Et si je vous annonçais que les dieux grecs nous surveillent ? Me croiriez-vous ?
Dans le triangle des Bermudes, un avion disparaît des écrans radars avant de s’écraser sur une île inconnue des mortels. À son bord se trouve Cassandra, journaliste aux pouvoirs de prescience dont le destin est sur le point de basculer. Elle rencontre une déesse grecque emblématique qui, dans l’ombre, veille sur elle depuis sa naissance. La divinité la guidera dans l’acceptation de ses dons pour faire face à ceux qui ne lui veulent pas que du bien…
Malgré les menaces et les orages, Cassandra parviendra-t-elle à occuper la place destinée à devenir la sienne ?
Et si la fin des hommes était déjà programmée ?
Des îles Bermudes en passant par Paris, suivez Cassandra dans son aventure à la croisée de l’urban fantasy et de la mythologie.
Débuter dans le monde du livre, c’est comme se propulser dans l’immensité de l’espace. C’est pourquoi je me suis proposée pour lire et chroniquer le tout premier roman d’Alexandra G. Lauryne. Une nouvelle autrice qui a le courage de se lancer en autoédition. Je la remercie chaleureusement pour sa confiance et espère l’aider à briller tels les constellations et les astres de notre ciel nocturne.
Après une enquête rudement menée sur les agissements véreux de gérants d’hôtels de luxe, Cassandra s’apprête à rentrer à Paris avec sa meilleure amie, Iris, et son amoureux, Fred quand un rêve prémonitoire l’incite à repousser son départ. Une fois dans le vol BA158, celui-ci disparaît des radars au niveau du fameux triangle des Bermudes. Durant ce laps de temps, Cassandra rencontre une déesse grecque emblématique qui l’invitera à accepter son destin et ses pouvoirs.
Ce roman d’urban fantasy prend sa source dans la mythologie grecque et principalement du mythe de la prophétesse Cassandre. L’autrice indique clairement qu’elle le remet à sa sauce pour notre plus grand plaisir. J’avoue avoir été relire le récit de la devineresse, car celui-ci était plutôt flou dans mon esprit. C’est mon petit péché mignon de vérifier les bases utilisées, détournées ou écartées par les auteur.rices. Je trouve cela toujours intéressant de voir comment iels élaborent leur histoire sur des légendes qui possèdent souvent des centaines de versions et dont on ne connaît qu’une poignée.
Je m’égare un peu, revenons à nos moutons olympiens. J’ai adoré sa manière d’intégrer les dieux grecs dans son roman qui exploite la notion du libre arbitre et l’espoir de voir en l’être humain une créature capable de s’extraire de la fange maléfique dans laquelle il s’embourbe. Bref, de faire le bien en prenant soin d’eux et de la Terre en quittant cette attitude autodestructrice qui anime bon nombre d’entre nous.
Ces thématiques sont l’enjeu de la partie d’échecs jouée par deux dieux. Une partie dont seule la première manche vient de finir. Et comme beaucoup de premier tome et de début de match, on ressent cette mise en place des pions : de notre trio et du rôle des passagers de l’avion. On assiste au développement des pouvoirs de l’élue, qui n’apprend pas à les maîtriser, mais qui doit dépasser sa peur la plus tenace, celle qui régit sa vie depuis son enfance.
Cassandra possède le don de prémonition. Elle reçoit ses visions soit en méditant soit en rêvant. Des songes qui s’apparentent souvent à des terreurs nocturnes. Suivant les conseils de sa grand-mère, Hélène, elle a toujours dissimulé son pouvoir par crainte d’être rejetée et étiquetée en tant que sorcière. La seule autre personne qui connaît son secret est Iris. Cassandra ose, néanmoins, se confier à son amant, Fred pour le convaincre de repousser le vol. Elle fera des pas titanesques pour dévoiler ses capacités et en être fière.
