Je me réjouissais d'avance à l'idée de lire un livre traitant des psaumes des montées. C'est un sujet que j'estime glorieux et qui représente la marche du croyant vers la Jérusalem céleste.
A maintes reprises, mes pensées ne rejoignaient celle de l'auteur. Particulièrement au dernier chapitre qui à mon avis représente le summum de l'espérance chrétienne. L'auteur s'est mis à dire qu'il fallait adorer Dieu même si nous n'en avons pas le désir car c'est en le faisant que l'on devient... Peu importe les émotions... Je ne peux approuver cela. Nous sommes appelés à aimer Dieu de toute notre âme, de tout notre cœur, de toutes nos forces, de toutes nos pensées. Les émotions sont obligatoires.