Claire enseigne à L’Embellie, établissement associatif où l’on tente de mettre sur les rails de la vie active des jeunes gens en grande difficulté. Elle s’épanouit au contact de ces élèves sans filtre, dont le cœur est l’organe dominant. Elle a cela en commun avec eux. Et c’est ainsi qu’à la rentrée 2018, avec l’arrivée dans sa classe du jeune Gabriel Noblet, Claire "tombe dans une histoire" aux conséquences irréparables. Sur les ravages du soupçon et les injustices du silence, "Deux innocents" explore les moindres faux plis du malentendu et de la fatalité. Avec une précision magistrale et une efficience narrative redoutable, Alice Ferney signe le grand roman moderne du déni de tendresse.
Claire Bodin a tout pour être heureuse : Marc, son mari aimant, Adrien, leur fils de 15 ans, un frère, Jean de qui elle est très proche, et un métier qui la passionne. Claire enseigne à L'Embellie, établissement au nom porteur d'espoir, qui scolarise des jeunes de 12 à 20 ans en très grande difficulté et/ou en situation de handicap. Professeure dévouée, elle éprouve une réelle empathie pour ces jeunes qu'elle entoure de sa bienveillance pour leur faire prendre confiance en eux. Elle n'a aucune affinité avec sa directrice, Annick Joyeux, femme sèche et austère qui porte mal son nom. Lorsqu'arrive à la rentrée Gabriel Noblet, nouvel élève timide et mal à l'aise, Claire l'accueille avec bienveillance. Peu à peu il s'ouvre au groupe, mis en confiance par la douceur et la patience de son enseignante, qui sait encourager ses élèves et les rassurer. Heureux de la retrouver chaque jour, Gabriel a pris l'habitude de se jeter dans ses bras pour lui dire bonjour. Claire le laisse faire, n'a pas le cœur de lui imposer la distance physique pourtant attendue dans son métier. On ne touche pas un élève, oui mais Gabriel se refermerait comme une huître si elle lui refusait désormais ce rapide geste tendre, non ? Les vacances de la Toussaint approchent, Claire se confie à son mari, qui lui conseille d'en parler quand même à la directrice à la rentrée. Il vaut mieux être transparente pour se protéger. Mais Claire ne va pas avoir le temps de prendre cette initiative, la voilà convoquée par Annick Joyeux : les parents de Gabriel lui reprochent "des gestes inappropriés, des tripotages". Claire est sous le choc, mortifiée... Ce roman a été un vrai coup de coeur ! Alice Ferney décortique avec beaucoup de justesse la personnalité et la psychologie de ses personnages. Je me suis très vite attachée et identifiée à Claire, cette enseignante dont les certitudes pédagogiques sont ébranlées par des accusations injustes et honteuses. Comment se défendre alors, lorsque l'on n'a pas le soutien de sa hiérarchie ? "Cette vilaine histoire est installée au centre de son existence comme un secret inavouable. Elle y pense beaucoup. (...) Elle se sent une pestiférée que la directrice, à la tête d'une cabale sournoise, prend plaisir à faire passer par des trous de souris. Le temps est suspendu comme le verdict - l'enseignante conservera telle son poste ?" L'écriture précise de l'auteure plonge dans les abîmes de la conscience d'une enseignante salie par sa supérieure et les parents d'un élève. Quelle écriture ! Et quelle fin ! Ce roman percutant m'a touchée, presque davantage encore que Grâce et dénuement. Je ne l'oublierai pas.
