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Ce que je sais de Vera Candida

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Rose Bustamente, la grand-mère maternelle de Vera Candida, avant de devenir la meilleure pêcheuse de poissons volants de ce bout de mer, avait été la plus jolie pute de Vatapuna. » Sur une île imaginaire, trois générations de femmes semblent vouées à enfanter des filles sans père. Jusqu'à Vera Candida, qui fuit Vatapuna pour se forger un autre destin...

320 pages, Mass Market Paperback

First published August 20, 2009

9 people are currently reading
207 people want to read

About the author

Véronique Ovaldé

37 books39 followers
Véronique Ovaldé est une écrivaine à l’imaginaire particulièrement vif.

Le Sommeil des poissons (Le Seuil, 2000), Toutes choses scintillant (Éditions de l'Ampoule, 2002), Les Hommes en général me plaisent beaucoup (Actes Sud, 2003), Déloger l'animal (Actes Sud, 2005), Et mon cœur transparent (Éditions de l'Olivier, 2008): cinq romans ont suffi à imposer son univers singulier, en France mais aussi à l’étranger (nombreuses traductions). Elle a reçu la Bourse Goncourt du livre jeunesse avec l'illustratrice Joëlle Jolivet pour leur album, La Très Petite Zébuline (Actes Sud Junior, 2006).

Elle participe régulièrement à des performances avec des artistes : production de multiples avec Françoise Quardon, performances avec Hervé Trioreau (Lieu Unique, Nantes, 2005), Louis Vermot (Correspondances de Manosque, 2005), lectures (festival d’Avignon, jardin des Doms, 2006).

Elle est née en 1972 au Perreux-sur-Marne, travaille dans l'édition et vit à Paris avec ses deux enfants.

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153 (36%)
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39 (9%)
1 star
7 (1%)
Displaying 1 - 30 of 34 reviews
Profile Image for Ligeia.
659 reviews102 followers
February 2, 2017
quello che so della Ovaldé

è che non è nè Marquez nè Allende, ci prova un pochino e la storia sarebbe anche interessante, se solo i personaggi non fossero così stereotipati da sembrare delle caricature...il satiro infoiato, la donna perduta, le figlie concepite inconsapevolmente e tirate su da sole, le insospettate risorse di forza che le suddette donne tirano fuori quando serve e infine la sfiga che corona il tutto...
Profile Image for Jongorenard.
254 reviews22 followers
March 17, 2021
Une histoire terrible racontée de façon légère pour un résultat assez agréable avec cependant un petit goût d’exercice de style. Ce que je sais de Véronique Ovaldé, c’est qu’elle essaie de s’inscrire dans une tradition littéraire latino-américaine d’écriture avec un mélange de merveilleux et de réalisme. Le roman commence comme un conte avec l’histoire de Rose Bustamente, la grand-mère de Vera Candida, une histoire rapportée qui s’apparente à un récit de fondation d’une famille réunissant quatre destins de femmes, un récit des origines dans une ambiance de réalisme magique qui fait évidemment penser à García Márquez. Véronique Ovaldé y laisse libre cours à sa fantaisie en utilisant un langage très riche et varié entre ce qui est fantastique et ce qui est horrible, entre ce qui est abominable et ce qui est extrêmement pétillant. Même si j’ai trouvé que cette atmosphère de conte fonctionnait plutôt bien, j’y ai senti les effluves d’un exercice de style avec de nombreux poncifs de la littérature latino-américaine. Ensuite, le roman s’éloigne de cette dimension du conte pour raconter l’histoire de Vera Candida proprement dite de manière beaucoup plus réaliste et crue celle-là. Et à partir de là, j’ai trouvé que le récit devenait de plus en plus besogneux et le fond de l’histoire un peu creux quand bien même, pour avoir vécu dans des contrées proches du lieu de l’action, son environnement imaginaire est plutôt crédible et bien retranscrit. Le charme du début disparait peu à peu avec une narration qui aborde de nombreux problèmes de nos sociétés contemporaines (en particulier celui de la condition féminine avec le sexisme, les violences sexuelles ou les mères célibataires). Le texte dénonce par la même occasion la malveillance, la cruauté et la bassesse des hommes avec des personnages masculins malheureusement stéréotypés au point d’en devenir caricaturaux. Le personnage de Vera Candida est par contre plus nuancé, mais malheureusement beaucoup moins flamboyant que celui de sa grand-mère. Elle tente d’échapper à la fatalité et à une trame de vie qui va de problèmes en problèmes et l’idée de cette chaîne du destin qu’elle souhaite briser est un bon moteur du récit. Bref un roman faisant la part belle aux femmes et dont j’ai apprécié certains aspects et moins d’autres, mais que je recommande tout de même si vous aimez les sagas familiales latino-américaines, mais que vous n’avez pas le courage de suivre sept générations d’une même famille.
Profile Image for Monica Co.
185 reviews3 followers
September 18, 2011
From a writer who does not obey to the universally accepted punctuation rules, I would have expected an overwhelming creativity.
Actually, the novel is quite trivial, and characters are too charged with weird and unlikely situations to be perceived as alive.
On top of that, the setting in Latin America is unconvincing; even if the authors draws her ispiration from the best latin american literature, the overall impression is of a novel written by somebody who lives in another continent.
Profile Image for Myriam.
38 reviews1 follower
November 22, 2017
Véronique Ovaldé, c'est une magicienne. Ce que je sais de Vera Candida se trouve à mi-chemin entre le réalisme et le conte de fée. On ne sait pas où se trouvent Vataputa et Lahomeria, on ne sait pas à quelle époque on est, aucun repère fiable, mais pourtant, on s'y retrouve et on plonge vite dans l'univers de Vera Candida.
Profile Image for Audrey RZR.
342 reviews19 followers
November 4, 2018
Un conte réaliste, puissant et original.

