Vladimir’s voice has begun to change, and he is losing the ability to sing in the soprano style he so loves. Anatoly takes him to Kawami in the hopes that Yutaka can help him. Meanwhile, the residents of Kawami are troubled to find their city has approved the construction of an industrial waste disposal facility...
omg Vladimir😭 Vladimir and Yutaka's friendship, is beautiful. seeing these kids being kids and everything is just so wonderful. I like how the characters are all growing etc #foryouth
Este tomo me gustó mucho, creo que hay un tema muy importante que se está empezando a tratar y espero que sepan aprovechar en el siguiente. Además que intriga el final!
En voyant la très belle couverture de ce sixième tome, j’étais pas mal impatiente de me lancer dans ma lecture. Tomo fait partie de mes personnages préférés et j’avais bien envie d’en découvrir un peu plus sur lui.
Autant dire que j’ai été pas mal désappointée quand à la place on a passé pas mal de temps à faire la connaissance de Mito qui a bien d’autres problèmes, notamment parce que sa voix ne lui plait pas mais c’est loin d’être la seule chose. Je nai rien contre Mito et, au contraire, j’aime les questions apportées au sein d’une chorale pour les questions autour de la tonalité de la voix, mais aussi celles qui peuvent être posées sur un corps en transition sans que rien ne soit vraiment tranché. Mais le manga approche de la fin et jusque là j’ai l’impression qu’on a rencontré beaucoup de personnages et qu’on n’a fait que survoler les difficultés que chacun rencontre sans vraiment prendre la peine de les approfondir. Mais au moins toute la partie sur l’opéra, qui parasitait un peu celle du concours des chorales est terminée et permet de recentrer un peu le propos.
Heureusement, il y a Vladimir. Qui vit toujours extrêmement difficilement son changement de voix mais dont le séjour à Kawami aura fait beaucoup de bien, notamment en côtoyant Minori le frère d’Aoi, qui est décidément quelqu’un que j’aime beaucoup même s’il donne l’impression de ne pas faire grand chose. Il sait parfaitement parler aux enfants autour de lui et il leur montre qu’il les comprend, tout en leur indiquant qu’une autre voie est toujours possible.
Avec un dessin toujours aussi beau, la série semble maintenant lancée vers son final et se concentrer sur le concours national des chorales. Mais alors que tout semblait aller pour le mieux, j’ai été très surprise par la conclusion de ce tome et j’ai hâte de voir comment les jeunes vont pouvoir se remettre de cela.
J’ai trouvé l’histoire intéressante mais sans plus. L’histoire commence à être redondante entre les élèves.
Après avoir gagné aux phases éliminatoires, la chorale se prépare pour le concours national. Les élèves ne seront pas au bout de leur peine car la ville se voit proposer à nouveau la construction d’une usine de retraitement des déchets. Parviendront-ils a faire entendre leurs voix ?
Yuhki Kamatani ne laisse pas trop de choix aux élèves qui vont aux concours et surtout sur la suite qui s’annonce mouvementé pour certains d’entres eux.
Alors que la chorale se retrouve concours national, tous les yeux sont braqué sur un événement qui contrarie les habitants. Pour mener à bien le refus des habitants, la chorale avec l’aide de Vladimir Popov vont organisé un événement pour faire parler d’eux. Je crois bien que cette suite relâche un peu sur les événements. Même si bien entendu l’histoire reste attrayante. Yuhki Kamatani met en avant le personnage de Mito qui ne trouve pas son identité musicale et veut en changer sachant très bien que ce sera sans doute mal vu. Par contre, quand Mito se rapproche de Machiya, elle comprend que rien n’est facile. La fin n’annonce rien de bon lors du concours national. Hâte de voir ce qui s’est passé.
Un sixième tome un peu moins intéressant même si tout reste dans son jus pour nous faire comprendre les enjeux de cette jeunesse qui semble bien comprendre que l’enjeu de leur futur se joue maintenant.
¿Puede ser este tomo más adorable? Me encanta la amistad que han forjado Aoi y Popi, porque con ella ambos han logrado crecer y superarse a sí mismos, apoyándose o buscando consejos en el otro. Machiya y Mito me parecen dos personajes super bien construidos, ya que ambas llegan a representar algunos miedos que pueden llegar a tener los niños. Mito por parte de la identidad y Machiya por el qué dirán si no cumple con las expectativas que los demás imponen sobre ella.
Que las historias de cada uno de los personajes se acaben conectando entre ellos a través de la música me parece super poético y maravilloso.
Il y a d’ailleurs pas mal de personnages secondaires intéressants, notamment parmi les adultes qui aident la chorale. Et, sur les derniers tomes, le village entier se rassemble pour lutter contre la construction d’une digue. Malgré les adultes qui leur disent que ce n’est pas de leur âge, les enfants considèrent que l’avenir de la ville les concerne aussi, et souhaitent soutenir la lutte avec des évènements choraux. La suite de mon avis : https://elainevker.com/blog/2022/12/0...