Un homme et une femme, mariés mais pas ensemble, vivent dans la clandestinité une liaison amoureuse à Paris. Un jour, elle n'est pas au rendez-vous. En recherchant la disparue, il se rendra compte que tous leurs secrets ont été enregistrés par la société qui a les moyens de surveiller les vies privées...
Il finale degno di Simenon vale la lettura, e perdono ad Assouline una scrittura al limite tra il borioso ed il compiaciuto per il ritratto sprezzante della buona bourgeoisie francese.
Certainement le livre le plus prétentieux que j’ai lu cette année ??? Le narrateur est insupportable, sans intérêt, profondément misogyne sans même s’en rendre compte. L’histoire est sans intérêt, emprunte d’un tas de descriptions de la vie quotidienne que j’adore habituellement mais là qui était lourdes et qui n’apportaient absolument rien à l’histoire. Nul.
Rémi trompe sa femme. Après un dernier rendez-vous clandestin, sa maîtresse disparaît et lui sombre dans le désespoir, aussi persuadé qu’on ne peut jamais cacher ses traces. Roman passionnant, Double Vie est autant l’histoire de la déliquescence du couple que celle d’un homme frustré qui redoute et refuse la solitude. On désespère avec lui, jusqu’au twist final, un dernier acte aussi inattendu que bienvenu.
« Mais non ça ne se fait pas, il faut garder son rang ou alors on ne sort pas. Mais si on sort, on ne dit pas que nous naissons tous entre la fiente et l’urine, même si Saint Augustin l’a dit avant nous, non cela ne se dit pas… »
Le passage où le narrateur espionne les échanges entre sa femme et les parents de celle-ci m’est apparu très obscure et assez inutile.
Mais la chute est assez exceptionnelle car on ne la voit pas venir.
Ni le narrateur ni son épouse ne sont très sympathiques. Il semble plus inquiet de la révélation de son adultère que du silence inquiétant et inexplicable de sa maîtresse adorée… tous ces développements sur la disparition de la vie privée apparaissent assez datés et on se dit qu’on est très loin de l’amour. L’infidèle n’est pas amoureux de sa belle Victoria. Il trompe son ennui de manière plus efficace qu’en sautant sur tout ce qui bouge. Mais ça reste divertissant et même très prenant.