15 mai 1864, les forces spéciales de l'Empereur Napoléon III interviennent sur le sol mexicain à la poursuite de l'agent républicain Gavroche. Sans nouvelles de lui, le Q.G. de la résistance française donne sa première mission de terrain à Églantine. Cette dernière se retrouve à son tour sous la surveillance de l'intrépide Zelda, toujours au service du contre-espionnage américain.
Ma lecture du premier tome datant un peu, j’ai eu du mal à me remettre dans l’intrigue alors qu’elle est pourtant loin d’être compliquée.
Alors que Napoléon III a décidé de s’allier avec les Mexicains, la Résistance à l’Empire, qui s’est établie autour de Victor Hugo à Guernesey, tente de contrer cette armée qui poursuit un but bien plus ésotérique qu’il ne le parait au premier abord. Gavroche, qui a récupéré un extrait des Mémoires de Bernard Díaz del Castillo est maintenant en route pour le faire traduire tandis qu’Églantine, elle, part pour les Etats-Unis en infiltration auprès d’un haut dignitaire de l’Empire. Quant à Zelda, elle est en route pour le Mexique pour se joindre aux rebelles juaristes.
Si je ne suis toujours pas particulièrement adepte du dessin, j’aime énormément ce mélange d’Histoire et de steampunk. On plonge dans les légendes aztèques, le retour de Quetzalcóatl, Cortés, et on y ajoute une arme mystérieuse qui pourrait bien changer le cours des guerres.
Si ce tome ne manque pas d’intérêt, notamment sur le plan mythologique, il souffre tout de même de n’être là que pour servir de transition. On a bien quelques affrontements entre Gavroche et l’armée napoléonienne mais, pour l’essentiel, il s’agi de faire bouger tous les personnages pour les mener à leur destination. Du coup, on a le temps d’admirer toutes les inventions des auteurs, et il y a l’embarras du choix avec un bombardier-dirigeable, des ailes volantes pour les attaques en hauteur et une splendide bibliothèque géante.
On se retrouve désormais au même point qu’au début du premier tome. La boucle est bouclée, il ne reste plus qu’à la rouvrir avec le tome suivant.
(Quasi-Wiederholung meiner Anmerkungen zum 1. Band: Historisches Abenteuer mit Steampunk-Elementen, aber allerhöchstwahrscheinlich abweichend von tatsächlichen Ereignissen (schwer zu beurteilen nach zwei Bänden). Durchaus lesenswert und ganz nett, aber alle 17 Bände der Serie werde ich mir scherlich nicht antun.)
Hier sehe ich auch ein generelles Problem von Graphic Novels bzw anspruchsvolleren Comics in schöner Aufmachung als HC auf gutem Papier etc.: Man darf sich nicht ausrechnen, was die komplette 17?-bändige Graphic Novel kostet - ganz besonders wenn man das im Vergleich zu einem reinen (Text-)Roman tut. Für das viele Geld bekommt man 2-4 limitierte und signierte Erstausgaben von attraktiven Hardcovern, die zudem noch einen potentiellen Wertzuwachs haben ...