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Старые друзья

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Крошечный остров Уэсан к западу от бретонских берегов Франции знаменит своими маяками.
Почему-то именно сюда Сильвер пригласил своих старых школьных друзей — провести вместе несколько дней, погулять, подышать морским воздухом, поговорить. Они не виделись сорок лет. Узнает ли Сильвер тех, без кого в юности не проводил и дня? Здоровяка Лурса, неистощимую на выдумки Люс, свою первую любовь красавицу Мару…
А главное: узнают ли они его?

181 pages

Published May 14, 2020

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About the author

Jean-Claude Mourlevat

69 books148 followers
Jean-Claude Mourlevat once wrote and directed burlesque shows for adults and children, which were performed for more than ten years in France and abroad. The author of several children’s books, he lives in a house overhanging the River Loire, near Saint-Etienne, France.

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1 star
2 (1%)
Displaying 1 - 22 of 22 reviews
Profile Image for Valentina Vekovishcheva.
342 reviews83 followers
June 27, 2021
По-французски бессмысленный способ провести время... никак.
Profile Image for Jacques Coulardeau.
Author 31 books44 followers
December 20, 2019
TROP RECENTRÉ SUR SOI-MÊME SANS PROFONDEUR

Jean-Claude Mourlevat a écrit là un roman nostalgique du passé qui se veut être une autobiographie du personnage principal dans le style du récit à la première personne mais qu’il prend grand soin de ne pas faire son autobiographie en changeant quelques détails comme son prénom et son nom, et il devient Silvère Benoit. Il est bien écrivain, mais on ne sait pas de quoi. Il est né et a grandi dans une ferme élevant des pintades mais pas du côté d’Ambert, quelque part dans ce qui doit être la Limagne, peut-être. Il est allé au lycée à Louveyrat qui est une grossière déformation de Loubeyrat près de Riom. Il n’y a pas de lycée dans cette ville de Louveyrat ou Loubeyrat. Les lycées sont à Riom. La seule mention correcte au niveau géographique est Clermont Ferrand avec la route nationale montant vers le Nord avant qu’une quelconque autoroute ne soit ou ne fût construite, citée uniquement pour l’escapade à Bruxelles. Voyez les détails dans le livre. Mais ils ne verront pas le Manneken-Pis.

Donc vous devez absolument considérer que nous avons là le récit autobiographique de ce personnage fantomatique, Silvère Benoit, et de quatre amis qui se sont faits, rencontrés, jurés au niveau du collège et du lycée. Jean est de cette Limagne. Mara vient de loin et est de Casamance, Sénégal, adopté par un couple classe moyenne supérieure. Luce est issue d’une famille de la région mais une famille de bric et de broc, une famille marginale au plus haut point, une famille qui vit dans le cauchemar quotidien de la délinquance existentielle, directement sortie des cauchemars de Jérôme Deschamps. Et enfin Lours (c’est un surnom) qui est le fils d’un proviseur et d’une professeure de l’enseignement secondaire privé qui ne peut être que de Riom, le fils totalement déstructuré dans son adolescence par des parents qui ne savent pas exprimer leur amour. Et il faudrait donc ajouter un cinquième luron à cette bande d’amis, outre Silvère bien sûr, et c’est l’amour que certains confondent trop souvent avec le désir et le sexe. Dommage, car l’amour n’a pas dans ses gènes ceux de ce désir qui est hormonal bien que modulé mentalement par l’image que la société a construite dans l’esprit du sujet qui rencontre cet amour. C’est cette vision de l’amour qu’il appelle aussi amitié quand il s’agit de deux hommes, alors qu’il ne discute même pas sa nature quand il s’agit de deux femmes, les deux femmes du groupe dont l’une est révélée tardivement comme gay et marié avec une femme qu’elle appelle son mari.

