Un roman touchant, beau et émouvant sur l’amour filial inconditionnel Entre une mère et sa fille, l’amour reste toujours fragile. Entre bienveillance et malentendus, envie d’être ensemble et désir d’émancipation, portraits croisés d’une mère célibataire et de sa fille unique. D’abord fusionnelle, leur relation se distend quand l’école puis l’ascension sociale de la fille viennent heurter les rêves plus modestes de la mère.
Un roman touchant, beau et émouvant sur l’amour filial, qui interroge les différences de classes, les notions de réussite et de bonheur, et qui pose surtout la question que nous avons tous dû affronter : peut-on grandir sans trahir ?
Diplômée de l’École Supérieure de Commerce NEOMA Business School (ESC Reims) en 2007, Aurélie Valognes est spécialisée en communication et en marketing, et a exercé au sein de diverses entreprises (Mars, Procter & Gamble) et pays (Italie, Suisse, France, Belgique, Pays-Bas).
Très belle lecture de la même histoire racontée de 2 manières différentes comme elle a été vécue ou ressentie par la mère et sa fille. Une histoire quasi universelle, de l’évolution presque naturelle de la société dans tous les pays du monde…L’autrice y a rajouté un peu de piment, la rendant encore plus intéressante en ayant comme sous entendu que l’ascenseur social, quand il existe, accroît les malentendus dans la famille mais n’efface jamais l’amour maternel et paternel. 5 ⭐️
Un livre lu d'une traite, en une seule journée. L'histoire de Lili, élevée seule par sa mère Gabrielle, et qui s'élève par elle-même, par sa force de travail et les études. Elles devient une "transfuge", en quittant la catégorie socioprofessionnelle de sa mère (employée comme auxiliaire de vie) pour grimper les échelons et devenir cadre dirigeante donne entreprise de luxe et en se mariant avec un homme d'un tout autre milieu socio-culturel, déjouant les travaux de Bourdieu. Mais est-ce la clé du bonheur ? Comment combattre le syndrome de l'imposteur qui ne la quitte pas ?
La forme du roman est très originale, avec un monologue qui change de voix à chaque partie, entre la mère et la fille. Un peu comme deux carnets intimes imbriqués. Alors qu'au début, leur perception des mêmes évènements est très proche, on voit progressivement les écarts se creuser. Le livre est en partie autobiographique, Aurélie Valognes étant elle-même une "transfuge".
J’aurais voulu mettre un 3,5. Le livre est beau, l’histoire aussi et l’écriture agréable, il se dévore rapidement et fais plaisir. J’ai l’impression que j’ai été perturbé par le changement de point de vue de nombreuse fois dans un même chapitre qui me coupait dans l’attache aux personnages mais en même temps je comprends l’utilité pour montrer que le livre parle avant tout de la relation mère-fille que des individus seuls.
Un livre très touchant que l’on débute comme en prenant un fil du bout des doigts.
Ici et là, on trouve une perle, puis une autre, et encore une autre. On les glisse une à une sur notre fil pour finalement se retrouver avec en mains, à la dernière page, un pur bijou.
Un beau livre, dans lequel tous les transfuges et leurs parents se reconnaîtront assurément!
J’ai aimé certains aspects, et d’autres un peu moins.
On embarque dans une relation mère fille dans laquelle la maman célibataire trime toute sa vie pour tenter d’aider sa fille à atteindre ses rêves, notamment celui de faire de grandes études.
C’était assez marrant de se retrouver dans le personnage de Lili, plus particulièrement dans le passage où elle débarque dans une classe préparatoire avec des jeunes adultes étant tous bilingues, car ils en ont eu l’opportunité grâce à leurs parents. Les transports de plusieurs heures aussi, j’ai eu l’impression de vivre un peu sa vie, ayant connu tout ça !
La relation entre la mère et la fille est pour moi assez complexe. On a une maman qui n’essaie pas de comprendre sa fille et lui reproche beaucoup de choses, allant à la limite du chantage affectif, et de l’autre côté j’ai aussi trouvé Lili souvent méprisante et hautaine. On sait que ces relations là peuvent être complexes, et on ressent aussi une vraie attache et un réel lien entre les deux femmes.
