Philadelphie, juillet 1973. Voilà un an qu’Amy est sans nouvelles de sa grande sœur partie tenter sa chance au Manoir Playboy, à Los Angeles. Inquiète, la jeune adolescente décide de la rejoindre. Pour cela, il lui faudra traverser les États-Unis. Seule.
Dans une Amérique de la contre-culture secouée par le scandale du Watergate et traumatisée par la guerre du Vietnam, elle croisera la route d’individus singuliers : vétéran, couple en cavale, hippies de la dernière heure, un Bruce Springsteen encore débutant, mais aussi une certaine Lorraine, autrefois serveuse à Birmingham, en Alabama…
Dans ce deuxième roman, les auteurs d’"Alabama 1963" convoquent "Sur la route", "L’Attrape-cœurs", "Le Magicien d’Oz" ou encore "Alice au pays des merveilles" pour un road trip initiatique sensible et original. Une ode à l’amitié et à la liberté.
Un road trip déjanté et plein de bienveillance qui nous montre une Amérique a une époque en plein bouleversement. C’est addictif et attachant, et j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre Amy !
Coup de cœur inattendu. Ohlala, ce que c'était bien. Et trop court. Et parfait. Et touchant. Et drôle. Et attendrissant. Et... Je suis si jalouse de toutes ces personnes que Amy a rencontrées. J'aurais tant aimé être à ses côté, vivre toutes ces aventures folles. Amy est si touchante, si naturelle, sans filtre. Un peu naïve, très drôle à ses depends. Elle est parfaite, en fait. On rit, on pleure, on vit avec elle. Oui, la fin m'a fait pleurer et une chose est sûre : demain, dès que j'arrive au boulot je colle un (plusieurs ?) coup de cœur sur le livre. Un livre doudou comme je les aime. C'était parfait ❤️ Ah. Et demain je me prends Alabama 1963, je veux rencontrer Lorraine.
J’avais adoré leur premier livre, 1963, et j’avais f’donc hâte de découvrir celui-ci. Franchement, j’ai été déçu. J’ai trouvé l’histoire sans grand intérêt, mais surtout le parti pris d’écrire à la manière dont parlerait une fillette de 12 ans m’a rendu la lecture franchement désagréable.
Ce roman me rappelle drôlement le réseau social CouchSurfing très populaire chez les jeunes avides de voyage et d’aventure dans le monde et qui sont prêts à s’entraider même s’ils ne se connaissent pas du moment qu’ils sont inscrits sur le réseau social et qu’ils partagent des valeurs de liberté et d’insouciance où rien n’est programmé d’avance. Ce roman nous rappelle aussi que l’Amérique (les USA) est un vaste monde et chaque état représente un monde à part entière avec ses traditions, ses habitudes, sa géographie…l’auteur nous fait voyager de Philadelphie à Los Angeles, soit la traversée des États Unis de l’atlantique à l’océan pacifique (plus de 10 états), et nous décrit les aventures vécues par l’œil d’un enfant de 13-14 ans…
La liberté, le hasard des rencontres, l’aventure , je cite l’auteur : « C’est bizarre, je la connais que depuis ce matin, mais ça me fait de la peine de la quitter et de me dire que je la reverrai peut-être jamais. »
J'ai passé un excellent moment de lecture en compagnie d'Amy et de ses compagnons de voyage. Ce road trip sent bon les vacances, l'Amérique des années 70 et le rock. Bien entendu, le roman n'est pas aussi léger qu'il y paraît, mais pourtant il s'inscrit dans les lectures "feel good". Le style est vivant, les dialogues fusent, l'écriture immersive. On se sent bien entre ces pages et on aimerait y rester plus longtemps. C'est le deuxième titre que je découvre du duo Ludovic Manchette/Christian Niemiec après Alabama 1963, et une fois encore, ça m'a beaucoup plu. Des auteurs à suivre, sans aucun doute.