Ainsi donc le long périple qui raconte la vie de Silvère depuis sa naissance jusqu’à la première et unique rencontre-come-back de ces cinq lurons qui sont autant joyeux qu’ils sont vieux, dans une île bretonne quand ils ont tous plus de soixante ans, et ce sans leurs époux et épouses respectives. L’idée vient de Jean et on n’apprendra qu’à la fin pourquoi il a suggéré cette rencontre en quasi-urgence. Je ne le dirai pas, sauf que cela donne au roman un ton mélodramatique final qu’il n’avait jamais eu auparavant, et que c’est un peu dommage car cela vraiment fait de cet amour dont nous parlions comme n’étant pas le désir la petite mort que le désir produit, une véritable oraison funèbre. Il y a deux chutes à la fin qui banalisent l’expérience vécue dans cette rencontre et les deux ont trait à la mort, petite ou pas.

Cela donne parfaitement la transition vers le point suivant. Comment retracer la vie d’une personne née en 1952 aujourd’hui (en 2016) sans tomber dans la nostalgie existentielle la plus banale ? C’est difficile et je pense que l’auteur n’y réussit pas entièrement car il ne retrouve dans ce passé qu’un seul côté des choses. Soyons clair.

En musique il ne cite que Procol Harum, « A Whiter Shade of Pale », Moody Blues, « Nights of White Satin », Beatles, « All You Need Is Love », David McWilliams, « Days of Pearly Spencer », Demis Roussos Aphrodite’s Child, « Rain and Tears », et c’est triste, et c’est sinistre, et c’est si dommage. Il n’y a aucune autre musique dans le livre qui soit attaché à leur passé. Ce n’est entièrement qu’une musique des années post 1968 qui tourne le pays, et le monde, à l’envers dans l’image que l’on peut en avoir dans un immense miroir déformant. Aucun des cinq personnages, pas même Silvère, (avec une exception que je vais dire plus tard), n’évoque une quelconque autre musique en un temps où Woodstock a jeté dans ce monde une autre force qui est tenue absolument absente de cette image au miroir de la mémoire et ce miroir de la mémoire est tristement, très tristement hanté de distorsion. Même si Mara est de Casamance, Sénégal, et on assume donc noire, il n’y a aucune présence de musique noire ou rock qu’il soit hard, métal, rock and blues, rock and soul, soul, blues, jazz, ou quoi que ce soit d’autres. En d’autres termes les personnages sont enfermés dans ce que Jimi Hendrix appelait leurs « belly-button windows », leurs fenêtres ombilicales Et je ne dirai rien de la chanson française. Il y a un exception mais elle est apportée par Luce à la fin : elle est avec sa partenaire de vie membres d’une chorale et elle a apporté une captation privée d’un concert de Cantates de Jean Sébastien Bach. Mais cela n’était rien du temps de leur jeunesse et la famille de Luce était le type même d’une famille prolétaire en ce temps-là, c’est-à-dire inculte dans le champ de la musique et de bien d’autres choses et ne devait jurer – et c’est le seul mot qui convient au niveau linguistique – que par les plus sentimentaux des chanteurs français ou de langue française de « Noir c’est Noir » à « Capri c’est fini » ou encore « Vous permettez Monsieur ».

L’enfermement de ce groupe d’enfants devenant adolescents puis jeunes gens dans une culture de ce genre, sentimentale, entièrement en anglais, triste à en mourir, comme dirait Brel

« Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu
Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité
Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu
Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner
Avec le vent du nord qui vient s'écarteler
Avec le vent du nord écoutez-le craquer
Le plat pays qui est le mien. »

Et je vais vous révéler un secret. J’ai toujours entendu, jusqu’à aujourd’hui en lisant les paroles, dans cette chanson, depuis toujours oserai-je répéter, « qu’un canard s’est pendu. » Mais rien de tout cela dans cette romance autobiographique d’un personnage qui en devient pathétique. « Le passé est notre présent, le temps perdu se rattrape. » (p. 198) On dirait un dirigeant syndical rêvant de reproduire le Front Populaire et ses grèves, Mai 1968 (que l’auteur appelle une révolution) et ses grèves, 1995 et sa grève de la SNCF qui a tué le fret SNCF et la Sernam, 2006 et le mouvement contre le CNE. Et ces dirigeants syndicaux dont la grève est la culture parleraient ainsi et pourraient dire que « le passé doit être notre présent, et nous avons suffisamment perdu de temps, il nous faut le rattraper, alors lançons une nouvelle grève de la SNCF et de la RATP. » C’est d’un sinistre qui me rend désireux de mourir pour fuir cette calamité apocalyptique d’une vision qui ne voit pas que le présent n’est que l’antichambre du futur et n’a rien à voir avec le passé, sinon qu’il en a grandi différent et indomptable. J’ai alors vraiment le sentiment qua dans ce pays un « canard a réussi à se pendre à un stratus cumulus ».