Claire enseigne depuis quelques années à L’Embellie, un institut associatif dédié aux jeunes handicapés. Son but : les préparer à vivre une vie active de manière autonome. Dans cet emploi peu reconnu, elle s’épanouit complètement en laissant de côté les conventions et en accordant tout son amour aux jeunes, qui savent bien le lui rendre. Certains parents la remercient pour leur épanouissement et pour l’espoir qu’elle fait naître en eux. Même modeste, sa vie la satisfait pleinement : Claire est entourée d’un mari qui la soutient, de son garçon Adrien et de son frère Jean, toujours à l’écoute. Quand elle accueille Gabriel Noblet dans sa classe, Claire s’implique comme à son habitude et fait tout pour que cet enfant renfermé commence à rêver et à penser par lui-même… en dépit des règles de distance qu’imposent son statut de professeur. Et sa directrice, la tatillonne et rigide Mme Joyeux, est bien là pour le lui rappeler… Un jour pourtant, les certitudes de Claire vacillent avec l’accusation de gestes déplacés proférée par la froide Mme Noblet. Persuadée de son innocence, elle se laisse peu à peu enfermer dans une situation inextricable où la présence d’un bouc émissaire arrange bien certains des acteurs de l’affaire. Ce roman est écrit comme une tragédie, chaque nouvelle étape est une avancée vers une issue toujours plus sombre pour Claire. Je l’ai lu avec l’espoir que les institutions ne la broient pas, qu’ils n’en fassent pas un bouc émissaire jusqu’à la fin… Le style d’A. Ferney m’a totalement convaincue dans l’exposé de cette affaire où chaque point de vue est scruté et analysé dans les moindres détails. A. Ferney fait partie des auteurs que j’aime lire car elle sait entrer dans la vie intime de chacun de ses personnages et nous présenter les raisons profondes qui les poussent à agir. J’ai beaucoup aimé le personnage de Claire et ressenti profondément sa douleur d’être accusée injustement sans être soutenue par une direction plus préoccupée par son image que les sentiments de son personnel dévoué.
Écriture saccadée, surtout les 100 premières pages. Claire semble naïve, a eu un comportement à l‘école qui ne semble pas réaliste, d‘autant plus dans le contexte actuel. L‘auteur aurait pû souligner plus le caractère spéciaux des élèves, le comportement de Claire aurait été plus compréhensible.
Un livre qui touche et qui questionne, une écriture pleine de finesse et d’émotion. Par contre, je reste sur ma faim à la fin, quelle idée de terminer comme ça ! Mais c’est un très beau livre.
J’aime bien l’écriture d’Alice F. Elle a un don pour décrire les émotions ressentis. L’histoire est quand même assez dure, un peu de lumière apparaît vers la fin mais est-ce seulement une illusion ?
Incapable d'évaluer ce livre, je n'étais clairement pas le public visé. Je me suis forcée à le lire en entier pour mon travail, mais je ne sais qu'en penser. Point positif: le style, évidement. Alice Ferney a toujours une très bonne plume, mature et délicate, qui dépeint avec justesse n'importe quelle situation. En revanche, ce roman n'est pas du tout joyeux. Il vaut mieux le savoir avant d'attaquer la lecture. C'est dommage, j'avais bien aimé toute la première partie, quand Claire enseigne à ses élèves. Mais dès que l'affaire judiciaire commence, on passe de cauchemars en cauchemars. J'en ressors surtout avec un grand sentiment de frustration.
L’âme féministe qui sommeille en moi trouve décevant que le réconfort naît seulement avec les mots d’un curé?! J’aurais aimé une histoire où la combativité domine sur ce penchant vers le désespoir…
Claire Bodin enseigne depuis plus de 5 ans à l'Embellie, auprès de jeunes pré-adultes souffrant de handicaps mentaux . Sa sixième rentrée est marquée par l'arrivée d'un nouvel élève : Gabriel. Ce dernier semble avoir besoin de plus de preuves d'affection que les autres. Claire étant de nature joviale, volubile et tactile, l'enseignante ne refuse pas à son élève les signes affectifs qu'il réclame. Est-ce au détriment des enseignements qu'elle se doit d'apporter en classe ? La directrice de l'Embellie ne voit pas cette relation d'un très bon œil, la mère de Gabriel non plus. Pour endiguer les conséquences hypothétiques de ces comportements singuliers, un protocole strict est mis en place. Est-ce ce bouleversement qui entraînera la chute de Gabriel, puis celle de Claire ?