Les prémonitions font rarement l’objet d’un pouvoir ultra puissant dans les romans. L’urban fantasy n’est pas au cœur de mes lectures. Pourtant, j’ai l’impression que ce genre recourt bien plus souvent à des dons explosifs (magie élémentaire, par exemple) que passif qui engendre des scènes moins spectaculaires.
L’ombre de la foudre ne déroule pas sous nos yeux des actes époustouflants ou dignes de scénarios hollywoodiens. Si les passagers de l’avion disparu forment une armée, il n’y a pas de bataille emplie de sang et de bâtiments qui s’effondrent. Bon, il y a quand même certains épisodes violents et glauques (notamment de scènes d’intimidation), mais l’ensemble du récit s’apparente plus à un thriller humain que fantastique. Alexandra G. Lauryne a fait le choix de la subtilité en employant la sournoiserie et la manipulation. Une méthode bien plus efficace que des feux d’artifice qui nous éblouit qu’un court instant.
En opposition aux agissements de l’ombre, les exploits de « l’armée » collent parfaitement à la thématique défendue par la romancière. D’où les choix scénaristiques judicieux. Le but est d’inciter les humains à devenir une version meilleure d’eux-mêmes. Cela serait incohérent d’user de la violence. Les passagers prêtent main-forte à Cassandra et repousse le mal en posant des actes de bravoures sans violences. Et c’est là, l’originalité de l’histoire qui nous montre le chemin de l’évolution positive. Malgré les bassesses de l’ennemi, les héros ne s’abaissent pas à leur niveau et le font en gardant leur libre arbitre. L’un des points qui m’ont subjugué concerne les secrets de la déesse. Lorsque l’avion atterrit sur l’île, celle-ci ne divulgue pas l’objectif de la mission de Cassandra. Une manière d’éviter à la jeune femme de se sentir obligée d’endosser son rôle, car un enjeu pareil ne peut que mettre la pression sur les épaules d’une belle âme.
Une belle âme qui n’est pas pour autant une faible princesse. Cassandra défend la justice grâce à ses articles percutants qui dénoncent les malversations. C’est dans ce cadre qu’elle rencontre Fred. Celui-ci souhaite qu’elle dévoile les dessous nauséabonds de son entreprise. S’il se présente comme un protecteur au début du livre, j’ai été ravie de voir qu’il n’endossait pas le rôle de chevalier servant qu’il pensait être. Notre Cassandra peut se défendre seule. Elle n’est pas une princesse en détresse. L’amour entre eux fait partie intégrante de l’histoire. Toutefois, je n’ai pas ressenti l’attachement et ce qui découle des épreuves qu’ils traversent. Mon petit cœur de pierre a encore frappé. Cependant, j’apprécie grandement la fin du premier tome les concernant.
Fred a un côté espiègle. Il recourt à la boutade pour consoler Cassandra. Cependant, ses tentatives sont maladroites, car la légèreté ne convient pas aux sujets importants pour elle, comme toutes les femmes en fait. Je pourrais illustrer cela par cette phrase : un bouquet de fleurs n’effacera jamais nos problèmes ! Fred possède un don pour le mentalisme et l’hypnose. Cependant, on ne voit jamais ses capacités en action. Il n’apprécie pas Iris qu’il trouve étrange. Il se méfie des dieux et a un côté colérique.
Iris est mon personnage préféré grâce à son tempérament marginal. Positive, elle protège Cassandra sans l’étouffer. Elle est là en soutien lorsqu’elle en a besoin. Elle lui prodigue soins et pâtisseries à souhait. Gourmande, Iris croque la vie à pleines dents en profitant du moment présent. Dès le départ, un mystère s’installe autour d’elle, même si on le devine. J’aurais aimé plus d’interactions avec Cassandra. Ses apparitions m’ont paru trop courtes et peu nombreuses, bien qu’adéquates au récit. Tout comme Hélène que j’aurais adoré voir plus présente, car elle m’a conquise dès son intervention à l’écran.
