Lorsque Marianne Chaillan annonce à ses élèves le cours sur le désir amoureux, tous se redressent et tendent l'oreille ! Voilà qu'on va enfin parler de ce qui fait le sel de la vie ! De fait, que serions-nous sans nos passions ? Romans et poèmes, films et séries, chansons et opéras. : toutes les productions artistiques sont emplies et nourries du désir amoureux. « All you need is love ! » n'est pas seulement le titre d'une chanson légendaire mais une maxime largement partagée. Et pourtant, les philosophes lui opposent un rejet quasi unanime. Si les philosophes épicuriens, par exemple - qu'on considère à tort comme des adeptes du plaisir - se trouvaient dans l'auditoire lorsque Marianne Chaillan commence son cours, ils rétorqueraient : « Quoi ? Nous allons parler de cette maladie plus dangereuse que le virus Ebola ? ». Illusion, promesse de souffrance, le désir amoureux est présenté par de nombreux sages comme une grave menace pesant sur notre existence. Les philosophes ont beau nous alerter, rien n'y fait. On aime, on veut aimer, on veut vibrer ! Devrions-nous les écouter ? Tomber amoureux, est-ce bel et bien perdre la raison et faudrait-il dès lors s'en garder ? Ou bien faut-il considérer, à l'inverse, que vivre sans cette folie ne serait pas si sage ? Dans cet essai, Marianne Chaillan choisit son camp : l'affirmation du désir amoureux, pour le meilleur et pour le pire ! Pour cela, il faudra tordre le coup à quelques préjugés. Il faudra aussi apprendre à reconnaître et à aimer dans les élans tumultueux du désir, parfois sublimes, parfois douloureux, l'essence même de la vie.
Les nombreuses références littéraires et culturelles sont rafraîchissantes mais les deux premiers chapitres ne m’ont rien appris, c’est assez conventionnel
En revanche le dernier chapitre défend une manière de vivre et de désirer, c’est le meilleur chapitre :)
vraiment passionnant, je suis loin d’être férue de philosophie et j’ai souvent du mal à accrocher/comprendre. Marianne Chaillan apporte une vision nouvelle et surtout abordable sur la passion amoureuse. On ressent l’écriture d’une prof ahaha Les nombreuses références culturelles rendent l’ouvrage encore plus accessible. Il est aussi vrai que le premier (voir deuxième) chapitre n’apporte pas grand chose de nouveau, mais ça ne m’a pas dérangé car ils sont essentiels pour comprendre la suite
Ce livre m’a passionné.Je vais même le relire. Car au delà de l’aspect philosophique du désir amoureux, pour moi, il va plus loin, même beaucoup plus loin pour une compréhension de sa vision de l’amour, du désir et du sens même de la Vie ! Il permet d’appréhender l’Amour d’une autre manière, avec une vue plus réelle de ce que l’Amour et le Désir sont sans mensonge, sans croyances limitantes.
Bien que j’aie noté des idées intéressantes, j’ai eu du mal à m’engager pleinement dans ce livre. Les nombreuses références à des ouvrages, des films ou des chansons que je n’ai jamais eu l’occasion de découvrir ont constitué un obstacle. Les trois derniers chapitres, en revanche, ont su capter davantage mon attention.