Avec une écriture fine et imaginative, fantaisiste, l'auteure nous présente quatre générations de femmes vivant sur une île qui n'existe pas, dans une Amérique latine imaginaire.

Ces femmes ont des caractères et des trajectoires de vie très différents mais une chose se répète: chacune devra cacher le nom du père de leur fille.
Rose, Violette, Vera et Monica-Rose, vivront avec une sorte de malédiction au dessus de la tête, celle de voir leur vie ébranlée par des hommes horribles.
Vera Candida, après un événement tragique décide de quitter son île natale, elle arrive en ville, travaille, élève sa fille avant de rencontrer Ixtaga et de profiter enfin de la vie.
L'auteure nous offre alors un personnage masculin digne d'admiration: Ixtaga.
Un journaliste féministe qui tombera éperdument amoureux de Vera et lui redonnera confiance en les hommes.
Vera sera toutefois hantée par le souvenir de sa grand-mère et rongée par le remord d'être partie sans prévenir, des années plus tôt.
Quand, à la fin du roman, elle apprend que sa mort est proche, elle retourne chez elle, pour boucler la boucle, retrouver sa grand-mère et se venger.

Nous suivons donc l'évolution de ce personnage féminin fort, à travers un récit initiatique prenant place dans une Amérique latine certes imaginée mais qui reste confrontée aux mêmes problèmes que celle que nous connaissons: violence, sexisme, brimades de la liberté d'expression, réseaux mafieux, présence de réfugiés nazis.

Roman d'apprentissage, conte humaniste et fable fantastique, un roman unique qui fait penser.

Profile Image for Gala.
482 reviews1 follower
July 15, 2016
Al leer Lo que sé de Vera Candida estamos constantemente enfrentando un desafío. La novela nos desafía a acostumbrarnos a un estilo de escritura único y no convencional; a interpretar cada una de las frases que escribe Ovaldé; y a estar atentos todo el tiempo, porque definitivamente el hecho de disfrutar la novela tiene que pasar por prestar atención a todo lo que la autora dice y cuenta.

Véronique Ovaldé, la autora, es francesa, pero con parientes españoles. Sin embargo, se aleja de sus raíces europeas y decide escribir una novela que se ubique en el Caribe, en el pueblo inventado de Vatapuna. Este es uno de los puntos más interesantes de Lo que sé de Vera Candida. Las novelas latinoamericanas, más allá de que pertenezcan al realismo mágico o al fantástico, muchas veces tienen un aura de algo maravilloso. A pesar de su origen, la autora logra captar esa esencia, y el texto tiende a convertirse, a veces, casi en una fábula. Tampoco sabría mencionar hechos fantásticos específicos. Tampoco sabría decir si esto lo consiguen los personajes, las locaciones o el transcurro de los hechos; o quizás es una mezcla de todo.

