois passée les premiers chapitres je n’ai pas pu le poser avant de l’avoir fini. Mon seul bémol est la fin. J’aurais aimé que l’auteur aborde un peu (quelques paragraphes auraient suffit) le retour d’Emilie dans sa famille. Si on a la fin de Dario et les siens je regrette de ne pas avoir eu la fin d’Emilie 😊 Mais cela n’empêche pas que je conseille ce livre à 100%
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J'ai beauoup aimé l'écriture fine de l'auteure. Tout comme la narratrice, j'avais 16 ans en 76, son premier amour vient me chercher et me rappelle pleins de souvenirs. Avec un sourire, j'ai cherché dans internet ce fameux Mike Brant, C'est ma prière.... et je l'ai trouvé. Un road trip intéressant, une rencontre finale avec ce premier amour qui me laisse un petit peu perplexe.
En lisant, ce livre, je ne m'attendais à rien de particulier, et j'ai quand même été déçue ! Je ne me suis pas attachée aux personnages, la fin est peu satisfaisante et laisse des questions en suspens, et la plume de l'auteur ne m'a pas conquise du tout (elle a même compliqué ma lecture). Le seul point positif de ce livre d'après moi, c'est l'alternance de flash-back et du présent.
On the day of her 25th wedding anniversary, a woman finds a personal add from her first love: he wants to see her again. She takes the roast out of the oven, blows out the candles, gets in her car and goes... A beautiful novel.
Książka jest tak kiepska, że nie zasługuje na to by tracić jeszcze więcej czasu na recenzowanie jej. To chyba mówi samo za siebie. Nigdy więcej nie skuszę się na żadną pozycję kierując się przy wyborze jedynie treścią z okładki.