ATTENTION : DARK ROMANCE MM pour public averti. Ceci est une oeuvre de fiction abordant des thèmes tels que la prostitution et les maisons closes.
Ils n'ont pas besoin de son approbation, sa candeur vaut de l'argent.
Leonys n'a que 18 ans, pourtant c'est dès son plus jeune âge qu'il a été conditionné à la prostitution, au sein de la maison close de Priam.
Tout comme ses deux frères et les autres garçons de l'établissement, ses journées sont rythmées par les allées et venues des invités très spéciaux qui s'offrent ses services à toute heure du jour et de la nuit.
À seulement 27 ans, Larsenn est un flic au bord de la rupture qui se noie dans son travail. Lorsque le cadavre d'un jeune homme est découvert dans un hôtel, il infiltre la maison close la plus select du Nevada en tant que garde du corps.
Leonys ne rêve que de s’échapper de cette vie sordide, mais son existence prend un autre sens quand il est placé sous la surveillance de Larsenn. Progressivement, une profonde attirance secrète va naître entre les deux hommes.
Entre espoir et désir, violence et obligation, ils vont devoir faire face à ces dualités impossibles à ignorer.
Peut-on tomber amoureux dans un endroit où le sexe s’achète à prix d’or ?
Encore un livre de Cécilia qui se fait une place dans mon coeur. J'ai adoré retrouver sa plume qui n'est pas seulement magnifique mais tellement poétique.
Cette histoire fait partie de celle qui marque et qui nous montre jusqu'où peut aller la cruauté humaine.
C'est l'histoire de Léonys qui n'a plus goût à la vie et qui s'éteint de jour en jour. Mais qui paradoxalement, est tellement fort et tellement résilient. J'ai souffert pour lui et pour les autres garçons de la maison De Priam. Cette maison où l'horreur y règne tous les jours et où les enfants ne devraient jamais y avoir leur place.
Puis il y a Larsenn. Larsenn qui est au bord du gouffre et qui ne sais plus comment vivre. Lui qui s'enfonçait déjà petit à petit, va entrer dans cette maison d'horreur et va faire face à des actes inhumains. Il va lutter contre ses principes, contre sa morale, mais surtout contre lui même pour ne pas mettre à mal sa mission.
La relation entre Léonys et Larsenn est tellement belle. Une touche de blanc ou milieu de cet océan noir. Ils vont s'aider à se reconstruire mais surtout à chercher de nouvelles raisons de vivres.
L'auteure ne va pas y aller de main morte. Elle va nous montrer la dureté de l'histoire et va être crue dans ses mots. On va aussi voir que l'après n'est pas aussi rose que l'on pense. Que ça ne va pas être facile et qu'il va falloir du temps et de la patience.
Bref, encore une magnifique histoire de la part de Cécilia qui m'a bouleversé et j'espère que vous donnerez à ses personnages une chance de connaître leur histoire 🥰
⚠️ Attention aux TW. Ceci est une Dark Romance pour un public avertit ⚠️
Faut avoir le coeur bien accroché pour lire ce livre… J’avoue que j’ai réussi qu’à lire les deux premières scènes de viol après j’ai juste sauté les paragraphes quand il y’en avait sinon j’allais chialer et finir en dépression mdr 😬 D’ailleurs, je trouve qu’il y’en avait trop, j’aurais préféré que la partie du livre dans le bordel soit moins longue et qu’on ai plus de pages concernant "l’après" À part ça, j’ai adoré la plume de l’autrice elle est si belle, l’histoire d’amour également est très touchante. Je me suis vrmt attaché aux personnages donc je suis satisfaite de la fin🤝
J’ai lu « Bawdy Boy » presque d’une traite. Question à l’autrice avant toute chose : avez-vous des actions chez les marques de mouchoirs ? Si ce n’est pas le cas, vous devriez, vous feriez fortune ! J’ai pleuré une page sur deux pendant la première moitié du livre, tant les scènes décrites sont dures. J’ai pleuré avec Léonys, pour Léonys, le voyant d’abord à travers mon regard de lectrice avant de le redécouvrir à travers celui de Larsenn. On ressent tellement d’impuissance face à ce qui se déroule sous nos yeux… Le premier coup de grâce, je crois, a été la découverte de l’identité du jeune homme sur la photo qui hante l’esprit de Larsenn. Et c’est le premier coup de grâce, oui, car il y en a une longue série. Dans cette histoire, on passe de désillusion en désillusion, alors qu’on ne partait déjà pas avec beaucoup d’espoir…
J’ai beaucoup aimé l’alternance des points de vue et moi qui croyais qu’il n’y aurait que ceux des deux personnages principaux, j’ai été agréablement surprise de découvrir ce qui se tramait dans la tête d’autres personnages, plutôt secondaires. C’était très intéressant pour certains, horrible pour d’autres. Je pense que j’aurais aimé aussi entrer dans la tête des femmes qui tiennent ce bordel depuis cent ans. Comprendre, surtout, comment elles font ça. Comment on peut prostituer des jeunes garçons de cette façon, ces garçons-là (je n’en dis pas plus pour ne pas spoiler). Le fait de savoir que ce genre de choses se déroule réellement dans certains endroits sur Terre rend l’histoire encore pire que si on était sûr que ce n’était que de la fiction. Pendant la première moitié du roman, j’ai vraiment eu plusieurs fois envie de vomir. Le sujet est vraiment bien traité, même si je crois que j’aurais préféré ne pas avoir toutes ces images en tête.