En fait cela reflète une autre dimension du personnage. Il n’a pas de vie intérieure ouverte à autre chose que l’expérience existentielle immédiate réduite au concret que l’on peut décrire avec des mots. Il n’a pas de contradiction internes dans son existentiel mental culturel spirituel ou même métaphysique, et pourquoi pas religieux. Il est un personnage sans la moindre profondeur, car la profondeur c’est la contradiction. Sa seconde mère a cette dimension et il la découvre un soir en catimini et il n’en tire aucune conséquence le concernant : Sa mère a un argument, une dispute avec son père et elle reproche à son mari de ne pas lui avoir fourni la possibilité de vacances – au moins une fois – à la mer et surtout de n’avoir pas satisfait son désir d’opéra. Notons que le chant de la mère et probablement la radio (y compris l’épisode du Quitte ou Double) a fourni un autre univers culturel au fils qui n’en a tiré aucune inspiration. Et le regret tout à fait final que sa mère ait pu mourir, pratiquement dans ses bras sans qu’il ne lui ait offert une soirée à l’opéra, alors qu’il en avait largement les moyens, ne change rien à son égocentrisme jouissif existentiel limité à un petit cercle d’intérêts qui rejettent l’immensité du l’univers, du monde humain, de l’humanité. Ne parlons pas du Cosmos. Le personnage n’a aucun sens des étoiles.

Alors, l’allusion à la gauche et à la droite est dérisoire si le vote à gauche ou à droite n’est fondé sur aucune contradiction et donc choix existentiels dans la profondeur de l’esprit, le mental, l’âme, l’être ou l’essence de chaque individu en face-à-face avec lui-même ou elle-même sans aucun miroir déformant, donc dans la vérité et l’honnêteté absolue de la franchise de soi à soi.

Ces dimensions du roman sont en partie dommage car le récit est bien construit, la langue est bien utilisée, même si trop matériellement descriptive et insuffisamment surréelle, surréaliste. On est loin d’Aragon et son dernier roman, « Théâtre/Roman ». « Qu'on entende bien que, lorsque je dis le théâtre, le théâtre est le nom que je donne au lieu intérieur en moi où je situe mes songes et mes mensonges. » (Louis Aragon) Tout roman est un jeu de masques aussi faux que vrais, de miroirs aussi francs, réels et non-déformants qu’hirsutes et tout tordus, de reflets et d’ombres spectrales, fantasmées, envahissantes, maléfiques mêmes, le tout qui s'accomplit secrètement, pour le personnage peut-être ; mais pas pour son inconscient, subconscient et même sa conscience (avec tous les sens de ce mot), dans ce théâtre de mots qu’est le roman, et ce tout donne, selon l'expression d'Aragon, une leçon de ténèbres au sens le plus riche de Tenebrae utilisé par Marc-Antoine Charpentier avant que le Requiem n’existe (Merci Mozart). Ainsi un auteur doit ouvrir ce théâtre intérieur que l'homme est à lui-même et dans lequel il remet ses rêves, ses fantasmes, ses lubies, ses envies, ses impulsions, y compris les plus sombres et les plus lumineuses, en scènes. Longtemps après le livre refermé la lecture en soi se poursuit pour le lecteur cette fois qui doit trouver en lui les échos, les correspondances nécessaires à son plaisir et sa souffrance dans la lecture, car il devient alors l’alter ego ou le doppleganger de l’auteur et du lecteur. La quête de cette œuvre si libre et si grave fait lever les images et les mondes les plus enfouis, donnant de l'existence une représentation crépusculaire à laquelle on ne peut s'arracher.