El texto narra la historia de cuatro generaciones de mujeres. Tres de ellas nacen en la isla caribeña de Vatapuna, y quedan embarazadas a muy temprana edad, rondando los quince o dieciséis años. Como bien dice en la contratapa, las tres deciden mantener en secreto la identidad del padre de sus hijas, o bien porque su relación con el progenitor es extramatrimonial o el nacimiento de su hija es fruto de experiencias traumáticas como una violación. Sin embargo, Vera Candida, la más joven en el árbol genealógico y sobre quien se basa la novela, tiene un objetivo diferente. En contraposición con su madre y abuela, quiere que su hija nazca y viva de la mejor manera posible, y no corra la misma suerte que ella misma. Es por eso que, sumada a la vergüenza de estar embarazada, decide huir de Vatapuna hasta una ciudad en el continente. Es allí, en la segunda parte del libro, donde ocurrirán los principales hechos, y ahí la novela tendrá un hilo conductor totalmente distinto al que predomina en la primera parte.

Su estadía en un refugio para madres jóvenes, su primer trabajo, el nacimiento de su hija, y, en especial su relación con el periodista conocido como billythekid serán los sucesos más importantes de esta parte, en la Ovaldé mostrará todas sus cualidades narrativas y su capacidad de transformar algo bastante intrascendente en un principio en algo interesante y digno de leer.

Lo que sé de Vera Candida puede leerse también como una novela que enmarca muchos problemas de la sociedad hoy en día, como son la violencia de género, las violaciones, las complicaciones de las madres solteras y/o jóvenes y las relaciones entre personas que podrían no ser correspondidas. En este último punto, los personajes principales(en especial el masculino) tendrán un papel importantísimo. Todos son idóneos, y sus personalidades fluyen y evolucionan de una manera totalmente natural. En cualquier libro, sea del género que sea, se agradece que los personajes sean completos, que tengan defectos y virtudes, pero que sepan tener voz propia y representar a personas de la sociedad actual que muchas veces no tienen consideración por vivir en poblaciones pobres o pertenecer a otra clase social.

Además de todo lo mencionado anteriormente, ya sean los personajes o el retrato social que constituye la novela de Ovaldé, otro de los puntos importantes y significativos de Lo que sé de Vera Candida es sin lugar a dudas la prosa de la autora. ¿Por qué? Básicamente, porque no sigue las "normas" convencionales de puntuación; ella usa comas donde podría usar puntos, o paréntesis donde podría colocar frases entre comas. Al principio sí, choca bastante y puede llegar a molestar. Quizás haya lectores a los que les pareció que la autora escribe mal y punto, pero a mí me pasó todo lo contrario, afortunadamente. Para romper estas "normas" de puntuación, primero hay que saber, en efecto, las reglas convencionales, y luego tratar de conseguir un estilo nuevo sobreponiéndose a las críticas que puede llegar a generar. Y para esto hay que, sencillamente, saber, y haber leído mucho para conseguir esta prosa innovadora. Además de esta diferencia con la puntuación, la autora también incorpora comparaciones o metáforas que a veces me preguntaba cómo se le pudieron haber ocurrido. Eran, por no decir extrañas, originales, y había que tener un sentido de la interpretación bastante amplio para entenderlas. O quizás no, quizás la autora no tuvo intención en que "entendiéramos" lo que escribía y solamente narró lo que le salió. Probablemente no lo sabremos nunca, y queda en nosotros pensar si escribió cualquier cosa o trabajó para escribir metáforas y comparaciones inusuales. A mí personalmente me gustó mucho la narración, y siempre agradezco cuando los libros vienen con autores nuevos, que innoven en distintas áreas, ya sean los personajes, la trama o bien la prosa como sucede en este caso.

A pesar de que, como mencioné anteriormente, en un principio la prosa de Ovaldé puede llegar a causar malestar, a medida que avanza la novela uno se va acostumbrando; y esto se ve claramente beneficiado por la longitud de los capítulos: la extensión de estos va desde media carilla hasta no más de dos hojas.

