« Vers 4 heures, cette nuit, le gouvernement a pris des dispositions exceptionnelles. Il a proclamé la Loi sur les mesures de guerre… »
Nous sommes à Montréal, en octobre 1970. Dans cette période troublée de l’histoire du Québec, entre l’usine, le chômage, la démolition d’un quartier, la révolte des petites gens, et aussi une belle rencontre amoureuse, voici une tranche de vie passionnante, et une tranche d’Histoire.
This book was 3 stars, maybe 2¾... it was a good book, don't get me wrong, but as someone who learned about the crise d'octobre in a history class, and who was reading this book for another class, I wasn't really reading it for fun. I was reading more as a tool or historical reference. Sure, it was interesting to see the crisis from a character's point of view, but I think I'd have enjoyed it more had I picked it up on my own. Although I did really appreciate the use of Quebec french in the book, it made it seem much more life-like than had it been in 'proper' french. Perhaps in the future I will try it again, but for now, 2¾ stars.
Octobre 1970. Montréal. Gaétan, 15 ans, est ouvrier à la Textile Dominion. Un jour, en rentrant de travailler, il est témoin de l'arrestation de son ami Luc. "La loi des mesures de guerre, ça te dit quelque chose? On n'a plus besoin de mandat." Le jeune ouvrier se retrouvera, bien malgré lui, catapulté dans le monde des adultes. À l'aube des élections municipales, il se retrouvera confronté aux forces de l'autorité, aux felquistes, mais aussi... à l'amour.
Disons-le tout de suite, l'histoire est prenante. On y raconte l'histoire fictive de Gaétan, jeune ouvrier, pendant la crise d'octobre. L'auteure accorde autant d'importance à la trame de fond qu'à l'histoire de son personnage. Le personnage de Gaétan est attachant et crédible.
Je crois honnêtement que 21 jours en octobre est le premier roman historique que je m'attarde à lire. J'admet être plus ou moins intéressée par l'Histoire, avec un grand H, préférant les histoires, avec un petit h. Par contre, je dois avouer que je n'ai vraiment pas été déçue.
Mon passage coup de coeur? La conférence que livre Gaston Miron à une classe de niveau collégiale. Pour une amoureuse de la langue française comme moi, c'est tout à fait à propos!
Je suis d'une nullité en histoire. Mon cours d'histoire du Québec en quatrième secondaire est un brouillard total dans ma tête (c'était il y a quelques temps déjà...), et honnêtement, je ne crois pas avoir compris, à l'époque, en quoi avait consisté la crise d'octobre. Par contre, la lecture d'une telle oeuvre m'aurait probablement permis de saisir ce qui s'était passé. Avec le renouveau pédagogique et la plus récente réforme du MELS, je crois fermement que 21 jours en octobre pourrait être lu dans le cadre d'un projet interdisciplinaire impliquant le français et l'univers social.
Un excellent ouvrage pour les élèves du secondaire mordus d'histoire, ou qui cherchent simplement à s'informer sur nos racines!
21 jours en octobre,” écrit par Magali Favre est un roman jeunesse engageant. Emmêlant effectivement l’histoire de Gaëtan, jeune de 15 ans, venant tout justement de quitter l’école pour un ‘job’ dans la fabrique textile Dominion, afin d’aider sa mère à boucler les fins de mois, avec les évènements historiques de la Crise d’octobre en 1970, les lecteurs gagnent une perspective divers de la situation. Entrant dans l’action au moment de l’installation de la Loi sur les mesures de guerre, Favre établit les conditions défavorisées des Canadiens français dans les années 60s et leur sentiment de l’injustice subie en tant de langue et de culture en face des anglophones en pouvoir. La diffusion des informations historiques est naturelle et les perspectives des personnages canadiens-français variées. Une excellente lecture pour mieux comprendre l’esprit d’un moment historique central à l’identité des Canadiens français.
Cette roman c'est mon premier livre que j'ai lu en français, et je pense que c'est un bon livre pour des personnes qui sont intéressé avec l'histoire du Québec, mais aussi pour apprends la langue. Au total, c'est un histoire interessant, mais un petit ennuyeux.
Une courte histoire qui met en contexte la crise d'Octobre de 1970 dans la vie d'un jeune adolescent qui commence le marché du travail. Je conseille à tout ceux qui ne sont pas familier avec cette période historique du Québec!
J’aurais vraiment aimé apprécier davantage ma lecture de ce roman à saveur historique. Je crois que le public cible se retrouvera rapidement dépassé par la lecture comme il n’est pas suffisamment mis en contexte à mon avis. J’ai trouvé qu’il y avait des longueurs au fil du récit. De plus, à moins de bien connaître la ville de Montréal, plusieurs lecteurs ne s’y reconnaîtront pas.
Roman captivant, bien structuré, simple sans être simplet. Une leçon d'histoire très intéressante. Seul bémol : l'histoire d'amour plutôt inutile à laquelle on croit plus ou moins. Elle n'ajoute rien à l'histoire, mais n'y enlève pas grand-chose non plus, heureusement. À faire lire à tous les ados de secondaire 4!