L’antagoniste se révèle détestable et j’aime ça. Je ne lis pas ou ne regarde pas souvent d’histoire sur la mythologie grecque. Pourtant, les exemples qui surgissent dans ma mémoire le présentent tous comme un grand dieu respecté. Je remercie Alexandra G. Lauryne de l’avoir enfin dépeint comme l’horrible personnage qu’il est : un pervers qui se croit tout permis. Même si elle lui prête des idées écologiques bénéfiques pour la planète, cela n’a pas adouci mon regard sur cet être que trop d’hommes ont pris en exemple au cours de notre Histoire. J’aimerais souligner le fait qu’elle n’a pas employé l’habituel antagoniste divin pour construire son récit. Nous verrons bien ce que nous réserve le tome 2, mais éviter de diaboliser Hadès fait du bien.
La plume incarne les émotions fortes comme la colère et l’injustice avec brio. En quelques lignes de dialogue, le portrait des personnages est dressé avec justesse. On sait à qui on a affaire. Cependant, la description ou le résumé des faits se glissent un peu trop dans la narration à mon goût, notamment concernant l’enquête menée par Cassandra aux Bermudes. Toutefois, certains de ces passages sont nécessaires malgré la sensation de longueur, en raison de leur cohérence et de leur poids dans l’histoire. Je pense, par exemple, aux questionnements et à l’investigation faisant suite à la disparition de l’avion. Il aurait été incongru que l’autrice passe cela sous silence ou trop facile qu’un sortilège d’oubli soit jeté à l’ensemble de la population terrienne. Par ailleurs, cet épisode témoigne des recherches pointues de la romancière sur le domaine de l’aviation et de ses procédures. J’avais l’impression de regarder un reportage sur l’un des avions disparus dans le triangle des Bermudes. Cette capacité à se fondre dans l’univers qu’elle exploite se retrouve également dans les apartés des dieux qui empruntent à la prose des grandes pièces du théâtre classique. J’ai ressenti la prestance et la grandiloquence des divinités de l’Olympe. Le seul petit bémol que je retiens concerne l’absence de l’écriture de Cassandra. Journaliste reconnue, elle est dépeinte comme ayant la plume aussi acérée et droite que l’épée de la justice. J’aurai aimé lire le début de l’article dénonciateur des malversations du complexe hôtelier en exemple, car notre héroïne se montre bien douce tout au long du roman. J’aurai adoré voir cette facette matérialisée.
En bref, le premier tome de L’ombre de la foudre emprunte une direction originale qui sied parfaitement à la thématique principale : rendre l’humain meilleur grâce aux actes de bonté qui lui vient du cœur. Prônant la subtilité au spectaculaire, l’autrice nous offre un roman d’urban fantasy sortant des sentiers battus. Malgré quelques longueurs au départ, j’ai eu des difficultés à lâcher cette revisite du mythe de Cassandre par la suite.
N'allez pas croire que Cassandra est dans les Îles pour les vacances, non elle y est pour son travail de journaliste. En effet elle est sur une grosse affaire qui risque de faire grand bruit. Mais quand son avion disparait mystérieusement dans le fameux Triangle des Bermudes, personne ne croirait que ce soit du fait des Dieux Grecs. En effet c'est pour Cassandra que ceux-ci détournent l'avion, ils veulent la rencontrer et la guider dans l'acceptation de ses dons et surtout la mettre sur la voie de son Destin. Revenue à Paris saine et sauve en compagnie de son copain et de sa meilleure amie, elle sent en elle un changement. Malheureusement quand on a affaire avec des dieux, les plus malhonnêtes font partie intégrante de la machine et les Hommes sont en plein milieu d'un jeu mythologique... seule Cassandra peut les aider.
