À chaque étage, la moitié des participants est éliminée. Qui survivra et accédera au pouvoir ?Dans un désert sans fin, quelques peuples pauvres survivent sous l'autorité d'un leader impitoyable nommé Oasis. Leur seul espoir ? L'épreuve qui, tous les sept ans, remet cette place en jeu. Soixante-quatre jeunes concurrents sont envoyés s'affronter dans une pyramide truffée de pièges. Un seul atteindra le sommet, à condition d'être plus rapide que le sable qui avale tout sur son passage...
Je ne me suis pas vraiment attaché à l'univers, ni aux personnages. C'est vraiment un copié collé de Hunger Games. J'ai un peu plus été prise par l'intrigue vers la fin de l'épreuve de la Pyramide, mais ce petit engouement est vite redescendu. Je n'ai pas vraiment trouvé beaucoup d'intérêts à ctte histoire.
Au cœur d’un désert sans fin, une immense pyramide. Autour de la pyramide, le peuple est réparti en 64 quartiers, 16 par face. Tous les sept ans, un jeune homme ou une jeune femme de chaque quartier est désigné pour affronter le labyrinthe de l’édifice. Une fois à l’intérieur, la survie est la règle et s’entretuer devient une obligation. Car un seul des candidats pourra atteindre le dernier étage. Un seul des candidats prendra le pouvoir pour sept ans. Un Battle Royal dystopique, entre Fortnite, Hunger Games et Le labyrinthe. Original ? Surement pas. Efficace ? Incontestablement. C’est rythmé, rapide, très visuel. La mécanique du récit prend le pas sur les considérations littéraires, le but étant d’emporter le lecteur dans un tourbillon d’action. Pas de faux-semblant, il ne doit en rester qu’un et il n’en restera qu’un, pas la peine d’espérer que les autres s’en sortiront sans dommage. Cette cruauté ne s’embarrasse pas de sentimentalisme et la violence assumée participe grandement à l’ambiance suffocante qui incite à tourner les pages avec une gourmandise quelque peu morbide. Rien de révolutionnaire mais du travail bien fait et bien pensé. La recette fonctionne, elle plaira aux ados habitués à ce genre d’univers et emportera dans son tourbillon ceux qui le découvrent.
Tous les sept ans, 64 jeunes gens s’affrontent dans une pyramide truffées de piège. Il n’en restera qu’un·e. L’enjeu ? Le pouvoir et surtout l’eau, denrée rare parce que contrôlée dorénavant par le Tout-Puissant Oasis. Le prochain à prendre sa place changera-t-il la donne ou perpétuera-t-il les injustices?
Le premier roman de Gaëtan B. Maran nous entraîne dans une succession de chapitres courts et rythmés. On suit quatre concurrent·es et on alterne entre les points de vue sans avoir le temps de s’ennuyer. On dévore les pages aussi vite que le sable s’infiltre par les interstices de la pyramide mortelle!
Une très belle découverte grâce à Masse Critique et aux éditions Syros Jeunesse. Mon seul regret c’est de n’avoir pu en découvrir plus sur le monde autour de Pyramide… Ce que Gaëtan B Maran nous a laissé entr’apercevoir promettait un univers riche et intéressant et je reste un poil sur ma faim.
Histoire rythmée, chapitres courts, les événements s’enchaînent vite, peu de moments de latence. Personnages attachants, les personnages féminins incarnent bien le féminisme je trouve mais sans en faire trop. Belle réflexion sur la justice et le pouvoir. Le début va peut être un peu trop vite, le cadre du début un peu oublié. J’aurai aimé quelques épreuves en plus dans la pyramide mais j’ai apprécié ma lecture!
Rhythmic story, short chapters, events follow each other quickly, few moments of latency. Endearing characters, the female characters embody feminism well I think but without overdoing it. Nice reflection on justice and power. The beginning goes maybe a little too fast, the setting of the beginning a little forgotten. I would have liked a few more tests in the pyramid but I enjoyed my reading!
En bref, j'ai aimé le contexte et les batailles des personnages, j'étais curieuse de voir ce qu'ils allaient traverser et de découvrir qui allait survivre à la fin. L'auteur, en choisissant de nous livrer plusieurs points de vue maintient son suspense et c'est dans l'ensemble très bien fait mais je n'ai pas vraiment réussi du coup à ressentir de l'empathie pour les protagonistes. Le final nous apporte les réponses que l'on en attendait sur les tenants et les aboutissants et j'ai refermé ce livre avec plusieurs sentiments qui se battaient en duel. Il est efficace pour nous faire réfléchir et nous tenir en haleine !
Difficile de lire ce récit sans penser à Hunger Games, je vous préviens ! Le but des combattant.es de la pyramide étant en effet d’éliminer les autres pour survivre, on fait forcément des liens. Et, tout comme dans Hunger Games, on observe les parcours des loups solitaires, mais aussi de celles et ceux qui créent des alliances… pour mieux les détruire ensuite. Attention, ici, il y a beaucoup de personnages au départ et, si on suit principalement deux filles et deux garçons, il peut être complexe de s’y repérer dans les premiers chapitres, d’autant que l’auteur ne s’embête pas avec les longues présentations.
Au début, j'ai eu un petit peu de mal avec tous les points de vue différents qui s'enchainaient mais j'ai bien fait de poursuivre ma lecture car au final, j'ai vraiment beaucoup aimé ce roman. Pyramide est une sorte d'Hunger Games mêlé à la culture/à un décor égyptien. L'intrigue est palpitante, le récit est rythmé. Il y a de nombreux rebondissements tout au long du roman. Ce dernier est bien écrit. Cette lecture a été une très belle surprise et je recommande chaudement ce livre !!
Franchement génial ! J'envie l'imagination qu'il a fallu pour créer ce monde !
Ce monde est gouverné par Oasis. Oasis est remplacé tous les 7 ans. Tous ces 7 ans, 64 jeunes doivent partir à l'ascension de Pyramide. 1 seul survivra et remplacera Oasis pour les 7 prochaines années. On suit plusieurs participants tout au long du roman. J'ai vraiment apprécié cela car on ne pouvait pas deviner qui allait arriver au bout de cette épreuve. Le suspens a donc tenu jusqu'à la fin pour moi !
« Pyramide est une machine à tuer: si les appelés ne se massacrent pas assez vite, c’est le sable qui les étouffe. Le message est clair, il faut tuer ou mourir. » (Maran, Gaëtan B. Pyramide, p.17)
Dès le premier chapitre, les actions défilent. Ça va tellement vite que je cernais mal les personnages au tout début. Je n’ai pas pu mettre 4 étoiles puisque l’histoire me fait trop penser à Hunger games. Toutefois, une fois les personnages bien compartimentés dans ma tête, je les ai bien aimés.