Un joli et gentil conte moderne. La petite Amy, 14 ans annoncés officiellement, est tout triste, sa meilleure amie fauchée par un chauffard, sa soeur partie chercher la première de couverture dans Playmate - on est en 1973- se barre de chez elle. Parents pénibles, une mère démissionnaire, un père chômeur alcolo barjot anti-tout. Elle abandonne Philadelphie, destination LA, 4.000 km à l'est, sur la côte est. Le but: rejoindre la frangine sans doute devenue célèbre en posant nue pour Hefner, patron sulfureux (à l'époque) de Playboy. Une longue pérégrination en stop (juste un peu de bus au début). La saga de toutes les rencontres de cette naïve jeunette, racontée par elle dans son vocabulaire d'enfant. Et elle en croise, du monde bariolé: des branleurs lourds, des hippies illuminés, des négationistes primaires et... Roman Polanski, Hefner himself et toute sa cour, Jane Fonda, Ryan O Neal, l'acteur dont elle est bleue, Elton John, Bruce Springfield et sa joyeuse clique et plein d'autres vedettes qui ne sont pas encore des stars, qui deviennent tous ses potes. C'est drôle, exagéré, totalement irréaliste et fort amusant. Le vrai prénom de la gamine (un spoiler inoffensif): non, pas Amy, mais America, son père beurré au moment de la déclarer à l'état civil, oublieux du prénom choisi, la nommant du nom du poster affiché derrière le préposé à l'état civil, une carte d'Amérique.
Énorme coup de cœur pour ce roadtrip aux États-Unis durant les années 1970. Une jeune héroïne débrouillarde et courageuse qui part sur les routes avec un simple sac à dos. Un voyage initiatique avec des rencontres formidables, des personnages tous plus marquants les uns que les autres. J’ai adoré tous ces faits historiques, glisser dans l’histoire que ce soit sur des événements politiques ou sur la culture musicale et cinématographie, tout y est. Le travail de recherche est impressionnant et nous immerge complètement dans les seventies. Des années très chères à mon cœur, j’aurais tellement aimé vivre dans ces années-là, alors quel bonheur d’avoir l’impression d’y être pendant ma lecture. J’ai refermé ce livre avec beaucoup d’émotion, l’envie de le garder précieusement pas loin de moi. En le refermant, je me suis rappelé pourquoi j’aime autant la lecture, clairement, il va me rester longtemps en tête et sera sûrement tout en haut de mon top lecture 2024…
Une traversée de Etats-Unis dans les années 1970. Les rencontres de plus en plus étonnantes de Amy m'ont laissée perplexe, mais l'évolution du personnage, quoique prévisible, est positive. Un roman optimiste, ça change des publications françaises habituelles !
Il y a des histoires où dès le début je sais que je vais me laisser embarquer, et ce fût bien le cas avec America(s)! J'ai adoré partager les "miles" avec cette intrépide gamine, partant seule sur la mythique route 66. Sa route à elle était bien plus drôle que celle de Kerouac ! Elle part seule, de Philadelphie pour retrouver sa grande sœur à Los Angeles. Ça fait quand même une sacrée trotte, il en fallait du culot ou de l'innocence, ou les 2 ! Et elle va cheminer au gré des rencontres. Elle croisera des inconnus plus ou moins fréquentables, un couple en cavale, un vétéran du Vietnam, une maman solo et ses gamins et plein de célébrités des seventies : Elton John, Jane Fonda, Cher, Ryan O'Neal (il avait fait pleurer les + de 50 ans avec le film love story, mais il a surtout incarné Barry Lyndon) Mais elle partage aussi le van du sympathique Bruce, "the Boss" à ses débuts. La bande son vaut le coup ! Bon, j'avoue que cette histoire est peu crédible mais j'ai marché ou plutôt levé le pouce avec cette attachante petite héroïne. Elle est vraiment solaire. J'avais aimé Alabama 63 et j'ai été charmée une 2eme fois par le roman de ce duo d'auteurs talentueux. Ce livre est un formidable anti-depresseur, les dialogues sont croustillants, c'est tendre, voir un peu naïf, nostalgique, plein de "peps" et d'humour. Prenez la main de cette jeune Américaine et "allez là où vous êtes aimés".