Finalement, c’est une "dark romance" mais la seule chose qui n’est pas "dark" ici, c’est justement la romance ! L’arrivée de Larsenn (ou plutôt, Jaël) dans la vie de Léonys donne une bouffée d’air frais aussi bien aux personnages qu’au lecteur, mais ensuite tout s’accélère. Larsenn doit faire avancer son enquête, et puis les sentiments s’en mêlent (et Dieu que ça fait du bien de voir deux personnes se rapprocher, un peu d’humanité dans cette maison qui en est dépourvue, de voir une relation saine essayer de se construire quand les bases étaient aussi bancales…).
Étrangement, même si l’histoire me hante encore plusieurs jours après avoir refermé le livre, ce n’est pas un roman que je recommanderais facilement. Il y a énormément de passages très (trop) durs, même lorsqu’on est averti. En dehors de la violence du sujet, je suis toujours fascinée par la plume de Cécilia Armand (j’étais tombée sous le charme de « Stolen Life », qui est tout aussi prenant même si moins violent) et je trouve qu’elle est toujours aussi poétique. Il faut simplement faire attention à l’histoire, surtout pour les âmes sensibles – et même les moins sensibles car j’en ai pourtant lu, des choses très trash, dans ma vie.
Leonys a 18 ans, depuis son plus jeune âge il a été conditionné à la prostitution au sein de la maison close De Priam. Des invités s’offrent ses services à tout heure. Larsenn est flic, quand un corps a été retrouvé dans un hôtel il va trouver un lien avec la maison close De Priam, il va donc l’infiltrer en tant que garde du corps. Larsenn va être placé pour surveiller Leonys, une attirance va naître entre eux, mais est ce qu’une histoire peut naître au sein d’une maison close ? Mon cœur et mon âme se sont brisé au fur et à mesure de la lecture ! Je me suis pris un coup d’âme livresque ! J’ai du mal à trouver les mots juste pour parler de cette histoire dure à lire. Ce couple est la lumière au milieu des ténèbres quand Leonys meurt à petit feu a force d’être utilisé par tout ses invités plus glauque les uns que les autres. Les mots de Cecilia sont tellement puissant émotionnellement, on est plongé au cœur de cette chambre dans cette maison close comme si on y était, on ressent toute la peine de Leonys, ses cris de détresse et son interdiction de dire non. Cette histoire est très dur à lire, les scènes sont détaillés alors faite attention à vous. Larsenn, lui aussi est confronté à la chute de Leonys, il va le soutenir tant bien que mal, il va l’aider et lui qui souffre il va revivre à ses côtés. Leonys ne connaît rien de la vie, il est enfermé dans cette maison close depuis toujours, mais il rêve, il a des rêves de voyage et d’évasion. Il croit fortement en un avenir meilleur, mais ses démons s’accrochent et échapper à De Priam est quasiment impossible. Protégez votre cœur en ouvrant ce livre, il va souffrir. Vous serez confronté aux pires vices de l’être humain. De Priam va vous ouvrir ses portes.
📖 Une Dark aussi difficile que belle, coup de foudre total.
📖 Cette histoire c'est celle de deux hommes, ils sont brisés, ils sont malheureux, mais Dieu qu'ils sont beaux et tendre malgré tout.
📖 La maison De Priam c'est l'horreur, la déchéance, l'humiliation un endroit où le vice est roi et la monstruosité reine.
📖 Leonys j'ai pas trop les mots, c'est un jeune homme qui subit le pire, endoctriné début sa tendre enfance il n'est plus qu'un corps vide, meurtri, avec un cœur qui sont petit à petit.
