De toute évidence, Samuel Benchetrit vit dans une galaxie très, très éloignée de toute préoccupation de vraisemblance. Une maman solo, qui bosse au black comme aide de vie, mais paie des goûters à la pâtisserie, des cadeaux quand son enfant l'accompagne faire les courses et l'emmène au cinéma, au bistrot, plusieurs fois par mois ("Encore le Japonais? Mais on y est déjà allés cette semaine....) ?
Euh... Ah mais c'est une fable poétique, ça compte pas.
L'ambition de pondre un nouvel Attrape-Coeur est tellement visible qu'elle en devient grotesque. Un jeune, de l'errance, de la téci, un peu de misère sociale, du parler oral à l'écrit.
Je ne sais pas si le résultat est plus gênant pour l'auteur ou son éditeur.