Un roman mythologique qui m'a plu de part son intrigue, ici les dieux jouent avec les humains mais c'est surtout à cause de nos actes qu'ils veulent se débarrasser de nous. Et ce dernier point m'a totalement plu car au final on se demande si ils n'ont pas raison sur certains points. On sens que l'autrice a fais des recherches sur les métiers de nos personnages mais aussi sur les caractères des Dieux, et ça c'est un combo gagnant. L'intrigue autour des dons de Cassandra et des Dieux nous offre un beau mélange, et c'est surtout grâce à une scène bien précise que Cassandra va réussir à prouver au gens son don et surtout que ce n'est pas du pipeau. L'univers dans lequel gravite nos personnages est plutôt plutôt travaillé, le contexte autour du travail de journaliste est parfait. J'ai adoré voir jusqu'où les gens sont prêts à aller pour ne pas faire de vague. L'intrigue est un savant mélange d'enquête journalistique, de romance, d'amitié, de jeux de pouvoir mais aussi de mythologie grecque et de dons. Le tout assemblé nous offre un 1er tome assez complet, comblé de révélations et de rebondissement. Malgré tout, certaines choses étaient assez faciles à trouver et j'ai été déçue d'avoir eu raison sur certaines révélations. Mais je ne me suis pas attachée aux personnages, je les ai trouvé trop lisses, trop parfait et surtout leurs réactions n'étaient pas celles d'adultes mais plutôt celles de jeunes adultes et cela m'a beaucoup déroutée. Cassandra, malgré son travail de journaliste, se fait avoir un peu trop souvent. Elle a un côté naïf, mais elle essaye de s'améliorer malgré tout. Iris est un sacré tourbillon de couleur dans la vie de Cassandra, et cela amène un motif d'espoir dans sa vie. J'ai adoré la voir arriver avec son sourire malgré les difficultés. Et puis parlons de Fred, que je n'ai jamais senti et ce depuis le départ. Il faut dire que l'autrice nous aide franchement pas à l'apprécier. Et parlons des Dieux et de leur mise en scène qui est parfaite. Ils ont le melon, mais prennent part à notre déroute depuis le début. Parfois c'est à se demander si ce qui est retranscrit ici ne ferai pas mieux d'arriver quand on voit le monde dans lequel nous vivons. La plume ne m'a pas réellement transportée, parfois trop jeunesse par moment et ce, malgré un côté entraînant qui a fait de cette lecture un plaisir.
En bref, un 1er tome qui pose les bases mais qui ne m'a pas plu transportée que cela à cause des personnages un peu trop parfaits.
A mi-chemin entre fantastique et mythologie, bienvenue dans la vie de Cassandra, prophétesse de sa génération. Cassandra est un personnage fort, complexe et très travaillé. Protagoniste principal de ce roman, elle porte de lourdes charges sur ses épaules et va devoir apprendre à y faire face. Apprendre aussi à accepter sa nature profonde et sa destinée. Ladite destinée ayant été tracée par d’antiques Dieux grecques, rien que ça !
Quand on plonge dans cet ouvrage, on ne sait pas trop à quoi d’attendre. On sait qu’on va y parler de faits étranges, comme les visions et les pouvoirs de médium de Cassandra, que des divinités oubliées vont se mêler à l’histoire. Mais on ne s’attend pas à autant de réalisme au sein d’un texte estampillé « fantastique ». Notre perception du monde s’en trouve soudainement bouleversée. Parce que finalement et si c’était vrai ?
J’ai particulièrement aimé la façon dont le sujet a été traité, entouré de mystères et de secrets, les seules données d’entrée concrètes étant la présence des déités et les prédictions de Cassandra. Mais on sent dès le départ qu’il y a bien plus que ça, que des zones d’ombre existent et qu’il va nous falloir les éclaircir. L’auteure s’y prend de main de maitre pour nous amener là où elle le souhaite, les choses sont faites avec parcimonie, toujours dans cet entre-deux entre fantastique et réalité du quotidien. Du caractère et réactions des personnages, jusqu’aux actions faites et mises en œuvre, tout est calculé pour nous plonger dans cet univers plus vrai que nature. La subtilité est le maitre mot ici.