L'histoire de cette adolescente de 14, 13 ou 12 ans (quelle importance, finalement !! 😁) qui traverse les USA pour retrouver sa sœur est touchante. On voit la vie à travers ses yeux, sa fraîcheur, son innocence et son intelligence. Même si j'ai préféré leur premier roman "Alabama 1963" , j'ai bien aimé la proposition des auteurs qui nous projettent dans une Amérique des années 70 et qui met en exergue une jeunesse pleine de doutes et de questionnements. Une histoire agréable à lire !
Levez votre pouce sur le bord de la route et laissez-vous entraîner dans ce passionnant road-trip qui vous mènera de Philadelphie à Los Angeles, aux côtés de la toute jeune Amy partant seule pour traverser le pays et rejoindre une grande soeur dont elle n’a plus de nouvelles depuis plus d’un an.
De ville en ville, les décors défilent et les rencontres, atypiques et toutes plus hautes en couleur les unes que les autres, se multiplient. Dans l’Amérique du début des années 70 et dans ce roman bourré de références à la pop culture, notre auto-stoppeuse en herbe va croiser le chemin d’un vétéran du Vietnam, d’un couple en cavale, de hippies de la dernière heure, d’un Bruce Springsteen encore à ses débuts, de stars déjà confirmées, et d’une certaine Lorraine, autrefois serveuse en Alabama …
America[s], c’est finalement les plusieurs Amériques que l’on traverse d’un bout à l’autre de ce voyage initiatique, mais America[s], c’est aussi les multiples facettes du personnage d’Amy, drôlement touchante et attachante. Ses pensées font beaucoup rire, ses prises de parole sont toujours justes, et ses interventions auprès des adultes font souvent mouche.
Après "Alabama 1963", un roman que j’ai dévoré l’an passé et énormément apprécié, les deux auteurs prouvent l’étendue de leur palette et laissent le polar de côté pour surprendre leur lectorat. Ils frappent ici un nouveau grand coup et nous offrent, toujours sur un fond d’évènements respectant l’Histoire grâce à un minutieux travail de recherche, un roman duquel se dégage de la bienveillance, de l’humour, de l’espoir et une belle leçon de vie sur la famille.
Définitivement un immense coup de coeur, signé messieurs Manchette et Niemiec. Bravo, et merci pour ce beau voyage !
Road-trip littéraire agréable. Sympa, gentil. On suit cette ado courageuse et curieuse dans ses pérégrinations et aventures. On rit, on compatit, on espère.
J’ai fait la connaissance d’Amy et j’ai eu l’impression de traverser les États-Unis avec elle. Mais aussi et surtout, j’ai eu l’impression d’être là pour la voir grandir. Amy c’est une jeune fille dont la grande sœur s’est enfuie de chez elle à Philadelphie pour devenir une playmate au Manoir Playboy de Los Angeles. Elle décide de traverser les États-Unis en stop pour aller la rejoindre. Dans cette Amérique de 1973, post Vietnam et en plein Watergate, les rencontres d’Amy vont être nombreuses et pas forcément toujours heureuses.
Ce roman fait voyager le lecteur au cœur de l’Amérique du quotidien, de celle des vrais gens. L’immersion est absolue, les références à la pop culture de l’époque sont nombreuses et elles rendent ce roman encore plus savoureux et réel. Je me suis à nouveau délectée de l’écriture si addictive de Ludovic Manchette et Christian Niemiec, toujours sans fausse note. Pourtant, l’exercice était périlleux : écrire tout un roman s’adressant aux adultes du point de vue d’une adolescente. J’étais quelque peu inquiète en débutant le roman, mais après l’avoir refermé, je me suis rendue compte que cela ne pouvait pas être autrement. C’est parfait tel qu’ils ont choisi de l’écrire.
