Dans les années 80, les parents de Kaze Takashi déménagent pour un quartier tranquille de Tokyo afin de préserver le jeune homme de la mauvaise influence de ses camarades. En classe, Takashi ne tarde pas à se faire de nouveaux amis. Passionnés de rassemblement de motards, ils invitent Takashi à se joindre à la prochaine manifestation… C’est la révélation pour le jeune homme, c’est décidé, il veut lui aussi faire partie d’une bande de motards ! Reste à trouver une moto… !
He was born on September 20, 1965 in Tokyo, Japan, is a Japanese manga artist, who is well known for his manga Jiraishin. As of March 2006, he is currently married and has one child. His alias is Ichigo Nekota.
He was once a guest lecturer at Ritsumeikan University back in 1998, giving a talk on "Expression".
Nihei Tsutomu and Sato Shuho used to be his assistants.
Read: May 9th,2024 I didn't have much feeling or comments for Bakuon Rettou volume 1 as I read it a few days ago. Most of the characters especially Takeshi Kase (the main character) stories and development is off-screen for some reason or other. I couldn't care much for majority of the characters because of this issue. Apparently Takeshi is easily influenced by his classmates and couldn't make friends with his regular classmates which was the excuse in this story for why he kept becoming friends with delinquents. It was clear these excuses aren't the case at all. He had many opportunities to befriend regular students and he even had opportunities to avoid interacting with the bikers gang,"Zeros" especially since most of his friends at one point had no interest in hanging out with the gang. In this volume Takeshi seems to seek these people out because he thinks they are cool. He had a few scenes of showing enthusiasm for custom made motorcycles so perhaps he is interested in bosozuku biker gangs because of the bikes and how cool they look on them? This volume would have been more interesting if the author didn't skip pass Takeshi's backstory and then do a 9 month time skip - after he started hanging out with his current friends. Every time the author does a time skip another set of characters appears without a proper introduction. This volume wasn't a terrible start to the series but it could have been written better.
Per quanto io adori il tratto di Tsutomu Takahashi, questa storia non fa per me.
Delle bande di motociclisti non m'importa nulla e l'idea che il protagonista si senta vivo solo in mezzo ai raduni di moto non mi convince proprio per niente.
Ho fatto fatica a finire questo primo volume e mi sembra inutile dire che non continuerò la serie. Anche se si tratta di Tsutomu "Jiraishin" Takahashi.
A arte é escrota e por isso eu abandonei no terceiro capitulo.
O traço usado em todas as pessoas que participam da gangue de motos é o que usavam p desenhar pessoas negras de forma preconceituosa, enquanto o protagonista e todos que não fazem parte desse contexto de gangue tem aparencia de 12 anos. Entao assim, vai se fuder.
3,5⭐️ Un furyô manga plutôt pas mal ! Ce n’est pas mon genre de prédilection, mais j’ai quand même apprécié ma lecture ! On s’attache au personnage principal et on veut connaître la suite de son histoire !
Pretty good delinquent/gang type manga, the story was pretty great and realistic despite being mostly about a motorcycle gang🏍and really loved the art😁👌❤️
Bien que j’en ai pas des tonnes, j’ai toujours apprécié lire des manga avec le thème des “furyo” et des “bosozoku”. Ces manga de voyou et de motard adolescent m’ont toujours impressionné par les thèmes et valeurs qu’ils ont su nous faire partager. Cependant comment faire la différence entre le fictif et le vrai. Est-ce que sa existe un gars capable de battre une gang entière a lui seul, est-ce qu’il y avait vraiment des bagarres à tous les jours, c’était quoi la vie d’un vrai zoku? Ces questions m’ont toujours tracassé, et contre toute attente le manga Bakuon Retto a répondu à toutes ses questions.