L’ennui est que Jean-Claude Mourlevat n’a pas réussi à trouver le crépuscule de l’être surréel de son narrateur et de ses personnages, sauf parfois au détour d’une virgule mais uniquement pour les personnages seconds. On comprend alors pourquoi la double fin, avec Mara et avec Jean, les deux ensemble, devient purement dérisoire et recommencer à quatre le périple est aussi illusoire que simplement égocentriquement pervers. La perversion de l’enfermement dans son moi ombilical avant même la naissance

Mais le roman se lit bien, facilement, sans difficultés même si le sentimentalismes qui l’enveloppe cache un peu l’absence de profondeur. Franchement on pleure un peu trop dans cette histoire. Et il a même une grenouille ou un crapaud, bref un batracien comme cendrier dans la maison louée. Il ne manquerait plus qu’un crocodile à la Daniel Mesguich pour que l’on soit complètement dans un boulevard de boulevard de province, Boulevard de la Liberté ou Place Desaix par exemple à Clermont Ferrand.

Dr. Jacques COULARDEAU
Profile Image for Mel Rennes.
79 reviews
February 9, 2022
Roman nostalgique, assurément. Mais qui n’a pas ses « fétiches » de ses années d’enfance ou d’adolescence? Que se passe-t-il lorsqu’on retrouve les comparses de ces années ...40 ans plus tard?
Profile Image for Mathilde.
23 reviews
March 8, 2022
J'ai beaucoup aimé les flash back. Pleure assuré :)
Profile Image for Bladelor.
1,374 reviews30 followers
July 17, 2024
J'ai enfin lu le dernier né de mon auteur chouchou ! Il était temps, surtout que j'avais noté ce titre avant même qu'il paraisse !
Ce qui est bien avec Jean-Claude Mourlevat, c'est que je sais que c'est une valeur sure, et que quoiqu'il écrive, je ne serai pas déçue. Et cette fois-ci, en prime, je suis passée près du coup de cœur.

Je mets de suite en garde le lecteur qui serait, comme je l'ai été, induit en erreur par la quatrième de couverture... Il s'agit certes, d'une histoire de retrouvailles, mais surtout et avant tout d'une histoire de jeunesse et d'amitiés, de rencontres. Je m'explique : le texte de présentation laisse entendre que le cœur du roman est construit autour des retrouvailles, or en réalité, cette partie ne représente que le dernier quart du livre. Le reste, ou plutôt ce qui précède, est consacré à l'enfance puis l'adolescence du narrateur. A travers ses yeux, on assiste à sa rencontre avec les quatre autres protagonistes et au bout de chemin qu'ils ont parcouru ensemble, jusqu'à s'être perdus de vue. Alors voilà, vous allez dire que ce que je précise n'est pas important, mais pour moi, oui. Je m'attendais à un récit qui se focalise sur des retrouvailles, qui plus est sur l'île de Ouessant, or nous n'avons qu'un bref aperçu desdites retrouvailles et le décor importe peu en fin de compte. Cela ne veut pas dire que le roman est mal construit ou m'a déçue, mais simplement que parfois on a des attentes induites par les présentations des éditeurs qui sont à côté de la plaque.

Ceci étant, même si je m'attendais à lire autre chose, j'ai adoré ce roman. Il est empreint encore une fois de toute la sensibilité dont Mourlevat sait faire preuve. J'aime énormément sa façon de percevoir le monde, de dépeindre ses personnages. C'est drôle et triste à la fois, émouvant, beau. Il a une capacité à m'attirer dans ses filets et à me faire oublier le monde qui m'entoure en l'espace de quelques lignes, et j'adore ça. Lire Mourlevat pour moi, c'est comme retrouver un ami intime, rentrer chez moi, dans un univers où je me sens bien.
Et pour terminer ce billet sur une note futile, j'adore l'illustration de la jaquette, mais la couverture en-dessous est laide, quel dommage !
Profile Image for LeslecturesdeMylene.
5,773 reviews85 followers
May 9, 2016
http://www.leslecturesdemylene.com/20...