Lo que sé de Vera Candida es, en conclusión, una novela excelente. Combina unos personajes perfectos y una trama interesante, con una prosa totalmente renovadora y en su totalidad, constituye un reflejo bastante realista de lo que representan hoy en día temas como la violencia de género, las relaciones entre hombres y mujeres y de la transmisión de valores e ideales de madres a hijas.
Sin embargo, sigo sin poder encontrar el punto exacto que justifique mi fascinación por esta obra. No podría decir que la novela me gustó por tal cosa u otra, simplemente en su totalidad constituye un texto que vale la pena leer, para que cada lector experimente desde distintos puntos de vista lo que brinda la novela de Ovaldé.
1 review
March 12, 2019
If you like Latin American family saga's, but don't have the energy to keep up with ten generations of people, 'Ce que je sais de Vera Candida' is a book for you. It is a really enjoyable 300 page book that introduces you into a seemingly magic world that is still speckled with neon lights and contemporary pop-culture, which causes the entire book to feel floaty and fun to get lost in.
It's a dramatic and romantic story starring independent women facing real-world troubles and injustices. The only comment I have is that the male characters are drastically more simplistic than the female ones: they're either horrible monsters or charming, intelligent vespa-riding princes. While this characterisation added to the fairy-taley atmosphere of the story, I was still kind of annoyed by the fact that the male characters had the biggest say in the development of the story, while the women were trying to solve all the problems they threw on their paths.

Quick read, accessible for people trying to improve their French reading skills.
Profile Image for Lully.
130 reviews
January 13, 2022
Au cœur d’une Amérique latine pauvre (et imaginaire), nous partons à la rencontre de Rose Bustamente et ses descendantes. La fatalité semble s’être abattue sur cette lignée de femmes. Sur fond de misère sociale Veronique Ovaldé dénonce les conditions des femmes, notamment des mères célibataires. Les personnages masculins sont presque tous négatifs et vils, contrairement aux femmes qui sont malgré tout, plutôt fortes et indépendantes.

J’ai apprécié ce roman qui mélange l’imaginaire et la réalité avec beaucoup de douceur. Les premiers chapitres m’ont littéralement plongée dans la tête (et le cœur) et Rose Bustamente (la grand mère). Cette femme, très attachante, nous fait rentrer dans l’histoire avec beaucoup de charisme. Je dois bien l’avouer, ses descendantes m’ont moins touché (hormis les début de Vera Candida « à la ville ») et la fin me parait presque fade face aux premiers chapitres.


Bref, une lecture agréable où l’on passe tout de même un bon moment !
Profile Image for Marta.
896 reviews13 followers
June 24, 2019
Ce que je sais de Vera Candida (2009)

E' lecito che un'autrice francese, che di solito scrive tutt'altro genere, produca un romanzo alla maniera di Marquez per stile e ambientazione? Il risultato è piacevole ma sa un po' di esercizio di stile. I due uomini principali hanno lo stesso nome (Jeronimo \ Hyeronimus), se incontrassi l'autrice le chiederei perché.

"Le vite si trasformano in traiettorie. Le oscillazioni, le esitazioni, le scelte contrastate, le imposizioni familiari, il libero arbitrio ridotto a una coperta sempre più corta, i due passi avanti e uno indietro alla fine vengono tutti cancellati e rimangono solo tracciati di comete. E' così che Itxaga diventò poco a poco ciò che è ancora e, da lontano, non si poteva pensare per lui un'altra vita oltre alla sua." pag. 204
165 reviews
June 8, 2018
Le père est Jeronimo, jet setter chanceux au poker qui fit construire une villa sur la colline au dessus de la cabane de Rosa, qui n’a pas voulu céder son terrain à jeronimo, a eu une fille de lui Violette, la mère de Vera qui sera élevée par sa grand-mère revenue vivre dans la cabane.
Vera aura été voilée par son grand père, atteinte d’un cancer reviendra vivre dans la cabane, verra le fantôme de sa grand-mère et alors qu’elle monte voir Jeronimo pour se venger, elle le découvre mort
This entire review has been hidden because of spoilers.
12 reviews
October 28, 2025
Anciennement mon livre préféré, cette histoire est peut-être faite pour être relue pour être appréciée davantage. Le style d'écriture est facile et agréable à lire, tout en étant unique et intéressant. L'histoire est importante, les personnages sont attachants. Ce livre reste très important pour moi après des années.
Profile Image for Nina mange du papier.
53 reviews1 follower
August 27, 2025
Sorte de Labdacides féministe dans une Amérique du Sud qui n’existe pas tout à fait. Cri du coeur, cri du ventre. C’était si bien. J’ai trouvé ce livre au hasard à 1 euro dans un Book Off, et je suis tellement tellement heureuse de ce voyage.
Profile Image for Brown Catherine.
458 reviews1 follower
March 17, 2023
facile à lire, une "lecture de vacances", même si certains des sujets abordés ne sont pas super joyeux...
18 reviews
July 26, 2024
Destin de 3 femmes en Amérique du Sud
This entire review has been hidden because of spoilers.
Profile Image for Zoe.
14 reviews
August 13, 2024
Je l’ai annoté pour mon amoureux preuve que je l’aime bcp ce livre
Profile Image for Camille Fsr.
14 reviews
July 28, 2025
Un roman intéressant, où l'homme peut être un monstre, les femmes peuvent s'entraider ou non, et certains hommes peuvent être de vrais compagnons de vie, tout cela dans une quête entre vie et mort, dans un monde où la naissance et la féminité y sont à la fois tragiques et vitales.
747 reviews
May 14, 2015
Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d’une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu’un destin, cela se brise. Elle fuit l’île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.