J’ai trouvé que ça se lisait plutôt bien, mais je n’ai pas été « happée ».
« Toute la bonne volonté du monde ne suffit plus. Et pour la première fois mes notes sont impactées par des raisons économiques et sociales. « Quand on veut... » Eh bien, non. On ne peut pas toujours. Et maintenant je sais pourquoi. »
« — Comment ça s'appelle l'amour pour son enfant ? — Ça, c'est une très bonne question. Je crois qu'il n'y a pas de nom. Peut-être qu'on pourrait lui en donner un. Tu as une idée ? — Moi j'appellerai ça l'amour grenadine ! — Très joli, ma chérie. »
Livre du moment 'L'envol' d'Aurélie Valognes. Abonnée aux best sellers dans la catégorie des feel good, Aurélie Valognes nous livre un nouveau roman intimiste d'une grande sensibilité, sur les relations mère fille, Le roman se déroule a deux voix, entre Gabrielle, mère célibataire issue d'un milieu ouvrier et sa fille Lili, brillante élève dont le but est de sortir de ce milieu et de prendre l'ascenseur social. Il existe des romans qui arrivent à un moment particulier de votre vie et qui vous pousse à une véritable introspection, parfois salutaire, parfois douloureuse. A titre personnel, j'ai pris le récit en pleine face, a travers des sujets qui m'ont toujours profondément troublés, sur la parentalité, les injustices sociales, la difficulté de trouver sa place, le sentiment du syndrome de l'imposteur, la pression sociale et le besoin de reconnaissance. On y trouve également une description au vitriol du monde éducatif, des toutes premières classes jusqu'au grandes écoles et notamment tous les obstacles pour franchir le plafond de verre que nous mettent nos origines sociales. Enfin, pour les personnes de mon âge, il y a la double lecture, celle du point de vue de l'enfant que l'on a été et celle du parent que l'on ait. Avec cette question récurrente : Comment savoir si l'on fait les bon choix pour soi-même et pour ses proches... Un livre qui sort du feel good classique et vos questione, bien après avoir refermer la dernière page.
Je n'avais jamais lu Aurélie Valognes. J'ai tenté et L'envol m'a laissée perplexe. J'ai même du mal à verbaliser mon ressenti et à déterminer si j'ai aimé ou non ce roman.
La thématique principale du récit est la relation fusionnelle mère-fille. Sont abordées aussi largement les thématiques de la réussite et l'ascension sociale, de l'éducation supérieure, de la douance, du désir de se dissocier de son milieu familial, etc.
Ce qui m'a principalement agacée dans ce roman est sans contredit le personnage de Gabrielle, la maman de Lili. Je ne sais trop s'il s'agit d'une simple question de perception, mais ce personnage m'est apparu extrêmement toxique. En effet, Gabrielle utilise à de nombreuses reprises le chantage émotif pour retenir et culpabiliser sa fille. Elle se positionne par ailleurs continuellement en victime et n'attend rien de moins de la part de Lili qu'un dévouement sans faille et une présence de tous les instants. En outre, il m'a semblé que ce n'est pas Lili, brillante étudiante universitaire et plus tard professionnelle accomplie, qui était hautaine ou qui avait honte de ses origines sociales, mais plutôt sa mère qui dénigrait d'emblée tout milieu qui n'était pas le sien...
En somme, je demeure mitigée à la suite de cette lecture, n'ayant pas du tout perçu, à l'instar de la majorité des lectrices et lecteurs, ce roman comme l'histoire d'un amour filial indicible mais plutôt comme l'histoire d'une relation toxique entre une mère et sa fille.
La forme est assez particulière. Ça m'a un peu perturbé au début. Mais après j'ai vraiment accroché. Je sais pas vraiment pourquoi j'ai autant aimé, mais j'ai vraiment bien aimée ! Bien dans le mood SES, structure socioprofessionnelle, et mobilité sociale... oui je sais je suis matrixé par mes spé de bac.