L’intrigue est corsée, intriguante, insaisissable, comme se doit de l’être ce type de récit. La narration à la troisième personne, ainsi que les différents points de vue ou espace-temps, nous donne une vue d’ensemble qui aide pour la mise en scène et l’immersion dans l’histoire. Il n’y a pas de temps mort mais pour autant nous ne sommes pas submergés par des scènes d’actions, toujours dans la mesure, la finesse. Ce mélange des genres et cette approche de la mythologie est très agréable et diversifiante. On a souvent l’image un peu barbante de ces vieux mythes poussiéreux de l’époque du lycée ou, selon la mise en avant d’un professeur pas toujours très impliqué, ces épopées pouvaient sembler trop grossières, trop lourdes et empâtées. Ici ce n’est pas du tout le cas et cela m’a donné envie de relire et redécouvrir cette littérature en particulier.
Et puis, d’un point de vue très personnel, j’ai été amusée de retrouver 2 des prénoms de mes enfants, qui sont pourtant peu courant même si connu de tous, entre les pages de ce roman. Comme un petit clin d’œil supplémentaire du destin.
J’ai passé un très agréable moment de lecture avec Cassandra et je suivrai avec plaisir la suite de ces aventures.
Dans ce roman, nous suivons les aventures de Cassandra, une jeune journaliste qui détient des pouvoirs de presciences. Son destin va basculer quand son avion passera dans le triangle des Bermudes. S’ensuivront alors des découvertes pour lesquelles Cassandra n’était pas prête. Mais que s’est-il passé avec cet avion ? Quelles découvertes fera-t-elle tant à propos d’elle-même que du monde qui l’entoure ?
J’ai toujours beaucoup aimé la mythologie grecque et c’est toujours un plaisir pour moi de découvrir de nouveaux ouvrages ou on la retrouve. Et avec ce roman, l’autrice a su m’emporter tout au long de son histoire avec les différents dieux et mythes présentés. Sa plume est fluide et très agréable à lire. L’intrigue est très bien construite et prend place dans un univers assez riche que ce soit dans les aspects mythologiques ou non. L’enquête est intéressante à suivre mais l’aspect que j’ai le plus aimé je pense c’est tout ce qui tourne autour de la découverte des pouvoirs de Cassandra. Le rythme de l’histoire est très chouette, on y retrouve des moments remplis d’actions et d’autres un peu plus calme qui nous permettent de vraiment bien comprendre tous les éléments qui composent l’histoire. J’ai trouvé le trio principal de personnages (Cassandra, Iris et Fred) vraiment intéressant, cependant les personnages secondaires qui transitent autour sont également attachants. Le fait que tout le roman ne soit pas uniquement du point de vue de Cassandra est très agréable, encore une fois, cela nous permet de mieux suivre tout ce qui se trame en coulisse autour d’elle mais aussi de mieux suivre l’évolution des différents personnages au fil des évènements qui leur tombaient dessus (notamment pour les personnages les plus rationnels au départ). Les personnages des dieux ont su me surprendre, mais j’aime beaucoup la manière dont l’autrice les a abordé. Cela change de ce qu’on peut lire habituellement ! Je me réjouis de voir ce que l’autrice nous réserve pour la suite !
Je remercie l’auteur pour sa confiance et pour l’envoi de ce SP.♡
J’avoue ne pas être une fan de mythologie grecque, mais ce livre m’a donné envie d’en savoir plus! J’ai beaucoup aimé la plume de l’auteure. Elle est simple, fluide, et très addictive. On ne ressent aucun moment plat!
L’univers est très bien développé et très riche. La mythologie grecque est très bien amenée et, n’étant pas fan de celle-ci, cela ne m’a pas du tout perdue. J’ai énormément aimé la découverte des pouvoirs de Cassandra. Et les moments d’actions ne sont pas trop précipités, ce qui donne un bon rythme au récit.
Les personnages sont tout aussi attachants. Entre les dieux et le trio (Cassandra, Iris et Fred), on ne sait plus où donner de la tête. Mais, l’auteur nous les présente petit à petit, ce qui nous permet de ne pas mélanger.