Vous l’avez compris, j'ai été touchée en plein cœur, très émue (oui, j’ai pleuré, c’était inévitable). C’est une superbe histoire que celle d’Amy, de celles qui marquent le cœur et l’esprit. Je suis infiniment reconnaissante d’avoir croisé sa route ! (Et merci, vous m’avez donné envie de sortir Tess d’Uberville de ma PAL!)
J'étais très enthousiaste à l'idée de retrouver la plume de Ludovic Manchette et Christian Niemiec. J'ai passé certes un agréable moment de lecture avec America[s], mais j'ai préféré de loin Alabama 1963 à ce nouveau roman du duo d'auteurs.
America[s] raconte l'histoire d'Amy, 13 ans, qui quitte seule la ville de Philadelphie pour aller rejoindre sa grande sœur Bonnie qui travaille au Manoir Playboy, à Los Angeles. Amy amorce donc sa traversée des États-Unis en auto-stop en juillet 1973 et fait des rencontres qui transformeront sa vie à tout jamais.
Personnellement, bien que le personnage d'Amy soit très attachant en raison de sa jeunesse et de sa candeur, il m'a été difficile d'adhérer complètement à l'intrigue du roman. En effet, certaines aventures d'Amy m'ont parues hautement invraisemblables compte tenu du jeune âge de l'adolescente... Par ailleurs, le récit met en scène à mon avis une surenchère de personnalités publiques issues de l'Amérique de la contre-culture, ce qui nuit à la crédibilité de l'histoire.
Malgré tout, j'ai passé un agréable moment de lecture avec America[s] et je n'ai à l'heure actuelle qu'une seule envie : renouer avec la musique des Jim Morrison, Janis Joplin, Jimi Hendrix, Bruce Springsteen, etc.
Mais quel roman ! Quelle aventure ! Quelle gamine incroyable, quel périple fabuleux ! J'ai été happée de la première à la dernière page.
Pleine d'innocence, Amy a pourtant déjà vécu des expériences qui blessent et forgent le caractère. Sa naïveté de départ lui donne le courage d'entreprendre ce voyage. Elle n'a pas conscience des dangers. Marquée par le deuil de sa meilleure amie, elle ne peut rester sous le toit de ses parents mal-aimants.
Un peu à la façon dont Forrest Gump a rencontré les grands de ce monde, Amy croise la route de (futures) célébrités. D'illustres inconnus aussi lui ouvrent la voie et l'accompagnent. Sur ce long périple entrepris pour retrouver sa soeur, c'est elle-même qu'elle trouvera.
Je me suis attachée à elle, à son intelligence. Gamine pleine de rêves et d'espoirs. Les gens qu'elle rencontre, souvent empreint d'humanité sont aussi très marquants. C'est l'Amérique des hippies et du rock en pleine guerre froide qui croise son chemin à travers Lysa, Lorraine, Bruce et les autres. Le portrait d'une époque qui rêvait d'un futur meilleur.
J'ai dévoré cette histoire en quelques heures, tant il est impossible de laisser Amy. Un pur bonheur de lecture.
Si je devais ne retenir qu'une phrase de ce roman, ce serait "Va là où tu es aimée". C'est l'une des phrase les plus logiques, les plus sages et plus rarement écoutées qui soient.
Résumé : Un road trip initiatique et sensible à travers l'Amérique par les auteurs d'Alabama 1963.
Philadelphie, juillet 1973. Voilà un an qu'Amy est sans nouvelles de sa grande sœur partie tenter sa chance au Manoir Playboy, à Los Angeles. Inquiète, la jeune adolescente décide de la rejoindre. Pour cela, il lui faudra traverser les États-Unis. Seule.
Dans une Amérique de la contre-culture secouée par le scandale du Watergate et traumatisée par la guerre du Vietnam, elle croisera la route d'individus singuliers : vétéran, couple en cavale, hippies de la dernière heure, un Bruce Springsteen encore débutant, mais aussi une certaine Lorraine, autrefois serveuse à Birmingham, en Alabama...
Dans ce deuxième roman, les auteurs d'Alabama 1963 convoquent Sur la route, L'Attrape-cœurs, Le Magicien d'Oz ou encore Alice au pays des merveilles pour un road trip initiatique sensible et original. Une ode à l'amitié et à la liberté.