15/20 - En bref, si j'ai un peu été déçue par la façon dont l'auteur a voulu nous raconter l'histoire des personnages parce que j'attendais davantage des retrouvailles, j'ai quand même apprécié de pouvoir faire le parallèle entre ceux qu'ils étaient au moment de se quitter et ceux qu'ils sont devenus. Une très belle histoire !
Profile Image for Susana P..
284 reviews
January 9, 2017
Un roman nostalgique et très bon par moments mais assez inégal. Les souvenirs d'enfance du narrateur Silvère sont très émouvants et drôles. L'anecdote du jeu radiophonique de sa maman Suzanne est très chouette, une vraie légende familiale. J'ai été plutôt déçue par la fin du récit, par les retrouvailles des amis. Finalement ces quelques jours tiennent en quelques pages, c'est peu alors qu'on attendait cela depuis l'ouverture de l'histoire. Cela nous laisse un peu sur notre faim.
Profile Image for Cassandra.
36 reviews35 followers
March 28, 2019
🇫🇷 Encore un livre de Jean-Claude Mourlevat que j'ai beaucoup aimé. Je ne m'attendais pas à avoir autant de récits dans le passé mais finalement il faut bien tout cela pour apprécier d'autant plus le récit présent. J'ai aimé le côté brut et franc du personnage, sincère sur ce qu'il vit et raconte. Je vous le recommandante si Jean-Claude Mourlevat est un auteur qui vous plaît. Je vous recommande aussi Et je danse, aussi qu'il a co-écrit avec Bondoux Anne Laure et qui est parfait pour un court récit contemporain à lire au printemps.

🇬🇧 Once again I'm not disappointed by a Jean-Claude Mourlevat's book. I didn't excepted to read so much flashbacks but it is necessary to appreciate even more the present time of the narration. I liked how the main caracter was rough but honest and a bit naive about the world around him. If you liked it, I think you may also like Et je danse, aussi he had co-written with Anne-Laure Bondoux.
Profile Image for Maria.
193 reviews
May 24, 2022
Лёгкая, как белое французское вино, эта новелла будет отличным компаньоном на отдых. Размеренное, несколько поверхностное повествование и незатейливый сюжет прекрасно подойдут для летнего вечера. В рассказанной истории нет большой драмы и невыносимых страданий и читатель защищён в этом смысле от сильных переживаний. Текст воспринимается легко и непринуждённо, а послевкусие оставляет еле уловимое.

Недостатки:
Оригинальное название книги 'Mes amis devenus' можно перевести как "Мои друзья стали...", что, на мой взгляд, более уместно в качестве заглавия для новеллы Жан-Клода Мурлева. А вот адаптированный русский заголовок вводит в заблуждение читателя, так как им, друзьям, отведена от силы треть всей книги. Рассказ ведётся от первого лица главного героя и мы преимущественно находимся в его воспоминаниях и ностальгии по былым временам и по утраченной юности. Портреты его друзей набросаны немного небрежно и мы, ожидаемо, видим одну перспективу происходящего.

В последней части книги друзья воссоединяются спустя 40 лет разлуки и проводят несколько дней вместе. Надо отдать должное писателю, благодаря диалогам между героями мы можем самостоятельно домыслить жизненный путь каждого из друзей рассказчика. Он, как и читатель, сталкивается с повзрослевшими и сформировавшимися личностями, за плечами каждого из них достаточно горестей и радостей, трудностей и успехов, непростых выборов и случайностей.

И как будто один лишь главный герой новеллы "заморозился" примерно на том возрасте, из которого у него наиболее яркие воспоминания: ни по его оценкам происходящего на острове Уэссан, ни по реакции на своих постаревших друзей, ни по его действиям нельзя заподозрить в нём Взрослого. Рассказчик слишком сфокусирован на себе и собственных переживаниях и остаётся слеп не только к мелочам, но и к вещам существенным до самого конца рассказа.
Profile Image for Julia.
474 reviews6 followers
September 12, 2017
2,5/5

DNF 68%

Oui, j'ai abandonné peu avant la fin. Mais je n'en pouvais plus de Sylvère, ce qui est un peu problématique puisqu'il s'agit du narrateur et personnage principal.
Je l'ai trouvé autocentré, lâche, et beaucoup moins intéressant que les autres personnages.

