Une comédie rurale au cœur des Pyrénées. Branle-bas de combat dans un village ariégeois ! Depuis l'incendie qui a détruit son bureau, Véronique, la demoiselle de la poste, est au chômage technique. Et, jusqu'à présent, ses réclamations pour l'ouverture d'un nouveau local demeurent sans réponse. Qu'à cela ne tienne, Véronique ne baissera pas les bras. Son emploi et la commune de Fogas sont en jeu ! Mais le village est accaparé par un problème de taille : la réintroduction des ours dans la région. Difficile de se faire entendre pour la préposée des postes... Et si les habitants de Fogas se trompaient de combat ?
Julia Chapman has led a nomadic existence, spending most of her adult life abroad. Having published a series of novels set in the idyllic French Pyrenees, she has now turned her hand to crime. Currently writing the Dales Detective Series, she lives and writes in the stunning Yorkshire Dales where her books are set. The first in the series, Date with Death, makes its debut in March 2017. Contact her on facebook (Julia Stagg or Dales Detective) or on Twitter @DalesWriter Pseudonym for author Julia Stagg
Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec La Demoiselle de la Poste ? "J'ai passé de très bons moments jusqu'ici avec cette série, comme avec tous les romans de Julia Chapman d'ailleurs, je ne voyais donc pas l'intérêt de me passer de ce nouvel opus."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Serge Papon, l'incontournable Maire de Fogas, n'est plus que l'ombre de lui-même depuis la mort de sa femme et délaisse la commune. Son premier adjoint, le perfide Pascal Souquet, en profite pour intensifier ses manigances et la présence d'un ours à proximité du village va lui fournir l'excuse idéale pour mettre le feu aux poudres."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "J'ai vraiment mis du temps à rentrer dans cette histoire. Autant, je reconnais de nombreux talents à l'auteur, ses personnages attachants, sa facilité à nous transporter dans ce village des Pyrénées... Autant, je n'apprécie pas sa façon de nous noyer sous des détails sans fin pour prolonger l'intrigue. C'est déjà ce que je lui reprochais dans les détectives du Yorkshire, et ça devient également problématique ici je trouve. Mais ce n'est pas tout. Pour un livre qui est censé être amusant et cosy, j'ai eu l'estomac noué la moitié du temps par toute la haine et la malveillance qui découlent de certains personnages méprisables et de leurs actes. Ce n'est pas ce que j'avais envie de lire."
Et comment cela s'est-il fini ? "Dans le dernier tiers, tout s'accélère et nous emporte. Les émotions se bousculent, c'est bien mené, plein de bonnes idées, ça rattrape largement le reste j'ai envie de dire. Il y a de l'entraide, de la cohésion, des grands évènements bien français, tout est là ! Sauf que voilà, je tourne la dernière page et tout n'est pas résolu. Une nouvelle fois, j'ai l'impression de revivre le suspense sans fin des aventures de Samson et Delilah et ma déception est intense. À tel point en fait que je ne suis plus très sûre de continuer cette série."
Avant tout merci aux Éditions Mon Poche pour m'avoir permis de lire ce troisième tome, des Chroniques de Fogas de Julia Chapman. Après l'arrivée de deux Anglais pour reprendre le restaurant, puis le retour du neveu de Josette qui désire redonner vie à l'épicerie, le troisième volet porte le titre de la demoiselle de la poste (Véronique) mais commence par une découverte déconcertante, celle d'un ours lors d'une partie de chasse. Rapidement, le village va se diviser entre pro et contre ours, et l'arrivée d'Arnaud, un pisteur chargé par le gouvernement d'étudier la fameuse ourse Mielle, va mettre de l'huile sur le feu. Les problèmes de communications étant clairs depuis l'incendie de la poste 10 mois plus tôt. Véronique d'ailleurs la demoiselle de la poste se bat depuis lors, pour que la mairie fasse le nécessaire pour la poste. le maire est aux abonnés absents, il se morfond dans son chagrin, la perte de son épouse, et Pascal son premier adjoint se voit déjà Khalife à la place du Khalife. Un troisième tome dans la lignée des deux premiers, fluide, agréable, plein de rebondissements, d'humour et de grincements de dents dans cette petite ville au fin fond de l'Ariège. First and foremost, thank you to Éditions Mon Poche for allowing me to read this third volume of Julia Chapman's Chroniques de Fogas. After the arrival of two Englishmen to take over the restaurant, followed by the return of Josette's nephew who wants to breathe new life into the grocery store, the third installment bears the title of La demoiselle de la poste (Véronique), but begins with the disconcerting discovery of a bear during a hunting trip. The village quickly becomes divided between pro and anti-bear, and the arrival of Arnaud, a tracker commissioned by the government to study the famous Mielle bear, adds fuel to the fire. Communication problems have been clear since the post office fire 10 months earlier. Véronique, the postmistress, has been fighting ever since to get the town hall to do what's necessary for the post office. The mayor is absent, moping in his grief over the loss of his wife, and Pascal, his first deputy, already sees himself as Khalife instead of Khalife. A third volume in the same vein as the first two: fluid, enjoyable, full of twists and turns, humor and gnashing of teeth in this small town deep in the Ariège.
Ce tome reste une lecture très agréable, mais il manque cette petite étincelle d’humour et de légèreté qu’on aimait tant dans les tomes précédents. Une intrigue un peu plus rythmée aurait été grandement appréciée. J’espère que la suite saura retrouver cet équilibre entre mystère, émotions et cette ambiance doudou.