Amy n'a que 14 ans et déjà deux gros chagrins. La mort brutale de sa meilleure amie Sandy et la fugue de sa grande sœur. Elle ne s'entend pas avec ses parents et ne voit qu'une seule solution pour supporter sa vie: retrouver sa sœur. Elle se lance donc dans un road trip en stop à travers les Etats Unis d’Amérique. Nous sommes en 1973. Année de tous les changements, la guerre de Vietnam est encore fraîche dans les esprits, le Watergate bat son plein. Mais le tout est décrit du regard de la jeune fille. Qui souvent me semble un peu trop naïve et trop simplette pour son âge. Mère d'un adolescent de 14 ans je me dis que ses réflexions et son ignorance sont plus d'une fillette de 11 ans. Ce qui gâche un peu la lecture pour moi au début Avant de me dire qu'au final, 14 ans des années 1970, c'est probablement l'équivalent de l'actuel 11 ans Ce détail réglé, la lecture s'avère distrayante. Alors oui les situations sont complètement improbables et des rencontres hautes couleurs. Tout y passe, les vétérans de la guerre, la judéo-américaine, les adeptes de théorie de complots et les hippies, les rockers et d’autres. C’est une tranche de l’histoire américaine récente, présentée de manière légère, farfelue, drôle et au final ça fait un petit roman léger, amusant et agréable à lire .
Que dire de cette pépite ? Ludovic Manchette et Christian Niemiec confirment leurs statuts d'auteurs chouchous. Pour mieux comprendre certaines parties je vous conseilles de commencer avec Alabama 1963 puisqu'on retrouve une des personnages dedans et donc au niveau de la compréhension on est mieux. Maintenant ce livre ? On est totalement a l'inverse de Alabama 1963 mais la rencontre de la petite Amy et de ses rêves, de son insouciance. Sans compter sur les nombreux sujets évoqués et personnes. Encore une très belle immersion dans un passé où moi même je suis perdue. Et puis les rencontres que cette petite Amy va faire, des choses qui marquent. Des rencontres qu'on aimerait bien nous faire. Et pour finir, si vous voulez savoir le tout ça et même le titre du roman, et bien, lisez le. Il en vaux vraiment le détour et c'est écrit à 4 mains mais on dirai même pas, on dirai que c'est écrit par une seule et même personne, la plume étant fluide et addictive.
Ludovic Manchette et Christian Niemiec forment un sublime duo qui j'espère durera encore et encore. ❤️
Amy a perdu sa meilleure amie dans un accident. Ses parents sont quasiment des étrangers. Elle décide donc d'aller retrouver sa grande soeur partie il y a un an pour devenir célèbre à Los Angeles. Nous voici embarqués dans un road trip à travers les États-Unis, avec une jeune Amy qui sortira grandie de ce voyage et des magnifiques rencontres qu'elle fera. Dommage pour la dernière partie un peu lourdingue avec ce catalogue de personnes célèbres, sinon ça aurait été un 4/5.
Bon roman. On traverse l'Amérique en 1973 avec America, une jeune fille issue d'une famille peu ouverte aux idées progressistes de l'époque. America va faire des rencontres heureuses et malheureuses qui vont l'aider à s'émanciper de sa famille et à trouver sa propre voie. J'ai apprécié de rencontrer au détour des pages de ce roman différentes célébrités des années 70, notamment le E Street Band naissant.
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Personnage très attachant que cette mini miss America. J'ai adoré voyager avec elle dans cette Amérique des années 70. L'écriture est magnifique car on sent un air de fraîcheur et de candeur malgré le côté obscur de bcp de scènes.
Le road trip d'une ado américaine dans les années 70 qui rencontre des personnages réels et fictifs sur son chemin de Philadelphie à Los Angeles. Exactement le livre qu'il me fallait pour me détendre pendant les vacances !