Alice Ferney tente de nous aider à répondre à cette question en soulevant d'autres interrogations, plus générales. Quel statut pour le corps enseignant et vacataire œuvrant auprès de publics handicapés ? Quelle est la marge de progression, de manœuvre, de décision de ces fameux publics ? Empêchés par leurs handicaps autant que par la société qui les circonscrit au strict minimum ? Quelles relations sont envisageables, saines, sereines ? Ou au contraire, inappropriées, toxiques, empoisonnées ?
Le roman est écrit à la manière d'un rapport, de police ou de tribunal... Même si le style est cohérent avec le cœur de l'histoire, je l'ai surtout trouvé décalé par rapport à la somme de sentiments évoqués dans la relation entre les "deux innocents". Il m'a cruellement manqué la part d'émotion dans l'écriture, la part sentimentale que les mots auraient pu véhiculer. Cette froideur m'a laissé à distance de tous les protagonistes tout au long de cette lecture, même dans les moments les plus émouvants, révoltants ou dramatiques. Car c'est bien de l'autopsie d'un drame qu'il s'agit : comment deux êtres innocents peuvent-ils finir si mal malgré leur innocence. Les erreurs de jugement, les affections inappropriés, la candeur enfantine et la gentillesse volubile peuvent-elles mener à de telles extrémités ? Sans doute que oui. Le style d'Alice Ferney est incontestablement travaillé, de qualité, soigné, etc. Dommage qu'elle ait opté pour un ton si froid... et pour les dialogues sans tiret... Quoi que ce manque de mise en page a ses limites puisque les tirets réapparaissent (étonnamment mais opinément) lorsque leur absence empêcherait trop la lecture et la compréhension des échanges. Et cela me conforte dans l'idée que la lecture de dialogue est bien plus agréable avec des tirets !
Ayant terminé récemment "Des enfants uniques", je n'ai pu m'empêcher de faire le rapprochement entre les deux romans, tant certains sujets évoqués s'y répondent. Sans doute que le premier roman de Gabrielle de Tournemire a influencé mon avis sur le treizième roman d'Alice Ferney... Et c'est peut-être ce qui explique ma déception face à ses Deux innocents : je n'y ai pas trouvé le "petit truc en plus" émotionnel qui aurait pu m'inciter à m'attacher aux personnages et m'impliquer davantage dans cette lecture. J'ai de loin préféré l'instinctivité de l'écriture de Gabrielle de Tournemire à la froideur d'Alice Ferney. Et pour finir sur une autre note malheureusement négative : je déplore amèrement la fin, chute abrupte, en "queue de poisson" désinvolte et frustrante...
Je suis vraiment mitigée à propos de ce livre. J’ai passé un bon moment, certains passages étaient de vrais page turner. Mais il y a plusieurs bémols.
La féministe en moi a été irritée à plusieurs reprises. Par exemple, il y a un manque de solidarité important entre les personnages féminins. On répète souvent que les problèmes en sont de « femmes ». C’est d’ailleurs Claire, principale intéressée qui le nomme…
Ensuite, Alice Ferney cherche beaucoup à ce que les lecteurices aient de la sympathie pour l’enseignante accusée, Claire. On la dépeint comme une femme de cœur, altruiste et bienveillante. Mais il m’a semblé que son comportement était parfois effectivement d��placé avec Gabriel, l’un de ses élèves neurodivergent qui se défenestre dans des circonstances nébuleuses. Et le contexte des dénonciations #metoo de 2017 est utilisé pour parler d’une paranoïa collective… ark.
