De nos jours. Président d''une prestigieuse maison de luxe implantée au Japon, le narrateur, un Français d''une cinquantaine d''années, mène une vie en apparence sans histoires. Marié à une femme qu''il aime, il se passionne aussi pour la photographie. Un matin, sa secrétaire lui remet une lettre anonyme, écrite en japonais. Commence alors un travail de mémoire qui conduit notre homme à interroger son propre passé: son enfance en Afrique du Nord, sa découverte du Japon, dans les années 70, son ascension sociale et professionnelle dans un pays qui le fascine. Il y a aussi les zones d''ombre, entre remords et souvenirs refoulés, d''où refait surface un amour de jeunesse, une Japonaise que le narrateur a rencontrée lors de son premier voyage. Et si l''énigmatique auteur des lettres, c''était elle ?
Un roman initiatique qui se déroule au Japon entre 1970 et aujourd'hui. Les descriptions et anecdotes sur ce pays me rappellent mon merveilleux voyage au sein de ce pays fascinant, à la population respectueuse d'autrui. La vie du narrateur tient en haleine son lecteur : qui est la mystérieuse femme qui a envoyé les lettres énigmatiques ?
Un gars qui part au Japon pour s’acheter un appareil photo. Tu découvres le Japon à travers ses yeux, tu vis son histoire d’amour. 30 ans plus tard il est recontacte par son amour de jeunesse qui lui envoie plusieurs lettres. Il se remémore l’histoire, elle vient le hanter dans sa vie normale et la femme lui propose de se rencontrer. Elle lui annonce qu’ils ont eut un fils ensembl, qu’elle n’a jamais pu le contacter qu’elle la élevée toute seule en se faisant dégager de chez elle. Que le petit était japonais avec une tête différente car le père est occidental. Puis il est mort en se suicidant car trop bullied par les autres petits. La femme le laisse et Richard collasse va pour se suicider avant que sa femme apparaisse de nulle part pour l’empêcher de mettre les pilules dans la bouche. Fin de l’histoire.
Ce que j’ai aimé : Lire ce livre et découvrir des détails sur le Japon, la culture et les traditions, les habitudes des gens. Être capable de relier ça à mon expérience personnelle au même moment, et d’enrichir mon expérience grâce à ce que je lisais. L’immersion dans lintimite et les pratiques japonaises quand l’auteur se retrouve dans des foyers locaux à Kobe ou sur les îles.
La facilité avec laquelle j’arrive à imaginer les décors, les lieux. La description et le côté brut des sentiments, bien décrits.
This entire review has been hidden because of spoilers.
Slightly baffling book about a gaijin’s obsession with Japan, redeemed by the predictable yet gruesome ending which turns the rest of the book around somewhat by revealing the authors ignorance.
Yet somehow throughout the whole thing the author cannot resist his urges to orientalise outrageously using phrases to the effect of “we the Japanese” which are dubiously convincing, or talk about how continuously befuddled he is about how kind the Japanese are to such a marvellous thing as a Blonde French Guy, which is very convincing.
I like the moments set in the 70’s for the insight into international travel at the time in particular the layover in Alaska which must have been quite an experience, but is otherwise practically unchanged in the clash of Japan with tourists.
Directeur de la filiale japonaise d'une prestigieuse maison de haute couture, le narrateur, un Français d'une soixantaine d'années, mène une vie sans histoires jusqu'au jour où sa secrétaire lui remet une lettre anonyme, écrite en japonais, d'une main féminine. Commence alors un jeu de piste qui conduit le narrateur à explorer son propre passé.
Richard Collasse est né en 1953. Il est PDG de Chanel au Japon, où il vit depuis plus de trente ans. La Trace, d'abord publié au Japon en novembre 2006, où il a fait sensation, est son premier roman.