Par contre, j’ai trouvé le livre assez court. Il y avait beaucoup de points à beaucoup plus développer. Parfois, le déroulement de certains moments était trop soudain et trop vite résolu. Mais, cela ne m’a pas empêché de le dévorer en 3 jours!
En bref, l’histoire nous transporte dans un univers très riche. Si vous aimez la mythologie grecque, ce livre est carrément fait pour vous! Et en plus, il est sorti le 1er mars, donc que demander de plus?;)
J’ai été vraiment surprise par ce roman. Dans le bon sens du terme. Dans la plupart des romans que je lis où il est question de mythologie, ce sujet est souvent passager et peu exploité. Dans ce roman, au contraire, la mythologie tient une place spéciale qui donne aux personnages une dimension particulière. On y rencontre des personnages attachants, évoluants dans une intrigue haletante et addictive. J’ai particulièrement aimé suivre l’évolution de l’héroïne, une femme au caractère audacieux qui s’ouvre et se découvre tout au long du roman, s’acceptant peu à peu à l’aide de ses précieux compagnons de route. En parallèle de l’histoire principale qui se déroule dans notre univers, l’auteure nous plonge également dans quelques scènes en plein cœur du royaume des dieux. Il ne m’a pas fallu longtemps pour plonger dans ce récit, emportée par la plume et les descriptions de l’auteure. Les personnages sont comme une grande famille, une sorte de cocon qui nous accompagne tout au long de la lecture. L’Ombre de la Foudre, c’est d’abord l’histoire d’un coup de foudre entre le lecteur et le roman, si vous voulez mon avis. Un récit d’acceptation de soi, envers et contre les autres parfois. Ce roman est un petit coup de coeur pour moi et le plot twist de l’épilogue me fait trépigner d’avance à l’idée de découvrir le tome 2 ❤
J’ai adoré ma lecture ! L’autrice a une très belle plume, et non seulement d’y trouver des personnages attachants (j’ai d’ailleurs eu un gros coup de cœur pour la gourmande du trio : Iris) l’histoire était surprenante. Dès le départ le livre prend un tournant inattendue, puis au fur et à mesure des chapitres alors que mon cerveau pense anticiper où va aller l’histoire, l’autrice en décide autrement et nous amène dans une direction différente. C’était captivant et j’espère de tout cœur qu’il y aura un tome 2 pour retrouver Fred, Cassandra et Iris dans des situations tout aussi farfelues !
J’ai adorée ce livre et cet univers. La mythologie grecque est un pan de notre histoire qui est passionnant et de le voir ainsi mélangé avec notre société actuelle était un plaisir sans nom. Il me tarde de lire le second tome
excellent roman plein d idees . devoré en un week end. cassàdra est comme le commissaire Marcas dans les gicoletti ravenne. une heroine que lon a envie de suivre
Depuis le temps que je voulais lire ce livre, j'en ai profité qu'une lecture commune soit lancée pour le lire, aucun regret, énorme coup de cœur pour ce premier tome, une fois dedans on ne le lâche plus. Etant un grand fan du mystérieux triangle des Bermudes et ces disparitions il me fallait lire ce livre.
Tout commence dans le fameux Triangle des Bermudes où un avion disparaît totalement des écrans radars et s'écrase sur une île inconnue du monde. A bord se trouve Cassandra une journaliste aux dons de voyance, son destin va basculer. Quand l'avion plonge dans le chaos, elle s'en veux de ne pas s'être plus fait confiance avec son mystérieux rêve prémonitoire. Une fois sur l'île elle tombe sur une déesse grecque qui la hante, la surveille dans l'ombre.
Si vous aimez les îles Bermudes en passant de Paris et l'Olympe, l'urban fantaisie, la mythologie grecque, les prophéties ce livre est fait pour vous, impatient de découvrir la suite.
Une histoire mêlant suspence, mythologie, pouvoir magique, sous fond de spiritualité. J'ai vraiment beaucoup aimé Cassandra et son amie Iris. L'autrice ma plongée dans une histoire captivante. Bien documenté et agréable à lire.