Un ton d’une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C’est ce qu’il fallait pour donner à cette fable la portée d’une histoire universelle : l’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L’histoire de l’amour en somme, déplacée dans l’univers d’un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes – et les êtres – qui lui sont cher
76 reviews
January 27, 2012
Véra candida revient dans le bled dans lequel elle vivait et qu'elle a quitté des années auparavant, à 14 ans, enceinte. On retrace sa vie au travers de celle de sa mère et de sa grand mère, prostituée puis pêcheuse de poissons volants.
Une très belle histoire, prenante, poétique à sa manière, qui laisse une trace!
Profile Image for Pauliina Lassila.
427 reviews4 followers
June 16, 2016
Ihan kiinnostava tarina kolmen (neljän) sukupolven naisista. Minua häiritsi kuitenkin kirjailijan tyyli, pisteiden tilalla pilkkuja ja isoja kirjaimia väärissä paikoissa. Johtuu varmaan siitä, että olen kävelevä punakynä :) Mutta tarina oli kiehtova, aika tuttukin monista muista kirjoista, miten vanhempien teot vaikuttavat meihin vai vaikuttavatko? Lopusta en tykännyt, tarina jäi minusta kesken.
Profile Image for Octabis.
143 reviews2 followers
March 29, 2012
Such a nice story in the exotic mind of the writer.
The story of Vera Candida helps us explore the life story of 4 generations of manless women in an imaginative tropical country.
Good descriptions and attention to lively details. I definitly recommend this book !
Profile Image for Véronique.
Author 1 book3 followers
October 27, 2013
Une belle histoire de femmes, ecrite dans un style particulier, a la fois naif, realiste et poetique. On ressent bien l'atmosphere d'un pays d'amerique du Sud. Un livre attachant dont j'ai aussi bien aime la fin.
723 reviews
January 3, 2015
L'écriture est poétique, très belle mais un peu trop naïve à mon goût. L'histoire de ces trois femmes est fascinante. J'ai bien aimé le petit clin d'œil fantomatique(je ne veux pas trop en dire. Je ne suis pas fan du nom Vera Candida qui me fait penser à une maladie.
Profile Image for Alain.
1,097 reviews
January 11, 2015
une histoire de trois générations de femmes, sur l'"amour", sur la condition féminine. Ca ressemble parfois à un conte, c'est coloré, fluide, intelligent et pas si simpliste. Il m'a manqué pourtant un enchantement
Profile Image for Siham Elfakir.
100 reviews24 followers
December 27, 2016
C'est l'histoire d'une lignée de femmes vivant dans les Caraïbes. C'est haut en couleurs. Le style est sympa.
J'ai eu un peu de mal à rentrer dans le monde mi fantastique mi réel de Véronique Ovalde...
Profile Image for Angélique.
22 reviews
July 25, 2011
J'ai beaucoup aimé le style, les décors et l'ambiance.

Une jolie fin aussi... un roman qui se lit avec plaisir.
Profile Image for Sandrine.
212 reviews2 followers
July 27, 2011
Très belle histoire de femmes sur quatre générations...comme ce livre m'a beaucoup touchée je ne vois pas quoi rajouter de plus.
Displaying 1 - 30 of 34 reviews

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