En 1944, en un mundo sacudido por la Segunda Guerra Mundial, una fotografa y un periodista norteamericanos que huyen de su pasado, se encuentran en Europa y deciden seguir a las tropas aliadas. Uno se llama David y trabaja para la revista Life, la otra se llama Elizabeth, pero ha pasado a la historia como Lee Miller, fotografa de Vogue. Esta es, pues, una novela basada en hechos reales y, al mismo tiempo, un documental con elementos de ficcion. Esta novela original con elementos historicos, combina las aventuras de un viaje, el sentimentalismo de una historia de amor y el documental sobre el mundo del arte, sobre una Europa liberada tras seis anos de guerra y sobre una artista de nuestro siglo, hermosa, rebelde y libre.
Élève au lycée du Parc (Lyon), il anime pendant un trimestre une émission télévisée : Des enfants sur la 3. En 1974, il est en khâgne au lycée du Parc. Il obtient ensuite ses diplômes de l'École normale supérieure, de l'Institut d'études politiques de Paris, et de l'École nationale d'administration (ENA), et réussit également le concours de l'agrégation de lettres, où il est reçu premier. En 1983, il effectue un stage à l'ambassade de France en Espagne où il écrit son premier livre, L'Impromptu de Madrid. La mort de son frère Philippe, emporté par le sida en 1995, lui a inspiré un récit autobiographique, Tu n'as pas tellement changé, publié en 2014.
Journaliste au Point et au Figaro Madame, il est inspiré par l'époque de Vichy, dans son roman 1941, et les années 1960, dans son roman Étrangers dans la nuit, et reste passionné par le rock. En 1993, il obtient le prix Femina pour L'oeil du silence, un roman consacré à la photographe Lee Miller. En témoin de sa génération, Marc Lambron est revenu sur ses espoirs et ses impasses dans deux livres doux-amers, Les menteurs et Une saison sur la terre. Réunissant ses chroniques dans plusieurs volumes intitulés Carnet de bal, il a également consacré des essais ironiques à Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy. Il est aussi conseiller d'État.
Le 26 juin 2014, il est élu à l'Académie française au fauteuil de François Jacob au troisième tour de scrutin, obtenant treize voix sur vingt-quatre suffrages exprimés.