Avril 2024. 4,5/5 Après la BD, voilà que je tombe sur le récit de Raymond Paquin au détour d’un chariot à classer à la biblio.
L’impresario n’a pas brodé. Il n’y a pas de sensationnalisme, pas de courbette. C’est son témoignage, ses souvenirs. Parfois un peu simpliste peut-être alors que mon cœur aurait voulu plus de poésie parce que c’est Dédé.
Le Dédé qui a marqué mon esprit avec son histoire de pain de viande et sa vulnérabilité qui paraissait si fort à Piment fort.
Dédé qui m’a permis de chanter (faux) tout en dansant avec une rage au cœur au Liquor Store sur Tassez-vous de d’là en 1999.
Je suis toujours autant émue. J’aurais aimé vivre le Dédé cinéaste.
Bref, c’était bien mais ça fait mal.