📖 Et puis il y aura Larsenn, cet homme qui va se retrouver en infiltration dans un des pires lieux qui puissent exister, comment laisser faire quand son âme a envie de hurler, quand la morale et l'immoralité se confrontent, quand un homme si doux se retrouve à côtoyer le pire.
📖 Alors oui c'est belle et bien une Dark Romance, celle de Leonys et Larsenn mais pas que, c'est également celle de ses 7 garçons qui sont des objets, de la simple marchandise et qui sont dépouillés de tout.
📖 Mais malgré ce côté Dark où Cécilia nous montre le pire elle ne va pas embellir elle va nous montrer la vérité crue, mais elle nous offre également la plus belle des histoires, celles de deux hommes qui pourraient se reconstruire, s'épauler être là l'un pour l'autre. Ils sont tellement beaux l'un pour l'autre que j'ai eu le cœur rempli pour tout ce qu'ils pourraient construire.
📖 Bref elle signe pour moi sa plus belle histoire, une plume belle et qui fonctionne toujours avec moi.
Que dire ? Comment se reconstruire après De Priam ? Endoctrinement sectaire ? La plume de l'auteure nous plonge dans l'horreur vécu par ces garçons, elle nous amène dans ce monde de la prostitution ou le livre arbitre n'existe pas, ou le NON ai bannit de la bouche de ces garçons usés, abusés ou ils se meurent, c'est d'une tristesse sans nom !
C'est une romance très dure L'autrice n'a absolument pas enjoliver ces propos, c'est cru et cruel Ce garçon qui a tant souffert et qui garde a vie les stigmates de son vécu.
Je ne sais même pas mettre par écrit toutes les émotions ressentie
Que le chemin a été long pour Leonys et Larssen, long et dur.
C'est un coup de cœur rempli d'émotions contradictoire.
3,75/5 C’était quand même une histoire assez dure à lire et j’ai eu du mal à lire certains passages Mais j’aime toujours autant la plume de l’auteure Léo m’a brisé le coeur
Un livre qui allie la noirceur et la lumière. Noirceur, car l’univers de la prostitution est forcément bien glauque. On y est cloisonné, comme les protagonistes, dans l’horreur qui s’y trouve. Les sévices orchestrés sur des jeunes gens sont détaillés, me serrant le cœur dans ces moments-là. Puis la lumière arrive à se faufiler malgré tout à travers les deux héros et l’amour naissant. Si beau et authentique, s’évadant doucement des moments de violences par l’espoir et la reconstruction.
La plume de l’auteure fonctionne toujours pour nous mettre à la place des héros et avoir de l’empathie. On s’attache facilement à Leonys et Larsenn qui portent chacun des bagages de douleurs, se rencontrant de la pire des façons.
J’ai trouvé pas mal de longueurs dedans, ce qui fait que je n’ai pas accroché autant que je l’espérais. Il y a trop de passages redondants sur les horreurs de la maison close au détriment de l’enquête et de la reconstruction des personnages que j’ai trouvé, elles, trop expéditives. La fin notamment passe plus à nous expliquer les choses au lieu de nous les faire vivre, ce que j’ai trouvé vraiment dommage. Cela m’a enlevé tout l’émotionnel que je voulais ressentir de cette histoire.
Malgré cela, la plume est toujours addictive, sensible et percutante. Le sujet aussi dur qu’il soit est bien traité et la romance nous fait vivre de beaux passages doux et émouvants. Reste une belle découverte et un plaisir de lire un livre de cette auteure que j’affectionne.
3.5 Une lecture aussi poignante que touchante. « Bawdy Boy » est un mélange d'émotions qui chamboule, une dark romance qui ne laisse pas indifférente. Les personnages sont si profonds et la plume de l'auteure tellement riche et poétique au milieu du quotidien abject de la maison De Priam, que le contraste est saisissant. On touche du doigts l'absence d'humanité, la violence et la laideur des actes. Pourtant, elle a réussi à insuffler un peu de lumière à travers la rencontre de nos deux protagonistes. J'ai aimé la douceur de leur lien, l'innocence qui se dégage de leurs sentiments. C'était beau, désespéré par moment mais tellement émouvant à lire. L'intrigue et les rebondissements sont bien menés et nous tiennent en haleine du début à la fin. J'ai accroché dès les premières pages tant l'histoire prend aux tripes mais je regrette tout de même certaines lourdeurs et répétitions qui ont parfois cassé mon rythme de lecture. Pour autant, je ne peux que recommander cette histoire mais faites tout de même attention aux TW mentionnés au début du roman !