Très difficile à lire. Un flux incessant d’informations, de personnages, de fait. On se perd dans ces récits, qui nous imposent un trop plein de détails indigestes. Mais Stendhal nous prévient amusé dès la première page que ces récits n’ont rien de divertissant et vont nous donner du fil à retordre. Ces histoires nous montre la cruauté, la violence et les moeurs de cette Italie du XVIe siècle. On est confronté au danger de mort si présent à cet époque. La dernière nouvelle est plus interessante et nous absorbe dans cet amour impossible.