Cependant, j’ai aimé pouvoir être en contact avec la clientèle de l’Embellie. Plusieurs belles réflexions en émane. C’est juste dommage qu’on en ait si peu parlé. J’ai eu l’impression qu’ils servaient de faire-valoir à l’histoire de Claire. Et justement, son histoire s’éternise un peu trop à mon goût. Elle se fait poursuivre par les parents de Gabriel qui croient qu’elle y est pour quelque chose dans le suicide de leur fils. Le procès prend environ le 3/4 du livre, mais d’une manière si technique que les personnages perdent peu à peu de leur intérêt. Peut-être est-ce le but, une façon de montrer l’attente interminable et l’angoisse que peut causer un procès ?
On rend aussi Claire cancéreuse à un certain point. Comme si cela allait assurer que l’on ne perde pas notre empathie envers elle. Cette dernière réussi malgré tout à trouver un peu de lumière dans tout ce qui lui arrive grâce à Dieu, à l’église. C’est très personnel, mais ça ne ne rejoint pas du tout. C’est le petit moment d’espoir qui arrive juste avant que Claire reçoive l’appel de son avocate qui lui rend le verdict… ET CEST UNE FIN OUVERTE, AHHHHHH!!!! 😤
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J’ai beaucoup apprécié la lecture de la première partie du roman. En tant qu’enseignante, la relation de Claire avec ses élèves et son profond dévouement pour eux m’a beaucoup émue. J’ai aimé lire sur son quotidien en classe, sur l’amour qu’elle a envers son métier et sur l’importance d’accompagner les élèves en difficulté.
Cela dit, la deuxième partie du livre m’a déçue. Les événements vécus par la protagonistes s’intensifient, la lecture s’alourdit. Je peux comprendre le lien important que nous devons entretenir avec nos élèves, mais il y a une limite très claire à respecter. La pitié sans fin qu’offre l’auteure à Claire me semble exagérée. Une naïveté importante n’excuse pas les gestes déplacés envers un enfant vulnérable… J’étais choquée de la position aussi favorable envers le personnage principal. Notre sympathie pour Claire se développe naturellement dû à la position de l’auteure. Aussi, je ne trouvais pas nécessaire d’ajouter la maladie à son parcours, cela vient biaiser notre opinion de Claire et nous développons de l’empathie à son égard. J’ai eu par contre beaucoup de tristesse pour ce qui est arrivé à Gabriel, la réelle victime de cette histoire.
**Spoiler** La fin ouverte où nous devons déterminer si le verdict final de la cour est en sa faveur ou pas m’a aussi déçu, j’aurais préféré une position statuée de l’auteure.
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Ma mère a emprunté ce livre à la bibliothèque. Et si elle ne me l'avait pas prêté, je ne l'aurais probablement jamais lu. Le résumé, d'abord, me paraît trop sibyllin. C'est presque problématique quand on comprend que les thèmes abordés sont assez sensibles... et pas forcément très bien traités.
L'idée, c'est qu'une enseignante est accusée à tord (pas vraiment, en fait) de gestes inappropriés envers un élève handicapé. Le gros problème, c'est que je ressens très peu de sympathie pour cette protagoniste. On la présente comme l'incarnation du dévouement aux autres, puis on réalise qu'elle a plein de défauts. Le pire, c'est qu'elle est extrêmement naïve, au point d'en devenir ridicule. Si le ton n'était pas aussi dur, on pourrait presque croire qu'il s'agit d'une comédie !
Le début m'a semblé très lent. J'ai préféré la fin car, les procédures judiciaires, ça me parle et ça me plaît. Mais à l'issue de ma lecture, j'avoue ne pas saisir le message que souhaitait véhiculer ce livre. Parce qu'à en croire l'accusée, "on ne peut plus rien dire ou faire" et "on accuse n'importe qui de n'importe quoi". Bref, pour moi, l'intrigue passe à côté d'une bonne histoire. C'est dommage, parce que c'est vraiment très bien écrit, malgré certaines lourdeurs de mises en page.
