Au XXIe siècle, il ne suffit plus de présenter la publicité sur les écrans ou dans les magazines. Le client exige de l’authenticité. De la vie réelle. Des êtres de chair.
Simone et Nora travaillent pour une agence spécialisée en lancement de produits. Elles en font secrètement la promotion en fréquentant des lieux publics où elles sont susceptibles d’être vues du plus grand nombre en arborant lesdits produits. Le but : faire des envieux, lesquels chercheront ensuite à se procurer ces biens de consommation. Ces geishas nouveau genre ne se connaissent pas, mais elles se croiseront aux portes d’un ascenseur, là où se joue leur sort.
Avec un style vivant, précis et sobre, Sara Lazzaroni déterre ce qui est enfoui sous les apparences, ce qui se cache derrière la solitude, une fois toutes les caméras, toutes les lumières éteintes.
J'ai beaucoup aimé la thématique de ce roman! C'était intéressant de suivre parallèlement les histoires de Nora et Simone, deux jeunes femmes qui œuvrent dans le monde des influenceuses. Plusieurs thématiques abordées (amour, amitié, crise existentielle, consommation, santé mentale, etc.) m'ont fait réfléchir.
Le roman se lit presque d'un trait. J'ai l'impression que l'autrice est restée en surface... J'aurais aimé que l'autrice développe davantage l'histoire, je suis restée sur ma faim! Bref, ça m'a donné envie de découvrir l'oeuvre de Sara Lazzaroni :)
2.75 / 5 . Ça se lit vite, sans doute parce que tout n'est abordé qu'en surface; l'agence, la psychologie des personnages. Style concis et descriptif, assez beige.
Nora et Simone, deux très belles et très jeunes femmes, parfaites ! Au pire, il serait toujours possible d’effectuer quelques éventuelles retouches d’un petit coup de bistouri. Deux objets lucratifs, vitrines publicitaires ou escorts, des pièces de valeurs. Mais elles ? Qui sont-elles ?
Un livre qui n’est pas sans rappeler ceux de Nelly Arcan, avec des questionnements similaires sur le corps, la beauté, sa marchandisation et… le sens de tout ça.
Et même si j’ai parfois eu de la peine avec le passage entre les deux protagonistes et que leur tardive rencontre m’a quelque peu frustré, ce duo décrit parfaitement notre système économique implacable aux victimes dont l’obsolescence est programmée