Amy, une jeune adolescente traverse les USA d’est en ouest en juillet 1973 pour retrouver sa sœur. Elle va croiser des personnages haut en couleur. J’ai beaucoup aimé ce petit roman plein de jolies leçons de vie et autres surprises.
☁️"Il y a deux sortent de gens qui prennent la route : ceux qui fuient quelque chose et ceux qui vont quelque part"
❤️ C'est bien l'une des rares fois où j'aurais voulu ne jamais quitter les personnages... Ce roman est une véritable hymne à la liberté. Amy, la protagoniste, entreprend un road trip en stop de Philadelphie à la Californie pour retrouver sa sœur. Elle va rencontrer de nombreuses personnes, toutes aussi différentes les unes que les autres mais qui la marqueront à jamais. Déjà il faut savoir que je suis fan des road trips, c’est tellement libérateur car on se rend réellement compte de la grandeur du monde. C'est ce que ressent Amy dans cette histoire. Elle se libère du joug de ses parents qui ne l'ont jamais aimé pour de trouver une famille de cœur sur les routes. Elle apprend à avoir un autre point de vu sur la société et le monde qui l'entoure. Malgré son jeune âge, elle prend en maturité durant son voyage. Amy découvre de nouvelles cultures, de nouvelles façon d'aimer ou encore de vivre. Elle découvre l'Humanité avec un grand H et ses défauts mais c'est justement ce qui rend son histoire encore plus belle. Malgré ses mésaventures elle garde son objectif en tête et ne baisse pas les bras. Vous avez compris, j'adore ce personnage ✨ Je sais que ça peut ne pas plaire à tous mais personnellement j'ai adoré le fait de rajouter des personnalités publiques dans le roman. Je trouve que c'est très intéressant et rajoute une touche de vie à l'histoire car à travers le voyage d'Amy, on découvre la vie de personnes qui ont réellement vécu. Maintenant j'ai bien aimé de me renseigner sur ces personnes pour savoir plus en détails qui ils étaient. Les auteurs ont également fait le rapprochement avec le personnage d'un de leur ancien livre, Lorraine d'Alabama 1963. Désormais je veux trop découvrir ce personnage à travers ce roman parce que je l'ai tellement aimé 🫶 Du point de vu de la plume, je l'ai trouvé extrêmement fluide et agréable, avec de nombreuses blagues. Petit point bonus pour les paroles de musiques glissées dans l'histoire et qui correspondaient à chaque personnages. En bref, c'est un immense chef d'œuvre qui mérite plus de visibilité. Dans la même vibe de "L'attrape Cœurs" de Sallinger, on est transporté tout droit aux États-Unis au côté d'une protagoniste bouleversante
J’ai lu le livre Alabama que j’ai vraiment aimé. En revanche celui ci, je n’ai pas réussi à m’accrocher à l’histoire. J’ai trouvé les personnages « sans plus’ ». Dommage.
🅲🅾🅽🆂🅴🅸🅻 : Ne faites jamais de lecture commune avec votre amie d’enfance ! Malgré un découpage au cordeau de la lecture, ce livre que nous devions terminer demain, eh bien, nous l’avons terminé hier ! Ceci dit, n’allez pas croire que @revesdelivres m’a convaincue de ne pas respecter ledit découpage parce qu’elle a des dossiers sur moi… Si faute il y a, celle-ci revient ni plus ni moins à Ludovic Manchette et Christian Niemec ! Non mais, y a pas idée d’écrire un roman aussi addictif !