Claire Bodin est une femme avec toutes les valeurs à la bonne place. Elle travaille à L’embellie, une institution pour pour jeunes en difficulté mentale, comme enseignante. Excellente pédagogue, elle est adorée de ses élèves. Gabriel Noblet arrive en septembre, jeune garçon éteint, qui s’épanouit à son contact. C’est un jeune en constante recherche d’affection. Claire répond à ses besoins en toute simplicité, jamais avare de tendresse, mais la directrice de l’établissement la confronte alors que la mère du jeune garçon dépose une plainte: Claire jouerait avec ses sentiments et aurait eu des gestes déplacés. Jusqu’où peut mener la rumeur? Claire est accusée au pénal! L’école ne la soutient pas du tout, bien au contraire. La plume de Ferney est franche et décrit à la perfection l’état de cette femme prise au piège d’un système froid et rigide. Claire ne semble pas vouloir se défendre, écrasée par le poids de ces allégations non-fondées. Seul bémol: j’ai trouvé que l’avocate de sa défense était franchement nulle, n’investiguant pas du tout alors que de sérieuses pistes s’ouvraient à elle.
Sur les effets du soupçon et le poids du silence, "Deux innocents" interroge la notion d'innocence et la facilité avec laquelle elle peut être remise en question. L'auteure met en lumière les ravages que peuvent causer les silences et les malentendus. Face à cet engrenage qui se met en mouvement sous ses yeux, le lecteur partage comme en miroir la stupeur et le vertige du personnage. Avec une précision et une fluidité narrative captivantes, Alice Ferney signe le grand roman moderne du déni de tendresse.
Claire liebt ihren Beruf als „Lehrerin“ in einer Schule für geistig Behinderte und sie liebt ihre Schüler. Einem schreibt sie dies auch, weil sie ihm zeigen will, dass auch er geliebt werden kann. Ab hier nimmt das Unglück seinen Lauf. Wir erleben es von Claires Seite. Und von dort aus gesehen ist das alles verrückt. Ein Strafverfahren gegen sie läuft, es zermürbt. Es wühlt auf. Es dauert. Großartig, wie Alice Ferney uns in die Welt und Gefühle von Claire mit hineinzerrt!
Une femme, professeur impliquée, se retrouve accusée d’attouchements. L’engrenage de la machine qui s’emballe face à la bonne volonté, et la naïveté, de l’accusée. Comment démêler des actes volontairement ambigus de la simple tendresse donnée à un enfant qui l’a demandé pour grandir. Écriture un peu particulière mais on s’attache aux personnages, les deux protagonistes mais aussi ceux qui les entourent. Joli livre.
Un roman très fort, très touchant traitant de l'innocence et du harcèlement avec toujours une écriture juste et fluide Claire est enseignante auprès de jeunes ados handicapés mentaux, elle n'a pas vraiment de formation spécifique mais elle est emplie d'amour et de bienveillance. Sa personalité un peu naïve va l'empêcher de prévoir ce qui va lui arriver.
Pas mal écrit. En général le roman est intéressant, on s'attache à cette femme courageuse, affective, expressive qui de jour au lendemain je trouve dans un affaire qui lui échappe... C'est très bien mené l' angoisse, la chute... Cependant je n'ai pas aimé la fin. Après 320 pages "d'instruction du cas" l'autrice laisse au choix de lecteur la résolution... Ce fait a resté des étoiles.
Moi j’en vois trois, des innocents, et le fils de la protagoniste aurait mérité d’être plus qu'un faire-valoir. Je ne comprends pas la structure de l’ouvrage, comme si l’autrice avait une limite de pages et devait tout compresser dans les derniers chapitres.
Très bien écrit cela dis je ne le recommande pas à tout le monde, c'est un libre difficile qui dépeint le cauchemar qui trame aux trefon de tout éducateur!
Très beau roman, on ressent l'injustice d'une accusation non fondée comme si on en était soi-même victime. On est impuissant et on souffre avec le personnage principal Claire. Bien écrit.
Ce livre est vraiment très bien écrit mais le sujet était sûrement beaucoup trop difficile pour que je prenne un vrai plaisir à le lire. Clairement pas pour tout le monde....