Les études qui composent ce volume s'articulent en une suite rigoureuse : Critique et poétique, Poétique et histoire, La rhétorique restreinte (ou métaphore et métonymie), Métonymie chez Proust (ou la naissance du Récit), enfin Discours du récit (pour une technologie du discours narratif) qui est un essai de méthode "appliqué" à la Recherche du Temps perdu. Discours dont la dualité de démarche se veut exemplaire : "La spécificité proustienne est irréductible, elle n'est pas indécomposable. Comme toute œuvre, comme tout organisme, la Recherche est faite d'élémcnts universels qu'elle assemble en une totalité singulière. L'analyser, c'est donc aller non du général au particulier, mais bien du particulier au général. Ce paradoxe est celui de toute poétique, sans doute aussi de toute activité de connaissance, toujours écartelée entre ces deux lieux communs incontournables, qu'il n'est d'objets que singuliers, et qu'il n'est de science que du général ; toujours cependant réconfortée, et comme aimantée, par cette autre vérité un peu moins répandue, que le général est au cœur du singulier, et donc - contrairement au préjugé commun - le connaissable au cœur du mystère."
Genette was largely responsible for the reintroduction of a rhetorical vocabulary into literary criticism, for example such terms as trope and metonymy. Additionally his work on narrative, best known in English through the selection Narrative Discourse: An Essay in Method, has been of importance.[2] His major work is the multi-part Figures series, of which Narrative Discourse is a section. His trilogy on textual transcendence, which has also been quite influential, is composed of Introduction à l'architexte (1979), Palimpsests: Literature in the Second Degree (1982), and Paratexts. Thresholds of interpretation (1997).[3] His international influence is not as great as that of some others identified with structuralism, such as Roland Barthes and Claude Lévi-Strauss; his work is more often included in selections or discussed in secondary works than studied in its own right. Terms and techniques originating in his vocabulary and systems have, however, become widespread, such as the term paratext for prefaces, introductions, illustrations or other material accompanying the text, or hypotext for the sources of the text.
Figures III (qui fait suite à Figures I et Figures II) est un recueil de textes de théorie littéraire. La pièce de résistance de ce volume est sans nul doute le gros essais Discours du récit, texte essentiel de critique littéraire structuraliste et fondateur du courant connu sous le nom de « narratologie » (descendant français du formalisme russe).
L’objet de ce texte est, essentiellement d’analyser les figures du discours narratif sous l’angle de la rhétorique. En ce sens, il s’agit avant tout d’une entreprise d’étude et de classification dans un esprit que je qualifierais de néo-aristotélicien, non seulement par son objet (qui rappelle la Poétique et la Rhétorique), mais aussi par sa visée systématique (catalogage similaire à ce qu’on trouve dans les Parties des animaux, par exemple).
L’objet d’étude de cet essai, le « phénomène » littéraire que Genette prend comme pierre de touche de son analyse est l’énorme roman proustien, À la Recherche du Temps Perdu (et, soit dit en passant, mieux vaut avoir un peu lu Proust si l’on veut comprendre certaines des argumentations de Genette). Mais l’auteur ne s’en tient pas à Proust seulement : il dissèque avec une précision quelquefois époustouflante les différents procédés narratifs que l’on trouvera dans de nombreux exemples de fiction littéraire occidentale, depuis Homère jusqu’à Robbe-Grillet, en passant par Cervantes, Fielding, Sterne, Balzac, Melville ou Flaubert.
Mais ce qui est le plus notable ici, c’est l’extraordinaire quantité et la portée de l’appareil conceptuel que Genette propose pour analyser la rhétorique narrative. Certains concepts sont assez évidents et reconnaissables (flashback, style direct…) ; d’autres le sont un peu moins. Mais l’ensemble ne constitue rien moins qu’une sorte de tableau périodique des éléments du récit, assorti d’un jargon spécifique, passablement rebutant et un peu daté (analepse, ellipse, paralipse, prolepse, syllepse, paralepse, métalepse, etc.). Les principales catégories développées par Genettes qu’on pourra retenir sont :
1) L’ordre, autrement dit les différents types d’anachronies entre récit et histoire : analepses (ou flashback), prolepses (flashforward), etc.
2) La durée, ou plus exactement les rapports de vitesse relative entre récit et histoire : depuis l’ellipse (le récit passe très vite sur une durée diégétique potentiellement longue), jusqu’à la pause (« arrêt sur image » descriptif ou digressif), en passant par les valeurs intermédiaires du sommaire (résumé d’actions) ou de la scène (dialogue ou description d’action).
3) La fréquence, qui couvre les rapports de répétition : selon que l’événement diégétique a lieu une ou plusieurs fois et que le récit qui en est fait est lui-même répété ou non, cela donne lieu aux figures du singulatif et de l’itératif (condensations ou syllepses), avec changement ou non de perspective.
4) Le mode, c’est-à-dire la distance ou perspective adoptée par le récit, ce qui couvre à la fois les récits de paroles (styles direct, indirect, indirect libre, monologue intérieur) et le point de vue, selon que le narrateur en sait plus ou moins long que le personnage et que le récit est ou non focalisé sur l’un ou plusieurs des personnages.
5) La voix, autrement dit ce qui concerne l’instance narrative : selon que le narrateur relate des faits passés ou en cours ; selon que le récit présente une structure enchâssée (narration métadiégétique) ou à plat ; selon enfin que le personnage-narrateur est externe ou interne au récit (hétéro ou homodiégétique), au premier ou au second degré d’enchâssement (extra ou intradiégétique). Genette ajoute enfin quelques considérations sur les fonctions du narrateur (narrative, de régie, de communication, testimoniale et idéologique) et sur le narrataire (lecteur ou auditeur supposé).