Me emocionó mucho este libro, pensé mucho en mi mamá, no en la relación que yo tuve con ella sino la que ella tuvo con su mamá. No es fácil crecer, no es fácil cambiar. Pero con amor siempre podemos llegar más lejos
Aux personnes qui se sentent inconfortables à lire des récits de transfuges de classe où on malmène sa parenté et son milieu d'origine, ce roman devrait vous réconcilier avec l'expérience.
Ici, pas de haute voltige littéraire; le style est propret, lisible, sans singularité particulière. Si, donc, la plume de l'autrice ne m'a pas donné envie d'enchaîner illico ses autres romans, L'envol réussit tout de même à se hisser parmi les meilleurs portraits d'exilées de classe que j'ai lu jusqu'à présent (devant Pleau et Louis, eh oui). C'est vraiment un roman aussi accessible que touchant.
Narrativement, j'ai fort apprécié la construction qui oscille entre le point de vue de la mère, puis celui de la fille, dont les visions d'une même histoire d'élévation/stagnation de classe s'opposent et se complémentent. Le roman aurait pu frôler le cinq étoiles si l'autrice avait pris soin de mieux travailler les niveaux différenciés de langage (et donc de classes) de ses héroïnes.
Très belle histoire sur l'amour entre une mère et sa fille. Etant maman d'une petite fille de 18 mois, cette histoire m'a particulièrement touchée. Je me suis retrouvée tour à tour dans chacun des personnages principaux, m'identifiant à leur ressenti, à cet amour indescriptible que l'on ressent pour son enfant, mais aussi à ces sentiments envers ses parents sur lesquels on ne parvient pas toujours à mettre des mots. Très jolie lecture.
Un très joli récit à deux voix qui nous plonge dans une relation mère-fille à travers les grandes étapes de leurs vies. J'ai aussi trouvé très intéressant de parler du changement de classe social et des "transfuges", un sujet qui est peu traité "de l'intérieur" habituellement et qu'on découvre ici grâce aux paroles de Lili. Aurélie Valognes ne me déçoit jamais:)
Quel beau roman ! Écrit à deux voix, on suit une relation mère et fille tout au long de leur vie : fusion, éloignement, rapprochement… L’écriture est fluide, les sentiments sont forts et l’amour toujours présent. Le fait que Lilly, la fille, s’élève de classe sociale rajoute à la force du récit.
Magnifique témoignages à 2 voix. Les turpitudes de la transclase vue des 2 côtés. De belles courtes phrases pleines de sens. Un livre à lire absolument, que l'on soit parent ou enfant (ou les deux).
An honnest novel about about the relation between Lily and Gabrielle.Gabrielle brought up Lily alone.A really realistic novel to which every mother and daughter can relate to.
Un roman à double "je", l'histoire d'une mère et sa fille, dont l'ascension social perturbe leur relation. très belle écriture, on se plonge dans leur histoire qui peut resonner facilement en nous.
Un livre magnifique et très juste sur l’amour d’un parent, sur la difficulté de partir du foyer familial, sur l’expérience de transfuge de classe, de précarité, de réussite…
Je n'ai pas été conquise par ce livre, racontant l'histoire d'une mère et sa fille, qui, brillante, décide de gravir les classes sociales. J'ai aimé le double ''je'' permettant à chaque personnage de s'exprimer, et de voir comment chacune traverse les évènements avec sa propre subjectivité. J'ai trouvé l'histoire globalement bien écrite, mais ne me suis pas sentie happée.
Une histoire charmante et émouvante, narrée à la fois par la mère et sa fille. J’ai aimé les changements de point de vue qui donnent un autre aspect à l’histoire. Toutefois, je ne partage pas entièrement certaines idées, notamment celle que l'on peut toujours tout pardonner, parce que la vie est trop courte. La fin me semble trop idéalisée et éloignée de la réalité, écrite pour que cela soit une « happy ending ».