J'aime les livres d'amitié, et encore plus quand on suit un groupe d'amis à travers le temps.
Ici, on part du présent pour évoquer le passé, Avec des allers-retours entre les 2 périodes.
Et là encore, ce n'est pas une construction qui m'a séduite.

Rendez-vous manqué pour moi...
Profile Image for Phil Martin.
29 reviews
November 19, 2021
A group of friends meet up after forty years, on the Isle of Ouessant in Brittany. Full of surprises humour and raw emotion, the story begins with the narrator watching the arrival of a ferry carrying his friends to their agreed meeting. Through his recollections as he waits we learn of the experiences the group shared in childhood, adolescence and as young adults. Contemplating the impending reunion awakens in him many unresolved feelings, not least the pain of unrequited love which has always remained.

A tender and very nostalgic tale that concludes unexpectedly.
Profile Image for Mlle Pointillés.
503 reviews43 followers
September 17, 2017
2,5*/5

J'attendais plus que ça de ce roman... Moins de nostalgie, des personnages un peu plus enthousiasmants, un narrateur principal qui "ressasse" moins...
Je ne pensais pas que nous passerions autant de temps dans le passé également.
Il y a de jolies phrases et une belle écriture, et je suis toujours séduite par l'idée et l'histoire. Mais pas par les personnages et l'amertume qui transparait au fil des pages.
Profile Image for Balint Erdi.
95 reviews9 followers
December 18, 2017
A great novel about the subjects that make up most novels in some form but can never be exhausted: love, friendship, joy, sorrow and death. I especially liked how well the characters were drawn and the section about how the main character, Silvère, spends the second half of weddings he's invited to.
Profile Image for Saoirse.
1,551 reviews35 followers
July 21, 2025
Lu très rapidement pendant une journée tranquille. Un roman de Jean-Claude Mourlevat est toujours un bon moment. J'ai bien aimé celui-ci, j'ai beaucoup aimé ses souvenirs d'enfance et surtout la façon qu'a le narrateur de les raconter, c'est drôle et émouvant. Les journées "au présent", les retrouvailles entre amis sont finalement presque anecdotiques. Un roman plein de douce nostalgie.
Profile Image for Adrián.
42 reviews
September 18, 2020
D'une tendresse et une nostalgie totalement envoûtantes, ce petit bijou de livre est court mais intense, et terriblement beau. Merci Jean-Claude Mourlevat pour ce moment merveilleux que j'ai passé en vous lisant.
Profile Image for Sandra Dussault.
Author 25 books91 followers
November 24, 2020
Les autres romans de cet auteur m'avaient préparée à autre chose, j'ai donc été déçue... C'est très bien écrit, touchant, mais je n'ai pas retrouvé l'étincelle ressentie en lisant Le Combat d'hiver ou Le Chagrin du roi mort.
326 reviews
November 17, 2023
Cette histoire est remplie de simplicité et de tendresse. Les personnages sont très attachants et, le principal, Silvère, nous raconte sa vie et ses amitiés de manière légère mais aussi dure. Un récit touchant.
Profile Image for Val Heed.
624 reviews8 followers
September 4, 2019
A wonderful story of friendship. 40 years later and they still have the same feelings for each other.
The narrator tells us his childhood ups and downs.
35 reviews
June 12, 2021
Роман о любви, семье и дружбе во второй половине ХХ века во Франции. Все-таки французы гурманы и любовники вне возраста.
24 reviews
May 26, 2025
Очень понравился роман, постоянно встречала созвучные мысли.
Profile Image for Mei-Amadis.
221 reviews2 followers
April 15, 2016
Un roman aux tonalités nostalgiques : beaucoup d'émotions, des passages qui font sourire et un style toujours aussi "Mourlevien". Bref, un bon moment de lecture !
Displaying 1 - 22 of 22 reviews

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