Dit comme ça, l’ensemble parait assez indigeste mais, heureusement, Genette ne manque pas de saupoudrer son exposé de touches d’humour. Et si j’ajoute que la Recherche de Proust est un récit à analepses pseudo-diégétiques avec de grandes scènes itératives et sylleptiques et présence ostensible d’un narrateur extra-homo-diégétique à focalisation polymodale, on pourra se gratter la tête ou mourir de rire. Bref, que celui qui a des oreilles pour entendre entende !
de verdad que no es tan profundo analizar relatos te prometo que no estás salvando vidas no hace falta escribir como si estuvieras explicando las leyes de la termodinámica
Da rileggere bene quando avrò letto tutta per intera completamente dall'inizio alla fine la Recherche, dato che per ora la lettura di Figures III risulta piuttosto...svagata. Capisco che Genette abbia voluto dedicare a Proust un intero volume, tra l'altro sottolineando la sua maestria nelle tecniche narrative, ma io francamente, per lo scopo per cui l'ho comprato, avrei preferito un semplice manuale di narrativa. Le nozioni sono presenti e ben definite, tuttavia non vengono presentate chiaramente, finendo per perdersi in mezzo alle pagine e pagine di esempi da Proust.
Genette morreu o ano que saín do armario. É unha coincidencia graciosa que me fixo aprende-lo ano do seu pasamento de inmediato e sentir unha conexión (un chisco parasocial) con el, alén da que me brindaba o feito de usa-la súa terminoloxía. Que portento analítico. Nalgunhas ocasións faise verdadeiramente denso e abstracto, o sempre é porque é necesario. Sobre todo, nas consideraciós sobre os fragmentos iterativos de À la recherche du temps perdu. Hai algún momento de estraño idealismo, no que, contraditoriamente, é o mellor capítulo: o do modo. Case dá a sensación, cando Genette establece a tipoloxía de discursos en función da distancia, de que o mundo diexético non é un forxado polo texto, senón un ó que se accede a través do texto. Sandez colosal que Genette, por suposto, non pensa; só ten ese deslice por estar traballando cunha tradición idealista (delirante por natureza, pois). Os capítulos anteriores ó discurso sobre o relato son bastante interesantes, aínda que non pouco densos e ben merecerían unha revisión. Creo que xa podemos atopar algo da metonimia proustiana antes, mesmo no «pálido terror» que aparece na Odisea. Tristemente, o capítulo dedicado á historia da literatura non deu pábulo a unha tradición que estudase diacronicamente o que Genette chama as formas literarias. É unha mágoa porque, sen desprestixiar nin moito menos a necesidade de introducir na historiografía novas visións (queer, de xénero, poscoloniais etc.), a crítica non é consciente do faltos que estamos dunha historia dos paratextos, a fortiori unha dos títulos. Os capítulos dedicados ó tempo merecerían, vistos desde 2025, moitas matizacións, alomenos iso penso eu. A tipoloxía que Genette nos dá dos movementos narrativos (fenómenos da duración) en resumo, escena, elipse e pausa e moito máis interesante do que pensaba antes de ler este libro. Con todo, creo que podería falarse ben dun ralentí cando estamos perante descricións de pensamentos ou de percepcións que non incorren en pausa, co que queda o rótulo de escena exclusivamente pra os parlamentos e diálogos. Hai tal variedade de velocidades en cada un dos movementos da tipoloxía que resulta imposible non sentir que está incompleta en demasía. Nesta clasificación (como na de aspecto) inflúe moito que unha das bases fundamentais da elaboración teórica sexa a idiosincrasia narrativa de À la recherce du temps perdu; a ninguén se lle escapa vendo a importancia da frecuencia. Probablemente, se se expandise isto aplicado ó Lazarillo, o Quijote ou mesmo epopeas lograriamos un exame máis certeiro na duración; a costa, si, da exhaustividade supina da frecuencia. As consideraciós sobre a mímese e a imitación son magníficas, aínda que un chisco matizables polos motivos que xa dixen. En canto á voz, teño os mesmos problemas (pero moito máis mitigados) que respecto da duración: hai máis variedade de gradaciós entre o heterodiexético e o homodiexético das que Genette detecta. Teño entendido, emporiso, que isto é algo que sanda en Figuras IV, así que non vou abundar nisto. Debo dicir que, lido o capítulo da voz na súa totalidade, comprendo infinitamente mellor a clasificación e vexo reparadas as roturas que até hai pouco detectaba (produto máis da miña ignorancia que de fallos teóricos, por máis que existan). Figuras III é unha lectura rabuda e ás veces un pouquiño frustrante, pero nunca desagradecida. Tódalas dores de cabeza que che dá compénsachas por mil con soberanos prodixios teórico-críticos. Volvo ó inicio (como Proust, porque esta recensión é un reduto dunha infinidade de opiniós que non poido conter aquí; o urobóros é o único remedio): que ano 2018, que xenialidade se perdeu. Canto tiña aínda por dicirnos e ensinarnos. E agora, como el dicía facer con Proust, non nos queda máis que miralo como burros vivos contemplan o cadáver dun león.
Socorro, me quise pegar un tiro y tirarme por el puente más cercano, pero no era de la altura suficiente para conseguirlo. De todas formas, es muy interesante. Pero me obligaron a leerlo.
Ok to be fair I didn't read the entire book, but it was so dense that it was like I read the whole book. Some interesting parts -- especially metonomy's relationship with metaphor in Proust.