Une drôle de surprise, car on m’avait décrit ce manga comme étant une monté au pouvoir d’un jeune qui devenait un des plus influent membre des zoku japonais. En fait ce manga est une auto-biographie. L’auteur a été un bosozoku dans sa jeunesse et il nous relate de manière un peu romancé la réalité de sa vie à cette époque. De ce fait, il ne faut pas s’attendre à une intensité hors norme ou a des événements hors de l’ordinaire. L’auteur nous a raconter les journée un peu banale des zoku qui ne foutait rien en attendant les fameux rassemblements. On a aussi droit à des bagarres, des événement tristes et à quelques histoires plus cocassent, mais en bout de ligne ce livre se lit comme un journal intime, généreusement partagé par l’auteur.
Le réalisme de l’histoire pourrait vraiment en décourager plusieurs, je comprend pourquoi ce manga n’est pas disponible dans toutes les librairies. Bien que c’est bon et très bien écrit, le graphisme lui est assez particulier et se prête parfaitement à l’oeuvre, cependant une personne qui y jettera qu’un coup d’oeil ne sera pas accroché. Le manque d’action et d’excitation qui s’étale sur plusieurs volumes est un point que tout fan de manga trouvera négatif. Surtout que le manga est classé action/suspense, moi je l’aurait inscrit dans drame/tranche de vie. Mal présenté sur les sites, mal classé, c’est normal qu’il y ait des gens déçu qui disent que ce manga n’est pas si bon que ça.
De mon côté, j’aime découvrir et apprendre de nouvelles choses. De pouvoir vivre et connaître ce qu’était la vie d’un bosozoku est pour moi une chance incroyable que j’ai su apprécié jusqu’au bout. Cependant, j’ai été moi même surpris par le côté auto-biographique de l’oeuvre et c’est la raison pourquoi je ne peux pas donner 5 étoiles à ce livre. C’est bon, mais il y a quand même des bout longs sans qu’il ne se passe rien d’excitant, comme la vrai vie quoi, mais quand on lit un manga, même un seinen, on s’attend a un peu plus. Avoir sû ce qu’était vraiment ce manga je me le serait peut-être pas procuré tout de suite, je suis content de l’avoir et de l’avoir lu, mais ce n’était pas ce que je pensais avoir acheté.
Autre point, je trouve que pour une auto-biographie, ce manga manquait d’émotions. Même l’auteur disait que sa mère en a pleurer un coup a cause de lui, dans le manga sa ne se fait pas. Oui la mère a l’air déçu mais le manque d’émotions, de scènes dures et de moment fort en pleures et tristesse aurait ajouté a cette oeuvre. L’auteur semble dire qu’il voulait surtout faire hommage à ses pot zoku du passé, et non mettre l’emphase sur sa situation familiale de l’époque, mais a mon avis le manga aurait été de loin meilleur avec plus de scènes a fortes émotions. Si vous voulez savoir de quoi je veux parlé lisez Evil Heart (manga dont j’ai fait la critique) et vous verrai c’est quoi des scènes fortes en émotions. Si j’avais pus voir dans Bakuon Retto une fraction des émotions contenue dans Evil Heart, j’aurais surement donné 5 étoiles au titre, mais le manque d’émotion me pousse a trouver ce titre bon, mais pas incontournable.
Au final, ce manga est un manga informatif sur la réelle vie des zoku et non ça n’existe pas un gars qui peut battre une bande en entier, c’est traité dans l’histoire. Toutes mes question et sûrement celle de toute personne s’intéressant aux bosozoku trouveront réponse dans ce manga, mais si vous chercher de l’excitation et du sensationnel lisez plutôt Young GTO. Sinon côté évolution de personnage et tranche de vie ce manga est vraiment sur la coche. Le personnage principal évolue comme jamais dans cette histoire et c’est intéressant de le voir vieillir. J’ai beaucoup apprécié ma lecture et je souhaite grandement pouvoir un jour parlé de ce manga avec un autre lecteur. Je le recommande a tout fan de furyo ou de bosozoku, cependant sachez que ce livre est une image de la réalité et non une fiction soigné et explosive.