Je ne vais pas vous faire de résumé parce que j’ai dans l’idée qu’Angélique et moi sommes les seules au monde à lire e͇n͇f͇i͇n͇ ce livre. Ce roman est un véritable 𝓇𝑜𝒶𝒹-𝓉𝓇𝒾𝓅 à travers l’Amérique (bon, le titre est un bon indice) mais aussi à travers toute une ambiance : sociale, politique, musicale, cinématographique, en un mot, culturelle, des années 70. Je l’ai lu avec Google et YouTube pas trop loin de moi pour mettre, d’une part, un visage sur les quelques figures emblématiques que je ne connaissais pas (très peu, je vous rassure) et, surtout, pour faire ce voyage en musique. J’ai moi aussi fait du stop, roulé en Harley Davidson (eh hop, vous je ne sais pas, mais moi j’ai comme qui dirait une chanson qui me trotte dans la tête), j’ai voyagé avec Amy à bord d’un camion, d’une voiture, d’une autre voiture et d’une autre encore, et même à bord d’une coccinelle (heureusement nous en sommes vite descendues), j’ai dodeliné de la tête en écoutant l’autoradio et j’ai même chanté (faux ! d’ailleurs, il pleut depuis le début de cette lecture… vous croyez aux coïncidences ?). En somme, j’ai usé la corde de mes espadrilles (ce récit est à tel point immersif que l’on s’y croirait) alors que je suivais Amy de peur qu’il lui arrive quoi que ce soit. C’est que l’on a envie de la protéger cette gamine, aussi douée pour deviner l’âge des autres (sauf le mien évidemment, cette chipie m’a dit que j’avais 48 ans alors que tout le monde sait que je n’en ai que 31) que pour nous cacher le sien. Et puis, cette naïveté qui la rend si attachante, et drôle à la fois, malgré elle.
Les auteurs ont pris le parti de suggérer à peine les mauvaises rencontres et de ne s’appesantir que sur les bonnes (merci !). Et quelles rencontres ! Et alors, les anecdotes rapportées en notes de bas de page sont un pur régal !
Bref, un roman coup de cœur, grâce auquel je découvre enfin le duo @manchette_niemec (oui, bah, mieux vaut tard que jamais). Et je peux d’ores et déjà vous dire que je lirai très prochainement (pour ne pas dire la semaine prochaine) leur dernier roman puisque, bon, la nana qui sait tout sur moi, ou presque, va re-rencontrer les auteurs (crâneuse, va ! mais une frimeuse attentionnée puisqu’elle c’est elle qui m’a offert 𝒜𝓂𝑒𝓇𝒾𝒸𝒶[𝓈], qui plus est dédicacé – re-merci !) samedi prochain et que moi, j’en profite pour le lire aussi en sa compagnie. Serons-nous, cette fois-ci, capables de nous en tenir au découpage ? Les paris sont ouverts…
Amy n’a plus de nouvelles de sa grande sœur depuis qu’elle a décider de partir à Los Angeles, au manoir Playboy, pour tenter de devenir playmate. Elle décide alors de partir la retrouver, seule. Elle va devoir traverser tout les États Unis, en stop, du haut de ses 12 ans. Va t-elle retrouver sa sœur ? Et surtout son périple va t-il bien se passer ? Mais gros coup de cœur ! Cette histoire est dingue, vraiment. On est au cœur des années 1970 et quelle époque ! J’ai adorée Amy, elle n’a que 12 ans mais elle envoie, elle va faire des rencontres toutes plus inattendues les unes que les autres. Elle va s’inventer un âge, un prénom et surtout inventer diverses raisons qu’elle a de voyager seule et en stop, toutes plus drôles les unes que les autres. La plume des auteurs est toujours aussi passionnante et intéressante, leur histoire est très addictive. Ils ont réussi à retranscrire les pensées d’une preado de 12 ans très justement, oui c’est elle qui raconte. Et puis les personnages sont excellents, elle va voyager avec Bruce Springsteen par exemple ou alors avec un couple en cavale, mais aussi des hippies, et d’autres un peu moins agréables. Malgré la légèreté de ce livre, Amy a une vie difficile et des parents ignorants et maltraitants. Lors de ce périple elle va rencontrer des gens qui n’hésitent pas à l’aider et à lui tendre la main, Lorraine par exemple (qui apparaît dans Alabama) Cette histoire est drôle, touchante et pousse aux voyages. Entre Elton John, Cher, Hugh Hefner et Ryan O’Neal, bien d’autres personnalités se trouvent sur le périple de la petite Amy. Et surtout: va là où tu es aimé.