Esseulé, furieux et confus, Gilgamesh ne parvient pas à surmonter la douleur de la mort d'Enkidu. En voyant périr l'être qui lui était le plus cher, le roi d'Uruk a pris peur. Lui aussi connaîtra un jour cette fin qui rassemble tous les hommes. Or Gilgamesh se pense différent. Il croit mériter l'immortalité. Un tel don, pourtant, ne s'obtient pas aisément : seul le supersage Utanapishti se l'est vu accorder. Mais le voyage pour retrouver cet élu des dieux est éprouvant, et les obstacles nombreux. D'autant que tous, hommes, femmes et créatures qui croisent sa route, ne lui prodiguent qu'un conseil : "renonce, Gilgamesh ! Seule la mort attend celui qui tente d'y échapper..."
Luc Ferry (born January 1, 1951) is a French philosopher and a notable proponent of Secular Humanism. He is a former member of the Saint-Simon Foundation think-tank.
He received an Agrégation de philosophie (1975), a Doctorat d’Etat en science politique (1981), and an Agrégation de science politique (1982). As a Professor of political science and political philosophy, Luc Ferry taught at the Institut d'études politiques de Lyon (1982–1988) — during which time he also taught and directed graduate research at the Pantheon-Sorbonne University —, at Caen University (1989–96). He was a professor at Paris Diderot University (since 1996) but did not teach there.
From 2002 and until 2004 he served as the Minister of Education on the cabinet led by the conservative Prime Minister Jean-Pierre Raffarin. During his tenure, he was the minister in charge of the implementation of the French law on secularity and conspicuous religious symbols in schools. He received the award of Docteur honoris causa from the Université de Sherbrooke (Canada). He is the 2013 Telesio Galilei Academy of science Laureate for Philosophy. He was enthroned to Chevalier De La Dive Bouteille De Gaillac on the 20 march 2012 together with Max Karoubi and Francesco Fucilla.
Cette fois-ci au contraire du récit des mythes grecs que j’avais pris l’habitude de lire, on part du coté des Mésopotamiens pour cette série de BD en 3 tomes. De ce fait, j’ai découvert quelque peu l’univers avec ce tome, et il faut bien avouer qu’il est plutôt bien présenté. En effet, on plonge dans ce monde et on en découvre petit à petit les différentes aspérités qui le composent, et ce de manière très élégante. Les dessins offrent un cadre bienvenu à ces mythes et illustrent parfaitement l’univers dans lequel ils sont plongé. Si j’ai réussi à découvrir de nouveaux éléments inconnus grâce à ce livre, ce sera, j’en suis sure, votre cas aussi !
L’histoire est plutôt intéressante. En effet, si elle nous propulse face à une situation dès le début, les actions s’enchainent très bien, et la jonction entre les tomes est également très propre. On sent vraiment la continuité de l’histoire qui reprend parfaitement à l’endroit où on l’a laissé au tome précédent. Petite précision cependant : n’attendez pas trop entre les tomes pour la lecture (ou préparez-vous à relire le.s tome.s d’avant. Ainsi, grâce à cette histoire on voit sous nos yeux ébahis la construction du héros que l’on connait tous (ou on en a au moins entendu parler) au travers différentes épreuves toutes plus différentes les unes que les autres. Ainsi, on n’est jamais lassé un seul instant.
Les personnages sont plutôt bien décrits, bien qu’il n’y a pas une très grande place aux cotés de Gilgamesh. En effet, puisqu’il est le personnage principal, sa personnalité est la plus développé et son personnage a une place au premier rang dans cette histoire. Mais au fil des tomes, des personnages secondaires apparaissent et disparaissent pour dynamiser le récit et offrir un regard nouveau suer Gilgamesh. Ainsi, grâce à eux et aux relations qui sont tissées avec lui, il évolue et devient devant nos yeux le héros mythique. Néanmoins, peu de relations sont véritablement mises en place et explorées, ce qui fait que le personnage nous parait intouchable, voire irréel, ce qui gâche quelque peu le plaisir de le voir évoluer tant dans sa stature que dans son monde.
Enfin, j’en ai déjà parlé mais j’aime particulièrement la plume de l’auteur. En effet, Il arrive avec facilité à nous présenter ce monde et ce récit tout à fait prenant. De plus, il apporte à la lecture une atmosphère particulièrement bien ficelée qui permet au lecteur de parfaitement s’imaginer au cœur de ce récit voire même de le vivre par procuration. Les dessins sont par ailleurs très bien faits, à la fois réalistes, avec des détails qui ne trompent pas, ce qui permet le lecteur de bien s’immerger, mais à la fois également assez caractéristique pour reconnaitre les différents personnages (qui plus est le héros). Enfin, j’ai particulièrement aimé l’analyse qu’il propose à la fin du livre, elle est très enrichissante et apporte beaucoup de précisions intéressantes.
Troisième et dernier tome de la quête de Gilgamesh. On retrouve bien ici le tournant de l’histoire : alors que dans les deux premiers tomes Gilgamesh avait une aventure très humaine (combattre des monstres avec son compagnon d’armes), ce troisième tome change l’homme et sa philosophie.
Après la mort d’Enkidu, Gilgamesh est inconsolable et se met à craindre la mort. Il se lance donc dans la quête de la vie éternelle. Cette nouvelle aventure lui réserve bien des surprises et, comme d’habitude avec les dieux, la condition de mortel gagne toujours.